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Astrolabe de Jean Chardalle, dit le « reloge de mer »
Le « reloge de mer » était un astrolabe appartenant au chanoine Jean Chardalle. Maître ès-arts, celui-ci avait été formé à l'astronomie à l'université. L'objet, témoin de sa curiosité scientifique, est documenté par son inventaire après décès.
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Bague offerte par Martinette
Les patriciens et les chanoines ne sont pas les seuls à offrir des bijoux au trésor de la cathédrale, pour les suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. En 1535, à sa mort, Martinette, servante d'un chanoine, offre elle aussi une bague en or avec un rubis.
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Chape dorée de Renaud de Bar Le 30 septembre 1521, le chapitre de la cathédrale fait incinérer une vieille chape très précieuse. Elle avait été découverte dans une tombe lors du chantier de la cathédrale au cours de l'été, probablement dans celle de l'évêque Renaud de Bar. Trois chanoines, Christophe Henrici, Jean Figuli et Arnoul Drouet sont chargés de récupérer l'or : 3 marcs, soit plus de 600 grammes. Drouet dessine également le vêtement dans son recueil manuscrit et dresse procès-verbal de l'opération dans un cartouche. Il s'agissait d'une chape, un manteau de cérémonie agrafé par-devant et doté d'une capuche. Cet exemplaire de grand luxe était donc brodé d'une grande quantité de fil d'or, qui a été recyclé.
Philippe de Vigneulles évoque cet épisode dans sa Chronique : « un manteau fait d’une étrange façon, en manière d’une ruche, avec la têtière dessus, qui était fort riche et tout brodé d’or. »
Le chapitre propose à l'orfèvre François, demeurant à Saint-Jacques, de le lui vendre pour 100 francs : celui-ci refuse et préfère en extraire l'or qu'il remet au chapitre. Il en retire pour 300 livres (Chronique de Philippe de Vigneulles, t. IV p. 373).
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Collier d'or de saint Étienne offert par Nicolle Louve
En 1448, Nicolle Louve donne au trésor de la cathédrale un collier en or pour le suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. Le patricien s'inscrit ainsi dans les pas des empereurs de la dynastie de Luxembourg, Charles donateur du buste et Sigismond de qui il tient le collier. Le patricien Poince Grognat avait offert un premier collier en 1417. Il est possible que Nicolle Louve ait voulu faire encore mieux que lui : son collier porte une inscription beaucoup plus longue ; il semble plus élaboré, avec une croix et une louve gravée, emblème parlant de son lignage.
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Collier d'or de saint Étienne offert par Poince Grognat
Poince Grognat donne au trésor de la cathédrale un collier en or pour le suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. La statue était un don de l'empereur Charles IV en personne : le patricien s'inscrit ainsi dans les pas de l'empereur. Le collier était fait d'anneaux d'or allongés auxquels sont attachées deux petite plaquettes gravées des textes « F. Ponce Grognat chevalier » et « L’an MCCCCXVII donait ce coliet » (« a donné ce collier en 1417 »). Le F de la première plaquette peut être l'initiale du latin « fecit » (m'a fait faire), ou être une erreur de lecture pour le S de « seigneur ».
Au XIXe siècle, Émile-Auguste Bégin mentionne l'objet et édite les inscriptions, sans préciser sa source : ses informations sont donc invérifiables.
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Joyaux offerts par Hugo Mathié
Plusieurs chanoines offrent des bijoux au trésor de la cathédrale, pour les suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. Par testament, le chantre Hugo Mathié offre trois objets précieux : une boîte odoriférante (« pome et boitte d'or à musque »), un anneau d'or avec un saphir, et une statuette de sainte Catherine en argent doré.
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La Table des plaids de Lorry
La maison des Plaids annaux de Lorry abritait la Table des plaids, une grande table en pierre où les villageois venaient déposer les redevances seigneuriales et les dîmes. Transportée sur la place de l’église au XIXe siècle pour servir à déposer les défunts lors des funérailles, la table a été brisée lors d'un orage en 1863, selon le témoignage d'Ernest de Bouteiller.
Les plaids se tenaient à Lorry dans tous les villages, au moins une fois par an. Ils avaient souvent lieu à l'automne. On y procédait à la nomination des officiers municipaux : maires, échevins, gardes-forestiers, etc., et à leur prestation de serment. On pouvait y lire le rapport de droit qui fixait les droits et devoirs des villageois vis-à-vis du seigneur.
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Pendentif offert par un Le Gronnais
Plusieurs patriciens offrent des bijoux au trésor de la cathédrale, pour les suspendre au cou du buste-reliquaire de saint Étienne. La statue était un don de l'empereur Charles IV en personne : le donateur s'inscrit ainsi dans les pas de l'empereur. Parmi eux, un Le Gronnais donne un triangle de diamant, à une date inconnue : ce bijou n'est connu que par l'inventaire du trésor du chapitre fait en 1567. Celui-ci évoque « une affiche avec ung escusson des Gournais avec ung triangle de diamant, un caillou de rubis et une perle pezant demi once ». En 1569, le bijou est prélevé par le doyen du chapitre pour être offert à la sœur du roi de France, la reine Margot (Marguerite de Valois).