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Gagnage de La Horgne (commune de Goin)
En 1404, le gagnage de La Horgne, dans la commune de Goin, faisait partie des nombreuses propriétés de Jean Le Gronnais dit Crépy, alors chanoine de la cathédrale, avant qu'il abandonne son canonicat pour intégrer les paraiges. On y élevait 4 bovins et 5 brebis. En 1681, le gagnage est possédé par Jean‑Jacques de Gournay, bailli de l’évêché de Metz.
Les bâtiments, en périphérie de Goin, près de la station d'épuration, ont disparu.
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Gagnage de Moince
Moince (ou Moinsse) est situé dans l'actuelle commune de Louvigny. Son statut est contesté au XIVe siècle : ses propriétaires refusent la juridiction des seigneurs de Louvigny, qui est maintenue par la justice messine.
Ce gagnage appartenait en 1404 au seigneur du Saint‑Esprit ; on y élevait 23 bovins et 9 chevaux.
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Gagnage de Mont-sur-Moselle
Mont-sur-Moselle était un gagnage situé dans l'actuelle commune de Chieulles. Il est construit par Thiébaut Faulquenel dans la seconde moitié du XIIIe siècle. Thiébaut de Heu l'achète à Anel, fille de Perrin Faulquenel, en 1321. Mont constitue alors un important domaine des Heu, comptant une centaine de journaux de terre.
En 1404, il appartenait à Nicolle de Heu ; on y élevait 10 vaches et 8 chevaux. Paul de Mardigny l'identifie à tort comme le hameau d'Aumont, dans la commune de Norroy-le-Veneur.
Le cadastre napoléonien a conserve les toponymes de Mont et du moulin de Mont, mais les bâtiments avaient déjà disparu (AD57 35P 183, en 1811). Aujourd'hui, même les toponymes ont disparu.
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Gagnage de Montigny-la-Grange
Le gagnage de Montigny-la-Grange est situé dans l'actuelle commune d'Amanvillers. Il appartenait en 1404 à Pierre Renguillon et comptait 13 bovins, 6 chevaux et 2 porcs. L'année précédente, il avait pris par le sire de Belrain, adversaire de Metz.
Le gagnage était aussi appelé Montigny-sur-Génivaux, puisqu'il dominait la vallée du Génivaux. Les cartes d'avant 1944 montrent une maison-forte quadrangulaire à quatre tours d'angle carrées. Après les destructions de la Seconde guerre mondiale, une exploitation agricole a été reconstruite sur le site/
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Gagnage de Paouilly
Le gagnage de Paouilly, dans l'actuelle commune de Charly-Oradour, était appelée en 1404 « Powilley de leiz Vegey ». Il appartenait alors à Wiriat Bouchatte, Nemmery Renguillon et Phillipin Marcoul, et on y élevait 7 chevaux. Il est mentionné en 1682 comme étant le siège d’une justice haute, moyenne et basse.
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Gagnage de Prayelle
Le gagnage de Prayelle est situé près d'Augny. Une grange est documentée en 1298. En 1301, Thibaut de Moyelan acquiert la moitié de la maison de Prayelle, selon Haefeli.
En 1306, à cause des biens d'un clerc décédé intestat, un conflit dégénère entre la cité et l'évêque Renaud de Bar. Selon Pierre de Saint-Dizier, « l'ost de Metz », la milice communale, prend les armes et affronte les troupes de l'évêque à Prayelle.
En 1404, il y a deux gagnages à Prayelle. Le principal avait un plan quadragulaire avec une tour maîtresse. En 1404, la maison-tour est possédée par Jean Renguillon du paraige d’Outre Seille, et on y élève 19 bovins et 4 chevaux. En 1432, Nicolle Louve réaménage le bâtiment : on trouve ses armes sur les clés de voûte du rez-de-chaussée et de l'étage, chacun doté d'une grande cheminée. La tour s'ouvre par une porte à tympan trilobé ; l'escalier à vis a disparu. Le domaine comprend également une chapelle.
Il est mentionné dans les Chroniques de Philippe de Vigneulles, qui rapportent sa prise par les Français ennemis de Metz le 12 septembre 1444.
L'identité du Jean Renguillon de 1404 n'est pas claire puisqu'il y a plusieurs homonymes existants à la même époque. Il peut s'agir de Jean Renguillon dit Bacon (†v.1422/1424, fils de Pierre Renguillon et d'Alix de Heu), de Jean Renguillon dit le Jeune (†ap.1404) ou de Jean Renguillon dit l'Aîné (†ap.1404), tous deux fils de Jean Renguillon et Catherine Baudoche.
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Gagnage des Grandes Tappes
Le gagnage des Grandes Tappes (commune actuelle de Woippy) est cité dans la documentation pour la première fois en 1181 : il s'agit alors d'un bien de l'abbaye Saint-Vincent. L'abbé y bâtit une maison-forte au début du XIIIe siècle.
Il appartient à Aubriat Chaving dans la première moitié du XIVe siècle. En 1404, il appartient à Collignon Remiat et on y élevait 16 bœufs, 10 chevaux, 200 brebis, 50 porcs et 15 vaches, ce qui témoigne de l'importance du domaine.
Les bâtiments avaient la forme d'une maison-forte avec fossés et pont-levis, dessinant un quadrilatère irrégulier. Un haut pigeonnier s'élevait au-delà des fossés. Le gagnage, actuellement entre les étangs et l'autoroute A31, est en ruines et ses vestiges risquent sous peu de disparaître complètement.
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Gagnage des Petites Tappes
Le gagnage des Petites Tappes (actuelle commune de Woippy) est une possession de l'abbaye Sainte-Croix-devant-Metz, documentée dès 1175. En 1404, l'abbé y élève 30 bovins, 8 chevaux, 190 brebis et 10 porcs.
Le gagnage avait la forme d'un quadrilatère irrégulier ; les murs étaient percés de meurtrières ; une tour d'angle subsistait au XXe siècle.
Les sablières ont bouleversé le paysage : désormais entouré d'anciens étangs de dragage, le gagnage est en ruines et risque sous peu de disparaître complètement.
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Génivaux
Ce toponyme, aujourd'hui disparu, désigne une vallée profonde où coule le ruisseau de Mance qui rejoint la Moselle à Ars, ainsi que les coteaux qui le bordent, sur les bans communaux de Rozérieulles, Vaux, Gravelotte et Vernéville. Le bois de Sainte-Ruffine est encore appelé bois de Génivaux par la carte de Cassini.
Les hauteurs de Génivaux sont aujourd'hui un lieu de mémoire de la bataille de Gravelotte (août 1870), parsemées de monuments aux morts. Une autre bataille légendaire habite les mémoires médiévales : celle qui voit la mort de Garin le Lorrain, héros de la geste des Lorrains.
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Grange le Mercier La Grange le Mercier est un gagnage situé à Montigny-lès-Metz. Elle tire son nom de la puissante famille Le Mercier qui était établie à Metz. Comme plusieurs fermes-châteaux, elle était construite selon un plan quadrangulaire avec des tours aux angles. Au XIVe siècle, la ferme semble était possédée par Thiébaut Ferriat, aman et échevin de Metz. On ne sait pas ce qu'il advient la grange après sa mort en 1367, mais en 1404, elle est possédée par la belle-fille de Joffroy de Warise (†1420). On y élève alors 10 chevaux, 10 bovins, 8 porcs et un troupeau de 134 brebis. La propriétaire est fort possiblement Marguerite Louve, épouse de Renaud de Warise. La Grange Le Mercier était longtemps associée au gagnage de La Horgne au Sablon, qui appartenait alors aux Louve. Au XIVe siècle, il y eu un conflit de juridiction sur les deux propriétés entre André, abbé de Saint-Clément, et Jean Louve, le grand-père paternel de Marguerite.
La Grange le Mercier était une ferme et un château : elle conserve une tour et un châtelet d'entrée qui montrent sa fonction militaire et résidentielle. Elle est aujourd'hui une exploitation agricole, désormais tournée vers le maraîchage.
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Grange Saint-Thiébaut La grange Saint-Thiébaut était un gagnage situé dans l'actuelle commune de Pouilly. Comme son nom l'indique, il s'agissait à l'origine d'une propriété du chapitre de la collégiale Saint-Thiébaut de Metz, constituée dès la fin du XIIe siècle. Acensée vers 1200 à Jean du Puits et à sa femme Mayence, elle est reprise par les chanoines qui la désignent alors comme « notre grange entre Magny et Poully ». Elle est ensuite agrandie jusqu'à devenir un domaine de 70 journaux de terre. En 1404, les chanoines y élevaient 10 chevaux, 16 vaches et 32 porcs. Il s'agit toujours d'une exploitation agricole.
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Haute Maison de Woippy La seigneurie de Woippy appartenait au chapitre de la cathédrale de Metz : elle comptait huit maisons-fortes, louées à des dignitaires du chapitre. La Haute Maison est l'une des deux subsistantes. Il s'agit d'une maison-tour de forme carrée et à trois niveaux, de 14 m. de haut, qui a gardé son aspect du XVe siècle, très proche de la maison-tour dite le château de Woippy, mais qui, à la différence de ce dernier, a perdu ses dépendances. La tour est encore appelée "Haute Maison de Cléry", rappelant que l'un de ses seigneurs a été le chanoine Arnould Thierri, de Clerey, trésorier du chapitre et à ce titre seigneur de Woippy.
La Haute Maison a été acquise par la municipalité en 2005.
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La Basse-Bévoye
Le gagnage de la Basse-Bévoye se trouve en contrebas de la Haute-Bévoye, au niveau de la plaine, dans l'actuelle commune de Peltre. Il est documenté pour la première fois en 1309 quand ses propriétaires, Jacomin Boyleau et Aubriat Piedeschault, se voient refuser l'extension de leurs pâtures sur le ban de Peltre.
En 1404, il appartient à Jean Dieu-Ami, un des plus gros propriétaires du pays de Metz. En 1559, le domaine comprend un verger, des champs, des bois et des vignes. Aujourd'hui, il s'agit toujours d'une exploitation agricole. Une chapelle est conservée au nord du site.
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La Belle-Croix En 1497, un aubergiste nommé Zayer construit un calvaire monumental sur la colline qui surplombe Metz au nord-est, le Désirémont : trois croix de pierre portent les statues de Jésus et des larrons, accompagnées des statues de Marie et Jean.
Quelques années plus tard, un ermite s'installe près du calvaire, dans une maison construite aux frais de François Le Gronnais.
La tradition messine assure ensuite que la distance entre la porte Sainte-Barbe et le calvaire est celle de la Via Dolorosa de Jérusalem, entre le tribunal de Pilate et le Golgotha. La Belle-Croix joue donc le rôle de substitut au pèlerinage en Terre Sainte. Au XVIIe siècle, un tableau de François de Nomé conservé au musée de la Cour d'Or représente la Crucifixion en la situant à la Belle-Croix, avec Metz à l'arrière-plan.
Le fort de Bellecroix a été construit sur l'emplacement du calvaire, seule la toponymie rappelle son existence : à l'époque moderne, le nom de la « Belle Croix » a fini par remplacer celui de Désirémont pour désigner la colline.
Lors de la construction du fort, le calvaire est démonté et installé dans l'église des Carmes ; il est détruit à la Révolution avec l'ensemble des oeuvres du couvent.
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La Cour aux Gélines
La Cour-aux-Gélines, aussi connue sous le nom de Cornue-Géline, était un gagnage situé à proximité immédiate des murs de Metz, à l’extrémité de l’île Chambière (actuelle commune de Metz).
Il s'agit d'une exploitation modèle au début du XVe siècle. En 1404, le gagnage appartient à Nicolle II de Heu ; on y élève 20 vaches, 261 brebis et 90 porcs. Deux ans plus tard, on sait que les 72 journaux de terre du domaine sont répartis en seulement 8 très grandes parcelles. Selon Jean Schneider, il s'agit de parcs à bétail ; les Heu ont ici renoncé à cultiver des champs et pratiquent l'élevage intensif à destination de Metz et pour l'exportation de salaisons en Allemagne.
Lors de l'épidémie de peste de 1466, la cité réquisitionne la Cour-aux-Gélines, pour en faire un hôpital. La peste emporte notamment Jean de Heu, propriétaire des lieux.
Le gagnage est détruit en 1552 lors du siège de Metz. Le site est réoccupé en 1589 comme hospice pour les pestiférés. Il est terrain militaire en 1874.
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La Grande Maxe L'actuelle commune de la Maxe tire son nom d'un hameau documenté à partir de 1269, qui disparaît des sources à la fin du XIVe siècle. En 1404 existent deux gagnages, la Grande et la Petite Maxe (situés dans l'actuelle commune de Woippy). La Grande Maxe appartient alors à Jean de Vy et on y élève 13 vaches et 8 bœufs.
Le gagnage a complètement disparu ; le village actuel s'est développé autour de Saint-Baudier et de la Petite Maxe.
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La Grange Daniel
La Grange Daniel est un gagnage situé à Montigny-Lès-Metz, qui tire son nom de la famille Daniel qui la possédait au XIVe siècle. Cugnin Daniel l'aman la cède par testament en 1376 à l'une de ses deux filles, Catherine, mariée à Nicolle Drouin. Aux XVI et XVIIe siècle, elle est appelée la Grange-aux-Agneaux, mais il est possible que ce nom soit une déformation du nom de la famille qui la possédait (Daniel, Agnel, Agniel, Agneau). Elle est possédé en 1404 par Nicolle Drouin, alors veuf. On y élève alors 5 chevaux et 10 bovins.
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La Grange-aux-Dames La Grange-aux-Dames est à l'origine un monastère double de religieux et de religieuses, fondé dans les années 1120-1130, selon le récit d'une charte de la fin du siècle. Le site, au lieu-dit « Rimei a Ware » est soumis aux crues de la Moselle : les hommes s'installent à quelques centaines de mètres au nord, à Thury qui devient l'abbaye Sainte-Croix, tandis que les femmes finissent par revenir sur le premier site, et lui donnent leur nom.
En 1392, l'abbaye de Sainte-Croix vend le domaine à Jacques Bertrand. En 1404, il y élève un troupeau de 20 vaches. Bertrand vend le domaine à Jacques de Métry. Au début du XVIe siècle, il est en possession des Desch, sans doute une acquisition de Jacques III Desch.
En 1586, Flory de Marteau et Anne Desch, sont en procès avec Wiriat Copperel, seigneur de Thury, qui prétend avoir des droits sur la Grange-aux-Dames, lequel obtient gain de cause.
Le gagnage formait un quadrilatère irrégulier, entouré d'un fossé. Une tour de trois étages était décorée d'un buste de femme. En 1929, la ville de Metz achète le domaine pour construire le port industriel. Le bâtiment, épargné, tombe peu à peu en ruine. Il est détruit en 1984 ; l’usine Haganis de traitement des déchets est construite sur le site.
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La Grange-aux-Ormes
La Grange-aux-Ormes est un gagnage situé dans le pays de Metz, au sud de la ville près de Marly. Si le château actuel date du XVIIIe siècle, il existait un bâtiment plus ancien construit par les religieux de Notre-Dame-des-Champs avant 1187. En 1321, le gagnage est sous la suzeraineté du comte de Bar qui l'engage pour 300 deniers à un certain Collignon, citain de Metz. Quelques décennies plus tard, en 1404, il est passé aux mains des de Vy. A partir de 1409, il devient une propriété de la cathédrale de Metz et intègre le temporel de l'évêché de Metz. Le fief est cédé à la famille d'Apremont, qui l'engage à plusieurs familles des paraiges messins. En 1500, il est engagé aux Chauvain ; puis le domaine est définitivement vendu par Claude d'Apremont aux Le Gronnais.
Rien ne subsiste du château médiéval. Le parc et jardin à l'arrière du château a été reconverti en golf en 1991, appartenant à Pierre Bogenez.
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La Haute Bévoye
Deux gagnages étaient situés sur l'ancien chemin entre Metz et Peltre, la Haute Bévoye et la Basse Bévoye. La Haute Bévoye, sur une colline, est documentée dès le XIIIe siècle. Propriété du sénéchal de l'évêque de Metz, elle est vendue en 1260 à des patriciens. En 1314, les propriétaires, héritiers de Pierre de Raigecourt, sont en procès contre les seigneurs de Peltre qui contestent l'extension de leurs pâtures.
En 1404, elle appartient à « Jehan Xaippey », c'est-à-dire Jean de Raigecourt, dit Xappel ; on y élevait alors 12 bovins et 8 chevaux. En plus d'un logis du XVIIIe siècle et de bâtiments d'exploitation, le plan du château médiéval reste lisible, quatre ailes en rectangle entourées d'un fossé ; deux ailes et trois tours rappellent l'état initial.
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La Petite Maxe
L'actuelle commune de la Maxe tire son nom d'un hameau documenté à partir de 1269, qui disparaît des sources à la fin du XIVe siècle. En 1404 existent deux gagnages, la Grande et la Petite Maxe (situés dans l'actuelle commune de Woippy). La Petite Maxe appartient alors à Jacques Bertrand et on y élève 20 bovins.
Le village actuel s'est développé autour de Saint-Baudier et de la Petite Maxe, qui est encore une exploitation agricole.
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Le gué d'Atton
Entre Atton et Blénod se trouvait un gué permettant de traverser la Moselle, bien antérieur à la construction du pont appelé « Pont-à-Mousson ». Il jouait un rôle commercial important, reliant la rive droite d'où venait le sel du Saulnois, et la rive gauche où se trouvaient les carrières des côtes de Moselle. Le gué est d'ailleurs appelé « Gué des pierres » au XVIIIe siècle.
À la fin du Moyen Âge, le pont de Pont-à-Mousson est bien défendu ; quand les Messins attaquent le Barrois, leurs troupes de cavaliers passent la Moselle au gué. Deux fois, en 1405 et en 1429, ils tombent dans une embuscade lorraine à cet endroit.
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Le Haut-Chemin
Le Haut-Chemin était une des principales routes partant de Metz, vers le nord-est. Il commençait à la porte nord-est de Metz, dite de Parnemaille ou porte Sainte-Barbe. Il passait par l'ancien village de Saint-Julien, par l'église de pèlerinage de Sainte-Barbe et par la forteresse de Vry, principale défense de Metz du côté du nord-est.
Par extension, le Haut-Chemin désignait la partie nord-est du pays de Metz, entre Moselle et Nied, sous la juridiction de la mairie de Porte-Moselle.
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Maison des Plaids Annaux, Lorry-les-Metz La maison des Plaids Anneaux de Lorry (au 60 de la Grand Rue) est un témoignage exceptionnel de maison de justice d'une seigneurie rurale. Là se tenaient les séances de la justice seigneuriale et le paiement du cens. La maison portait la date de 1551 selon Ernest de Bouteiller. Elle abritait la Table des plaids, où les villageois venaient déposer les redevances seigneuriales et les dîmes.
La maison existe encore mais presque toutes les ouvertures ont été transformées. La grande poutre qui soutient le premier étage est encore visible.
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Maison forte de Jouy-aux -arches La maison-forte de Jouy-aux-Arches est une tour-résidence construite au XVIème siècle, comparable aux tours de Fleury, Longeville ou Woippy. Deux tours d'angle rondes aux toits coniques flanquent un corps de bâtiment rectangulaire à deux étages.
A partir de 1262, la seigneurie de Jouy-aux-Arches était un fief du duché de Bar, partagé en deux bans seigneuriaux, le ban de Courdemange et le ban d'Aweu. Plusieurs familles de paraiges messines se partagent l'autorité sur ces bans, notamment les Raigecourt, de Laïtre et Le Gronnais.
La maison-forte est engagée par le duc de Bar à Poince le Gronnais et Perrin Besange dans les années 1440. La maison ainsi que plusieurs parts de la seigneurie appartiennent à la famille Le Gronnais aux XVe et XVIe siècles, à Renaud dit le Jeune et sa femme Isabelle Bataille en 1480, à Renaud dit le Vieux en 1504, puis aux cousins Michel et François pour une moitié chacun. La fille de Michel, Claude, épouse Christophe d'Orjault, qui se dit seigneur de Jouy.