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1522 - Stèle romaine découverte pendant la construction de l'église Saint-Privat
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1542 - Les Treize protestent contre les Protestants
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Alix de Heu (13..-14..)
Alix de Heu est la fille de Guillaume de Heu et de Collette Lohier. Elle épouse Pierre Renguillon dit le Grand avec qui elle a de nombreux enfants. Elle meurt à une date inconnue après 1415.
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Alix de la Court (12..-13..)
Alix de la Court est la fille de Nicolle de la Court et de Poince Ruece. Elle épouse Thiébaut de Heu, dont elle est la seconde épouse. Ensemble, ils ont de nombreux enfants dont douze nous sont connus. Alix meurt à une date inconnue, possiblement dans la première moitié du XIVe siècle.
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Anne de Failly (15..-1561)
Issue d'une lignage noble lorrain, Anne de Failly est la fille de Jean de Failly et de Catherine de Norroy. Elle épouse en premières noces Nicolle IV de Heu, avec lequel elle a une seule fille : Élisabeth de Heu. Après le décès de Nicolle en 1547, elle se remarie le 1er novembre 1551 avec Jacques Gottly, seigneur de Battignon et capitaine de Conflans. Elle meurt le 15 mai 1561.
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Annonciation de Jean Le Gronnais et d'Odeliette Augustaire Jean Le Gronnais et sa femme Odeliette Augustaire ont donné un bas-relief de l'Annonciation au Petit-Clairvaux en 1426. Sous la sculpture, l'inscription commémorative était gravée en lettres peintes en noir et surmontée des écus des deux familles Le Gronnais et Augustaire.
Le monument n'est connu que par des mentions. En 1761, Henri-Marie Dupré de Geneste relève l'inscription, mais son manuscrit (Metz, Bibliothèques-médiathèques, ms. 967) est détruit en 1944. En 1866, alors que le couvent est en cours de démolition, Ernest de Bouteiller édite une partie des mentions de Dupré de Geneste (1866, p. 65). Cependant, il identifie à tort l'épouse de Jean Le Gronnais comme Odeliette de Heu, les armoiries des Heu et des Augustaires étant très semblables.
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Armorial d'André de Rineck (Vienne, ÖNB, cod. 3336) Metz (Moselle)
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Belle-Croix d'Ennery La Belle-Croix d'Ennery est un monument de dévotion construit en 1462 par Jean de Heu, seigneur d'Ennery, en mémoire de son père Nicolle II de Heu. Ce type de croix couverte était fréquemment érigé a l'entrée des villages ou le long des routes importantes. L'édifice a un style gothique avec ses arches en ogives, sa voute à croisées d'ogives et ses contreforts. Il porte les armoiries de la famille de Heu ainsi que sa date de construction gravée dans la pierre. Durant la Révolution française, la croix sommitale est renversée avant d'être restaurée au début du XXe siècle. En 1978, le monument est déplacé de quelques mètres lors de travaux routiers, une inscription rappelle aujourd'hui son emplacement d'origine.
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Catherine de Heu (14..-14..)
Catherine de Heu est la fille de Nicolle II de Heu et de Collette Barroy. Elle épouse Jacomin Boulay le 12 juin 1433. Le mariage est de courte durée, car son époux meurt jeune adulte entre 1438 et 1442. La date du décès de Catherine est incertaine.
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Catherine de Heu (1501-1571)
Catherine de Heu est la fille de Nicolle de Heu et de Marguerite de Brandebourg, née en 1501. En janvier 1520, elle épouse en premières noces Jean, fils de Balthasar de Haussonville et d'Anne d'Anglure, dont elle est la seconde épouse. Les époux s'installent entre 1528 et 1545 dans un hôtel particulier construit à Nancy. Après la mort de son époux survenue en 1545, elle épouse en secondes noces Robert de Trèves. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Georges à Essey-lès-Nancy.
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Catherine de Heu (153.-1608)
Catherine est la seule enfant issue du premier mariage de Robert de Heu avec Philippe Chaverson. Elle devient ainsi la riche héritière du patrimoine des Chaverson : l'hôtel des Chaverson et le château de Montoy lui reviennent. Elle épouse Claude-Antoine de Vienne, seigneur de Clervant le 18 avril 1553, quelques jours seulement après la mort de son père. Claude-Antoine est le fils du premier mariage de Claude du Châtelet, la deuxième épouse de Robert de Heu. Veuve depuis 1588, Catherine meurt âgée d'environ 70 ans le 6 janvier 1608.
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Catherine Grognat (13..-13..)
Catherine Grognat est la fille de Jacques Grognat et de Anel de Vry. Elle épouse Pierre de Heu, fils de Thiébaut de Heu et d'Alix de la Court. Elle meurt à une date inconnue possiblement dans la première moitié du XIVe siècle.
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Catherine Le Gronnais (14..-1490)
Catherine Le Gronnais est la seule enfant issue de l'union entre Pierre Le Gronnais et Catherine Chaverson. Elle est la première épouse de Nicolle de Heu, avec qui elle se marie le 9 novembre 1489. Le mariage est de courte durée, elle meurt le 18 novembre 1490 durant l'épidémie de peste.
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Château d'Ennery Le château d'Ennery était une des principales places-fortes du pays de Metz, qu'il protégeait du côté nord. Il s'agissait d'un fief de l'évêque de Metz, tandis que le bourg dépendait du sire luxembourgeois de Florange. Début XIVe siècle, le château appartenait à une branche cadette des ducs de Lorraine : ces sires d'Ennery, endettés, l'engagent à des financiers messins, Matthieu Hesson et Colignon Cunemant, en 1302. Ils vendent finalement leur terre à Thiébaut de Heu en 1323. Le château est pendant deux siècles et demi la résidence de la famille de Heu.
À la mort de Nicolle IV de Heu en 1547, le château d'Ennery passe aux mains de son frère Martin qui est tuteur de sa fille Elisabeth, héritière du patrimoine paternel. Le château d'Ennery revient à Godeffroy d'Eltz, seigneur de Volmérange, son époux.
En 1553, après le siège de Metz, Ennery est brûlé par les troupes espagnoles en déroute. Reconstruit à l'époque moderne, le château a été abandonné dans la seconde moitié du XXe siècle et est aujourd'hui en ruines.
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Château de Grimont Le château est situé sur l'actuelle commune de Saint-Julien-lès-Metz, près des Archives départementales, à l'extrémité nord de l'actuelle agglomération messine. Au Moyen Âge, il est situé sur le Haut Chemin, la grande route qui part de Metz et, vers le nord-est, conduit en Allemagne.
En 1404, Grimont est un gagnage appartenant à Nicolle de Métry : on y élève des chevaux, des vaches et un troupeau de près de 300 brebis. Lors de la guerre des Quatre seigneurs (1404-1407), elle est prise et détruite.
À la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, Grimont est une seigneurie : il appartient aux Chaverson, dont les chefs de famille se disent sires de Grimont. Jean Chaverson lègue le château à son fils Michel à sa mort en 1514. Philippe Chaverson, sa fille et unique héritière, le reçoit ensuite en dot. Par son mariage avec Robert de Heu, le château de Grimont passe aux mains de leur fille unique, Catherine de Heu. Mariée à Claude-Antoine de Vienne, Catherine lègue le château à leur fille unique Nicolle de Vienne en 1608.
Reconstruit au XVIIIe siècle sans modifier son plan médiéval, Grimont fait partie au XIXe siècle de la zone du fort de Grimont. Le cadastre de 1811 montre un château à plan carré de quatre ailes autour d'une cour, avec deux tours carrés. Le bâtiment dispose encore de douves, et est entouré d'un côté par un bois (l'actuel bois de Grimont), de l'autre par des jardins qui descendent jusqu'à la route du Haut Chemin (actuelle M3).
Les jardins ont été lotis et le site est aujourd'hui occupé par des logements sociaux.
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Château de Ladonchamps Au début du XVe siècle, le gagnage de Ladonchamps (actuelle commune de Woippy) appartient à Lorette, femme de Colignon Baudoche ; on y élève chevaux, vaches et porcs. À la fin du XVe siècle, il s'agit d'un château qui appartient à André de Rineck. Le plan de l'édifice, quadrangulaire à tours d'angle et donjon peut dater de cette période. Après la mort d'André en 1527, il passe aux mains de Philippe II de Raigecourt, dont André était le tuteur depuis la mort de son père Philippe I de Raigecourt, dit Xappel en 1500.
Philippe II de Raigecourt n'ayant pas de fils, c'est Anne, sa fille aînée, épouse de Jacques Desch, qui hérite du château. Le château de Ladonchamps est transmis à leur mort à Anne Desch, leur fille aînée.
Il est démantelé par le duc de Guise lors du siège de Metz. Au décès d'Anne Desch en 1581, le château est acquis par son deuxième époux, Renaud Le Gronnais qui meurt en 1613. Il est détruit après la Seconde guerre mondiale. Le domaine conserve une chapelle et des communs.
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Château de Montoy
Le château de Montoy, situé à Ogy-Montoy-Flanville, appartient à la fin du Moyen Âge aux familles des paraiges, les Baudoche, Grognat, puis Chaverson. Le château appartenait au tournant du XVe siècle à Nicolle Grognat, exécuté lors de la Rébellion de la Commune en juin 1405, puis à son fils Nicolle Grognat dit le bon Jouteur. Il donne le château en dot à sa fille unique héritière, Jennette, qui épouse Joffroy Chaverson. À la mort de Joffroy en 1472, il passe aux mains de son fils Jean.
Michel Chaverson hérite du château à la mort de son père Jean Chaverson en 1514, bien que son frère Joachim qui meurt en 1522 se dise également seigneur de Montoy. Joachim avait-il reçu le château en héritage en 1514, puis à sa mort en 1522 sans descendance le château de Montoy serait passé à son frère Michel ? Quoi qu'il en soit, peu de temps après, le château est détruit en 1518 par Franz von Sickingen et ses troupes, alors en guerre contre la cité. Michel Chaverson fait donc reconstruire le bâtiment et le lègue à sa fille Philippe, mariée à Robert de Heu. Montoy devient à cette époque un lieu important de l'église protestante dans le Pays messin. Le château passe ensuite aux mains de Catherine de Heu, leur fille et unique héritière, qui l'apporte en dot à son époux, Claude de Vienne. Nicolle, leur fille, vend alors le château en 1618, qui passe par plusieurs propriétaires au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.
Le bâtiment d'aujourd'hui est largement issu des reconstructions du XVIIIe siècle. Il ne reste que quelques éléments architecturaux de l'ancien château du XVIe siècle, dont la tour ronde dans le prolongement de l'aile sud.
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Château de Vry Le château de Vry est l'une des principales forteresses du pays de Metz. Il s'agit d'une enceinte circulaire dotée de cinq tours rondes, entourée par de larges fossés. Il protège le Haut Chemin, la route qui mène de Metz vers l'Allemagne.
Aux XIIIe-XIVe siècles, le château est un fief de l'évêque, et le siège de la puissante famille de Vry, des chevaliers liés à la Commune de Metz. En 1250, selon la charte de paix, les de Vry participent à la défense de la ville mais pas à la justice urbaine : la famille n'intègre un paraige, celui de Jurue, que dans la seconde moitié du siècle.
Pendant la guerre civile de 1326, les patriciens exilés de la cité, les Fort-Issus, se servent de Vry comme d'une base pour attaquer la ville.
En 1404, le dernier représentant de la famille de Vry, Jean, est endetté et cède sa seigneurie à ses créanciers. Vry compte alors pas moins de 145 journaux de terres et 311 journaux de bois. Le château est partagé entre les créanciers. Jean Lohier dit de Chambre en reçoit un quart, qu'il cède au duc de Lorraine, Charles II en 1410, avant de la récupérer en 1423. Son fils Nicolle Lohier hérite peu après 1427. Près d'un siècle plus tard, par un jeu d'alliances complexe, Nicolle de Heu possède désormais le château. Il est possible qu'à l'extinction biologique de la famille Lohier vers la moitié du XVe siècle, les droits sur Vry soient passés aux descendants de Guillaume de Heu marié avec Collette Lohier.
Les fossés étaient encore en eau au XIXe siècle. Au XXe siècle, les ruines ont été loties. Aujourd'hui, quelques tours ruinées sont encore visibles autour de la rue du Château.
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Cheminée de la ferme Saint-Ladre Le manteau de la cheminée est crénelé ; trois écus sont accrochés à une tringle sculptée en trompe l’œil par un lien évoquant une lanière de cuir. Les écus peuvent être ceux des gouverneurs de l’hôpital. Celui de gauche porte quatre bandes horizontales, pouvant appartenir à la famille des Withier. Celui du centre a un aigle bicéphale où l’on distingue des traces de polychromie rouge : ce sont les armes des Brady, famille propriétaire du domaine de la grange. À droite, l’écu à la bande oblique chargée de trois coquilles peut être celui des Heu.
La cheminée provient d'une dépendance de la ferme Saint-Ladre, qui appartenait à l'hôpital Saint-Nicolas de Metz. En 1867, l’administrateur des hospices donne au musée le manteau de la cheminée et sa taque datée de 1590. Au musée, la cheminée a été reconstituée à partir du manteau, en le complétant par des flancs et une hotte.
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Claude du Châtelet (1518-1562)
Claude du Châtelet est la fille d'Érard du Châtelet et de Nicole de Lenoncourt. Elle épouse à Tournus Claude de Vienne, seigneur de Clervaut le 4 janvier 1532 par contrat de mariage. Devenue veuve en 1540, elle se remarie avec Robert de Heu par contrat de mariage le 21 septembre 1545. Quelques jours après le décès de Robert, leurs enfants issus du premier lit sont mariés : Claude-Antoine de Vienne épouse Catherine de Heu le 18 avril 1553. Elle meurt en 1562 et est inhumée à Montureux-lès-Baulay.
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Claude-Antoine de Vienne (15..-1588)
Claude-Antoine de Vienne est le fils de Claude de Vienne et de Claude du Châtelet. Il épouse Catherine, fille de Robert de Heu et de Philippe Chaverson. C'est un double mariage, Robert de Heu et Claude du Châtelet, veufs, se marient en septembre 1545. Quelques années plus tard, le 18 avril 1553, ils marient leurs enfants issus du premier lit Catherine et Claude-Antoine. Ce dernier meurt en 1588 laissant son épouse veuve. Une seule fille est issue de leur union, laquelle devient l'unique et riche héritière du patrimoine familial et récupère les droits sur Grimont, Montoy, Retonféy et d'autres.
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Collette Barroy (13...-14..) Collette Barroy est la fille de Jean Barroy et de Catherine Le Hungre. Elle épouse Nicolle II de Heu, veuf de sa première femme, vers 1418. Elle meurt entre 1438 et 1441, laissant Nicolle veuf une seconde fois. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (actuel cloître des Récollets).
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Collette de Heu (13..-14..)
Collette de Heu est la fille de Nicolle de Heu et d'Isabelle Mortel. Elle épouse Henri, fils d'Henri Roucel et de Marguerite Le Gronnais dit Volgenel. C'est un double mariage, car sa soeur Jacomette épouse le frère d'Henri, Nicolle. Elle meurt à une date inconnue après 1409.
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Collette Lohier (13..-14..) Collette Lohier est la fille de Thiébaut Lohier et de Lore de Vy. Elle épouse Guillaume de Heu. C'est un double mariage. Sa soeur Béatrice Lohier épouse le frère de Guillaume, Roger de Heu. Veuve depuis 1380, Collette meurt après 1400 selon son inscription funéraire, malheureusement fragmentaire.
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Contesse de Heu (12..-1335)
Contesse de Heu est la fille de Thiébaut de Heu et de Afélix Le Bel de Heu, sa première épouse. Elle se marie avec Nicolle, fils de Bertrand Gemel, avec qui elle a deux enfants. Elle meurt, tout comme son époux, en août 1335, leurs corps sont ensevelis au couvent des Cordeliers.