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Maison-forte de Villers-Laquenexy La maison-forte de Villers-Laquenexy, située à quelques kilomètres au sud-est de Metz, est possédée au début du XVe siècle par des Messins. En 1404, alors qu'elle appartient à Thiébaut Le Gronnais et à Collin Paillat, elle est attaqué par les troupes de Philippe Ier comte de Nassau, alors en guerre contre les Messins.
On retrouve sa trace près de 40 ans plus tard. En 1444, alors qu'elle appartient désormais à Nicolle Louve, la maison-forte est prise d'assaut par les écorcheurs. C'est Thiébaut, fils de Nicole Louve, qui en hérite. Puis sa fille, Perrette, l'amène en dot à son époux, François Le Gronnais. Le bâtiment passe dès lors aux Gronnais : à leur fils Renaud, puis leur petit-fils Nicolas et leur arrière-petit-fils Renaud. La demeure reste ainsi aux mains des Gronnais jusqu'au XVIIe siècle, moment où elle finalement acquise par la famille Goussaud.
La maison-forte était carré à quatre tours d'angle autour d'une cour. Le cadastre de 1807 montre encore ce plan lisible et les traces des douves. Le bâtiment est fortement endommagé pendant un raid aérien en novembre 1944, avant d'être complètement rasé en 1953.
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Maison-tour des Le Gronnais (Longeville) La maison-tour appelée « Donjon des Gournay » est située à Longeville-lès-Metz, aux 78-80 rue du Général de Gaulle. Entourée par des constructions modernes, elle n'est visible que de la cour, accessible depuis la rue Migette. La tour comprend deux étages reliés par un escalier à vis ; la grande salle du premier étage conserve une cheminée monumentale. La construction, sur une base du XIIe siècle, date du XVIe siècle et peut être comparée à la maison-tour de Fleury.
Cette tour, unique témoignage médiéval de la commune, est rattachée par la tradition orale et savante à la famille Le Gronnais. Ce nom a sans doute été popularisé par Auguste Migette, établi à proximité immédiate, qui a dessiné la tour. Il est possible qu'elle tour ait vraiment appartenu aux Le Gronnais. En 1269 à Longeville, Jacquemin, fils de Jacquemin Le Gronnais, achète à Nicole de Chastel une « grande maison » avec des vignes et deux pressoirs. En 1290, ce sont les fils de Poince Le Gronnais, qui achètent une autre maison et des vignes à Longeville. L'une de ces propriétés pourrait être à l'origine de l'actuelle tour.
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Maisons, place de la Mairie, à Vaux Migette a dessiné ces maisons anciennes du village de Vaux, qui subsistent encore aujourd'hui. La maison au n°4 a conservé le tympan en arc à accolade de sa porte, de style flamboyant. Comme la maison n°4 bis, elle est composé de deux étages et rappelait l'art de bâtir médiéval de la cité de Metz : les standards urbains ont été adoptés au cours du Moyen Âge par les notables des villages du pays de Metz.
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Maisons, rue Franche, à Vaux
À l'époque d'Auguste Migette, les maisons de la rue Franche, dans le village de Vaux, conservaient des éléments anciens attestant de l'art de bâtir qui se répand de la cité dans le pays de Metz à la fin du Moyen Âge. Une maison correspondant au n°1 montrait des arcades moulurées Renaissance ; elle a disparu. Mais la maisons n°10 a gardé ses contreforts et la n°12 son arcade.
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Nomeny, la Cour des Serrières
Le puissant château de Nomeny était une possession de l'évêque de Metz sur la route menant au Saulnois. Mais la seigneurie a été partagée : sous le château, deux maisons-fortes sont présentes au milieu du bourg. La maison-forte appelée la Cour des Serrières, qui a complètement disparu, était située tout près de l'église ; elle appartenait au cours du XVe siècle à la famille de Serrières : à Pierre de Serrières dit l'Aîné, puis à son fils Jean dit Huttin de Serrières, puis à Claude de Serrières, sa fille qui devient dame du lieu. En raison de son mariage avec Antoine de Serrières, la cour des Serrières passent aux Norroy, aux mains de son fils Claude.
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Nomeny, la Cour du Voué
Le puissant château de Nomeny était possession de l'évêque de Metz sur la route menant au Saulnois. Mais la seigneurie a été partagée : sous le château, deux maisons-fortes sont présentes au milieu du bourg. La maison-forte appelée la Cour du Voué était située dans une rue menant de la Seille au château ; elle appartenait au début du XVe siècle aux familles messines Corbé puis de Serrières. Marguerite Corbé, riche héritière du patrimoine familial à la mort de son père Jean Corbé, se marie avec Pierre de Serrières dit l'aîné qui prend le titre de voué de Nomeny. Son fils Jean dit le Huttin en hérite, puis son fils Conrad de Serrières.