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Aimée d'Apremont (14..-1529) Aimée d'Apremont est issue d'un lignage noble du Verdunois bien implanté à Metz, les d’Apremont-Remennecourt, ou Apremont "aux merlettes", d'après leurs armoiries. Elle épouse Nicolle Remiat, veuf de sa première épouse depuis 1473, à une date inconnue avant 1486. Le couple a au moins cinq enfants, dont trois meurent en bas âge. Nicolle meurt le 15 novembre 1524 ; Aimé décède à son tour le 23 février 1529. Elle est enterrée, comme son mari, dans l'église Saint-Simplice.
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Alixette Remiat (14..-1466)
Alixette Remiat est la fille de Jean Remiat et de Collette Dieudonné. Elle meurt de peste le 15 octobre 1466, sans doute encore mineure et sans alliance, durant la terrible épidémie de peste qui ravage la cité.
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Alixette Remiat (14..-1548) Alixette est la seconde et dernière épouse de Renaud Le Gronnais qu'elle épouse le 17 juillet 1498. Il la laisse veuve en 1531, lorsqu'il meurt dans l'écroulement de leur maison en travaux. Alixette meurt à une date inconnue après 1548. Sa sépulture se trouve, avec son époux, dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Anne Remiat (14..-1563)
Anne Remiat est la première et seule épouse connue de Philippe de Raigecourt dit le Jeune, avec qui elle se marie au cours de l'année 1511. Il meurt la laissant veuve entre 1533 et 1535. Anne meurt le 16 janvier 1563 selon l'obituaire du prieuré du Petit-Clairvaux, dont elle est bienfaitrice.
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Collette Dieudonné (14..-148.)
Collette Renguillon est la fille de Pierre Dieudonné et d'Alix Renguillon. Elle épouse Jean Remiat qui meurt en 1467. Après un long veuvage, elle meurt entre 1480 et 1484.
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Épitaphe d'Alixette Remiat (†1548) Après sa mort, Alixette Remiat fait placer cette stèle à côté de celle de son époux Renaud Le Gronnais, décédé accidentellement en 1531. La stèle rappelle qu'un service funéraire doit être célébré quatre fois par an en faveur des deux conjoints, et renvoie à la stèle de Renaud pour les détails.
La stèle d'Alixette est décorée de quatre écus correspondant à ses quatre quartiers de noblesse : en haut, les écus de ses grands-parents paternels : Remiat à gauche et Renguillon à droite, et ceux de ses grands-parents maternels : à gauche, Apremont aux merlettes, et à droite, Choiseul. Les écus ont été repeints, le dernier au moins fautivement : les armes de la famille champenoise de Choiseul portent D'azur, à la croix d'or, cantonnée de vingt billettes du même (croix et rectangles jaune sur fond bleu).
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Gagnage des Grandes Tappes
Le gagnage des Grandes Tappes (commune actuelle de Woippy) est cité dans la documentation pour la première fois en 1181 : il s'agit alors d'un bien de l'abbaye Saint-Vincent. L'abbé y bâtit une maison-forte au début du XIIIe siècle.
Il appartient à Aubriat Chaving dans la première moitié du XIVe siècle. En 1404, il appartient à Collignon Remiat et on y élevait 16 bœufs, 10 chevaux, 200 brebis, 50 porcs et 15 vaches, ce qui témoigne de l'importance du domaine.
Les bâtiments avaient la forme d'une maison-forte avec fossés et pont-levis, dessinant un quadrilatère irrégulier. Un haut pigeonnier s'élevait au-delà des fossés. Le gagnage, actuellement entre les étangs et l'autoroute A31, est en ruines et ses vestiges risquent sous peu de disparaître complètement.
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Jean Remiat (14..-1467)
Jean Remiat est le fils de Nicolle Remiat et de Lorette Bugley. Il épouse Collette, fille de Pierre Dieudonné et de Alix Renguillon, avec qui il a deux enfants : Alixette et Nicolle. Jean meurt le 3 juillet 1467, laissant Collette veuve.
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Jennette de Toul (14..-1473)
Jennette de Toul est la fille de Wiriat de Toul et de Isabelle Baudoche. Après des fiançailles en février 1468 avec Nicolle Remiat, le mariage est célébré en avril suivant. Un seul enfant de cette union est connu, lequel meurt en bas âge quelques mois avant sa mère. Jennette meurt le 25 novembre 1473 et son corps est enseveli à l'abbaye Saint-Clément. Veuf, Nicolle se remarie avec Aimée d'Apremont.
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Lorette Bugley (14..-14..)
Lorette Bugley est la fille d'Huguignon Bugley. Elle épouse Nicolle, fils de Jean Remiat et de Marguerite Chaigne, avec lequel elle a un enfant connu, Jean. Elle meurt à une date postérieure à 1442.
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Maison-forte de Secourt La maison-forte de Secourt est un fief de la seigneurie de Viviers, qui appartient aux comtes de Salm au XVe siècle. En 1475, elle est en possession de Nemmery Renguillon. En février 1490, la guerre est sur le point d'éclater entre les Lorrains et Metz ; le comte de Salm se présente devant Secourt et réclame l'ouverture du fief.
Selon Jean Aubrion, la maison-forte n'est gardée que par quatre hommes, qui l'évacuent. Pour la cité, c'est une déclaration de guerre ; 3000 Messins attaquent le comte de Salm dans Nomény. La guerre est désormais inévitable.
Mort sans postérité, Nemmery laisse la maison-forte de Secourt à sa nièce Alixette, fille de son frère Pierre Renguillon et épouse de Jean Papperel. À la disparition de ce dernier en 1502, puis d’Alixette en 1514, la seigneurie de Secourt échoit à la famille Remiat, descendante d’Alix Renguillon, tante de Nemmery. La transmission semble ensuite s’être effectuée par l’intermédiaire de Nicolle Remiat, qui aurait apporté la maison-forte en dot à sa fille Alixette lors de son mariage avec Renaud Le Gronnais. Leur fils Nicolas, puis le fils de celui-ci, Pierre, en deviennent successivement propriétaires.
Le château de Secourt est aujourd'hui abandonné et en ruines ; il a perdu ses toitures et est menacé de disparation pure et simple. Dans un vaste parc au cœur du village, on reconnaît encore un corps de logis qui a conservé trois niveaux, aux fenêtres XVIIIe siècle au rez-de-chaussée, et XVIe siècle aux étages. Deux bâtiments le flanquent : un bâtiment bas à l'ouest, et à l'est un donjon, avec une tourelle ronde, peut-être escalière, du côté de la Rue principale.
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Maison-forte de Vandières Le village de Vandières était partagé entre l'abbesse de Sainte-Marie-aux-Nonnains, qui possédait l'église Saint-Géréon et la maison de la Cour-Saint-Pierre, du côté nord du ruisseau, et les seigneurs laïcs de Vandières. Au XVIe siècle, la seigneurie est partagée. On compte parmi les co-seigneurs la famille de Failly et des patriciens messins : Alixette Remiat, sa fille Aimée Le Gronnais, puis Renaud de Barisey fils d'Aimée.
Le château est loti à la Révolution. Les bâtiments de la cour, visibles sur le cadastre de 1827, ont été reconstruits, mais le logis a conservé deux tours rondes d'angle des XVe-XVIe siècle, avec échauguette et canonnières.
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Nicolle Remiat (14..-1524) Nicolle Remiat est le fils de Jean Remiat et de Collette Dieudonné. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Wiriat de Toul et de Isabelle Baudoche. Après des fiançailles en février 1468, le mariage est célébré en avril de la même année. Après la mort de Jennette en 1473, il convole en secondes noces avec Aimée d'Apremont issue d'un lignage noble lorrain. Après une longue et active carrière au sein du gouvernement messin, Nicolle meurt, octogénaire, le 15 novembre 1524 . Son corps est inhumé à l'église Saint-Simplice.
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Nicolle Remiat dit l'Aîné (13..-144.)
Nicolle Remiat dit l'Aîné est le fils de Jean Remiat et de Marguerite Chaigne. Il se marie avec Lorette, fille de Uguignon Bugley. Le couple a un seul fils connu : Jean Remiat. Il semble être le premier Remiat à rentrer dans un paraige grâce au mariage de son père avec Marguerite Chaigne. Il meurt vers 1447.
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Philippe de Raigecourt (14..-153.)
Deuxième fils de Philippe de Raigecourt et de Catherine de Ville, Philippe de Raigecourt est mis sous la tutelle d'André de Rineck à la mort de son père en 1500 avec ses deux frères Nicolle et Joffroy. Il se marie avec Anne Remiat en 1511. En plus d'une carrière municipale très active, il devient le chambellan d'Antoine, duc de Lorraine en 1533. Il meurt à une date inconnue entre 1533 et 1535, laissant Anne veuve.
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Renaud Le Gronnais dit le jeune (147.-1531) Renaud est l'un des fils aînés, voire l'aîné de François Le Gronnais. Il épouse en premières noces Gertrude Chaverson, sa cousine, le 15 juin 1495, par dispense papale. Veuf dès 1497, il se remarie le 17 juillet 1498 avec Alixette Remiat, puis devient maître-échevin. Il joue dès lors un rôle important parmi les élites municipales. Il hérite par sa mère des terres de Laquenexy et du gagnage La Horgne.
Renaud tient un journal qui continue la chronique de Jacomin Husson. Ce texte resté inédit couvre la période 1518-1531. Il meurt le 19 février 1531 dans l'écroulement de sa maison en travaux, laissant Alixette veuve. Le maçon y avait dérobé des éléments porteurs. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Vitraux de Génicourt-sur-Meuse Après avoir reconstruit l'église jusqu'en 1524, les seigneurs de Génicourt liés aux paraiges commandent des vitraux : sept baies sont réalisées vers 1524-1528, soir par Valentin Bousch, verrier de la cathédrale de Metz, soit par un verrier très proche de lui. Dans l’abside, cinq baies représentent Nicolle d'Apremont, son mari Philippe de Norroy et des membres de sa famille. Le curé de Génicourt a également donné une baie (n°4). Sur les murs Est des deux bas-côtés, une baie représente Nicole Remiat et sa femme Aimée d’Apremont (baie 5), l'autre leur fille Alixette Remiat et son mari Renaud Le Gronnais, sous les saints Jérôme et Barbe (baie 6). Les scènes de la vie du Christ de la baie 2 (sainte Anne et Marie avec l'Enfant, et le Baptême) ont sans doute été déplacées : elles devaient se trouver dans la baie axiale (n°0), et les portraits de Nicolle d'Apremont et de Philippe de Norroy en donateurs devaient être placés dans la baie 2.