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Anel Faixin (13..-14..)
Anel Faixin est la fille de Burthe Faixin et d'une certaine Anel. Elle épouse Collin, fils de Jean Sollatte et d'une Jennette, un changeur et drapier demeurant en Chapelrue. Ensemble le couple a trois enfants qui nous soient connus : Anel, Marguerite et Contesse. C'est possiblement par son mariage avec Anel que Collin Sollatte acquiert les droits sur le gagnage de la Grange-aux-Bois qui appartient aux Faixin dès le XIIIe siècle. Anel meurt après 1404.
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Anel Faulquenel (13..-14..)
Anel Faulquenel est l'une des deux filles de Jacomin Faulquenel et de Catherine de Tournay. Elle épouse Guercire Boulay dont elle est la première femme, mais elle meurt dès 1425 le laissant veuf. Celui-ci se remarie avec Isabelle Baudoche.
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Anel Marcoul (13..-14..)
Anel Marcoul est la fille de Jean Marcoul, dit de Jurue, et de Lorette de Val. Elle épouse un fils de Jacomin Bouquin, dit Chielairon, mais peu d’informations sont connues sur cette union.
En 1404, Anel est qualifiée de dame d’un ban de Marange, qu’elle paraît avoir hérité de son père. Les habitants de ce ban refusent alors de se soumettre au dénombrement des villages et gagnages de Metz. Anel meurt à une date inconnue, postérieure à 1404.
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Annales de Saint-Vincent (Munich, BSB, Clm 28565) Metz (Moselle)
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Anne Baudoche (15..-15..)
Anne Baudoche est la fille de François Baudoche et d'Isabeau d'Anglure. Elle épouse Michel, seigneur de Pavant et fils de Charles de Poisieux, avec qui elle a deux filles : Élizabeth et Gabrielle.
Décédée avant 1574, date du partage des biens de son père François, ce sont ses deux filles qui héritent. Michel, devenu veuf, se remarie avec Catherine d'Ô.
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Anne d'Anglure (14..-1493) Anne d'Anglure naît dans une famille champenoise qui s'est intégrée à la noblesse du duché de Lorraine par son service à la cour de René d'Anjou. Épouse de Balthasar d'Haussonville, officier de l'hôtel des ducs, elle est notamment la mère de Jeanne d'Haussonville, religieuse puis abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains. On trouve ses armes sur une clé de voûte provenant du couvent, qu'elle a sans doute contribué à reconstruire. Son fils Jean d'Haussonville, se marie, lui, en seconde noces avec Catherine de Heu et s'installe à Nancy dans l'hôtel aristocratique qu'il fait construire entre 1528 et 1543.
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Anne de Barbay (14..-1489) Anne de Barbay ou de Berbey est issue d'une lignage de la chevalerie lorraine, mais on ne connaît pas précisément son ascendance. Elle épouse Werry Roucel, dont elle est la deuxième femme en octobre 1481. Le mariage est célébré au Champ-à-Seille où sont menés des jeux d'armes. Les célébrations sont faites dans son hôtel au Champ-à-Seille et dans celui de son fils aîné de son premier mariage, Poince, en Change. Anne de Barbey meurt le 24 juillet 1489 laissant son époux veuf. Son corps est inhumé au couvent des Célestins
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Anne de Failly (15..-1561)
Issue d'une lignage noble lorrain, Anne de Failly est la fille de Jean de Failly et de Catherine de Norroy. Elle épouse en premières noces Nicolle IV de Heu, avec lequel elle a une seule fille : Élisabeth de Heu. Après le décès de Nicolle en 1547, elle se remarie le 1er novembre 1551 avec Jacques Gottly, seigneur de Battignon et capitaine de Conflans. Elle meurt le 15 mai 1561.
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Anne de Norroy (14..-15..)
Anne de Norroy est la fille d'Antoine de Norroy et de Claude de Serrières. En 1512, elle épouse en premières noces Jean Baudoche, fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck. Mais le mariage est de courte durée, Jean meurt dès 1514. Le 28 juillet 1516, elle épouse en secondes noces Jean de Ligniville, chevalier et seigneur de Bazoncourt et de Gerbévillers, fils d'Henri de Ligniville et de Marguerite Wisse et quitte la ville de Metz. Aucune descendance ne lui est connue avec Jean Baudoche. Elle meurt à une date inconnue après 1561, veuve une nouvelle fois.
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Anne de Raigecourt (15..-1552)
Anne de Raigecourt est la fille aînée de Philippe de Raigecourt et de Anne Remiat. À la mort de son père, n'ayant pas de frère, elle hérite du patrimoine foncier de son père. Elle épouse Jacques Desch à une date inconnue. Elle meurt 3 janvier 1552, le laissant veuf. Sa sépulture se trouve en l'église Notre-Dame d'Épinal.
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Anne Desch (1537-1604)
Anne Desch est la fille aînée de Jacques Desch et d'Anne de Raigecourt. Elle épouse Flory de Marteau, seigneur de Saint-Prin, à une date inconnue avant 1561, dont elle est la seconde épouse. Elle hérite des Raigecourt des terres de Mardigny selon le partage de succession de Philippe de Raigecourt et d'Anne Remiat. Elle meurt veuve âgée de 67 ans le 2 septembre 1604.
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Anne du Châtelet (15..-155.)
Anne du Châtelet est la fille de Jacques du Châtelet et de Françoise de Beauvau, issue d'un lignage ancien de la noblesse lorraine. Elle épouse Nicolas, fils de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat. Le couple a 4 enfants connus : Renaud, Pierre, Philippe et Madeleine. Elle meurt vers 1554. Son époux meurt après un long veuvage en 1592.
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Anne Le Gronnais (14.-1548)
Anne Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa première épouse, Perrette Louve. Le 11 février 1500, elle épouse Jean de Montarby, seigneur de Charmoille et de Dampierre, partisan bourguignon. À cette occasion, une joute est organisé par François Le Gronnais, son père, en place du Change avec la présence de nombreux nobles bourguignons. Anne meurt en 1548, sans doute veuve.
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Anne Le Gronnais (15..-1574)
Anne Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat, sa deuxième épouse. Elle se marie en première noces avec Warin Roucel, possiblement vers 1530-1531. Mais le mariage est de courte durée, Warin meurt jeune en 1538. Elle convole ensuite en secondes noces avec François de Dommartin, un noble lorrain dont elle est la seconde épouse. Ce dernier meurt en 1549, la laissant veuve. Elle meurt le 21 août 1574. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
Trois manuscrits médiévaux ayant appartenu à Anne Le Gronnais ont été repérés, conservés dans trois pays différents.
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Anne Le Gronnais (150.-1508)
Fille de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel, Anne Le Gronnais meurt mineure en 1508, durant l'épidémie possiblement de peste. Sa mère, Perrette, et son frère, François, y succombent également à la même période et sont inhumés ensemble au couvent des Célestins.
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Anne Le Gronnais (1559-1629) Anne Le Gronnais est la fille de Jacques Le Gronnais et de Catherine de Chahanay. Elle épouse Charles, fils de Ferry de Ligniville et de Nicolle des Armoises, veuf de Chrétienne Delconti, seigneur de Tantonville, chamberlan du duc de Lorraine et bailli du comté de Vaudémont. Elle apporte en dot les droits sur la maison-forte de Bazoncourt. Elle meurt le 21 mars 1629.
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Anne Remiat (14..-1563)
Anne Remiat est la première et seule épouse connue de Philippe de Raigecourt dit le Jeune, avec qui elle se marie au cours de l'année 1511. Il meurt la laissant veuve entre 1533 et 1535. Anne meurt le 16 janvier 1563 selon l'obituaire du prieuré du Petit-Clairvaux, dont elle est bienfaitrice.
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Anne Roucel (15..-15..)
Anne Roucel est la fille de Livier Roucel et de Gertrude de Bemelbourg. Elle se marie à Simon de Myon, seigneur d'Ecque, de Villey le 29 mars 1566. Avec Marguerite sa soeur et Philippe Roucel son cousin, elle hérite d'Androuin Roucel, son grand-oncle, la seigneurie d'Aubigny. Elle meurt à une date inconnue après 1577.
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Anne Roucel (15..-1625)
Anne Roucel est la fille de Philippe Roucel et de Madeleine de Chahanay. Elle épouse Adam Philippe de Custine, seigneur de Germange. À la mort de son frère Antoine en 1613, chanoine et primicier de la cathédrale de Metz, elle hérite du tiers de la terre de Lue. Elle meurt en 1625.
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Anneau de saint Arnoul L'anneau de saint Arnoul, contemporain de l'évêque de Metz mort en 641, est en or et enchâsse une cornaline gravée d'origine peut-être antique. La pierre est gravée d'un filet de pêche entouré de poissons, symbole de la foi au Christ. Ce motif fait allusion à la légende de saint Arnoul : Arnoul aurait jeté son anneau dans la Moselle en disant : « Je me croirai pardonné de mes fautes le jour où cet anneau me sera rapporté ».
Un jour, le cuisinier de l'évêque lui rapporte un anneau qu'il a été étonné de trouver dans le ventre du poisson qu'il préparait. Arnoul reconnaît son anneau, signe que ses péchés sont pardonnés. Si le motif est folklorique, la légende est très ancienne : l'historien Paul Diacre qui l'a mise par écrit, disait la tenir de Charlemagne lui-même, arrière-arrière-petit-fils de l'évêque.
Chaque année, le 16 août, jour anniversaire de la mort d'Arnoul, les chanoines de la cathédrale le portaient en procession jusqu'à l'abbaye Saint-Arnoul où reposait son propriétaire. Ils accrochaient l'anneau à l'évangile qui servait lors de l'office, en le surveillant pour que les moines ne s'en emparent pas. Puis ils le ramenaient jusqu'à la cathédrale.
L'anneau a échappé à la destruction lors de la Révolution ; il est toujours conservé au trésor de la cathédrale.
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Annonciation de Jean Le Gronnais et d'Odeliette Augustaire Jean Le Gronnais et sa femme Odeliette Augustaire ont donné un bas-relief de l'Annonciation au Petit-Clairvaux en 1426. Sous la sculpture, l'inscription commémorative était gravée en lettres peintes en noir et surmontée des écus des deux familles Le Gronnais et Augustaire.
Le monument n'est connu que par des mentions. En 1761, Henri-Marie Dupré de Geneste relève l'inscription, mais son manuscrit (Metz, Bibliothèques-médiathèques, ms. 967) est détruit en 1944. En 1866, alors que le couvent est en cours de démolition, Ernest de Bouteiller édite une partie des mentions de Dupré de Geneste (1866, p. 65). Cependant, il identifie à tort l'épouse de Jean Le Gronnais comme Odeliette de Heu, les armoiries des Heu et des Augustaire étant très semblables.
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Annonciation de la chapelle des Récollets Cette belle peinture est la mieux conservée des Récollets. Elle se situe dans la chapelle de l'Annonciation, qui s'ouvre sur l'aile ouest du cloître des Récollets. Dans une niche, des anges déploient une grande tenture rouge sur la scène de l'Annonce faite à Marie par l'ange Gabriel. Sur l'intérieur de l'arcade (« intrados »), d'autres anges tiennent des phylactères à la gloire de la Vierge Marie.
Au pied des des arcades sont peints deux écus (à gauche : de gueules à la bande de sable aux trois tours d'argent, un franc-canton gironné d'or en chef à senestre, et à droite : de gueules aux six tours d’or, 3, 2, 1). Nathalie Pascarel les identifie avec les armes d'un couple de cousins de deux branches des Le Gronnais : Barbe, descendante de Renaud Le Gronnais, et Jean, descendant de la branche des Griffonel, brièvement mariés en 1507-1508. Mais cette hypothèse ne tient pas compte de la position des écus : celui du mari devrait être à gauche. Il faut plutôt identifier l'écu de gauche avec celui de Françoise Le Gronnais (cousine de Jean) et celui de droite avec celui de François Le Gronnais (grand-oncle de Barbe), qui épouse Françoise en 1490. La fresque daterait alors des années 1490-1505.
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Annonciation du cloître des Récollets Cette peinture se situe tout à gauche de l'aile nord du cloître des Récollets, sur le mur nord. Elle a été découverte en 1974, au cours des travaux qui font suite au départ des religieuses des Récollets et à l'installation de l'Institution européen d'écologie.
La peinture était de grande qualité, avec l'emploi de pigments de luxe et de feuille d'or, mais elle est aujourd'hui presque illisible. L'ange Gabriel est à gauche, une de ses ailes repliée ; Marie est à droite, vêtue d'un manteau et d'un voile bleus.
La peinture prend place dans une niche triangulaire. Cinquante ans plus tard, la niche a été agrandie pour servir d'enfeu au tombeau de Jean Brady.
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Antoine de Chahanay (15..-1560)
Antoine de Chahanay est le fils de Jacques de Chahanay et de Nicolle des Armoises. Il épouse Aliénor de Dommartin avec qui il a trois filles qui nous soient connues : Madeleine, Catherine et Nicolle, qui épousent toutes trois des hommes issus des paraiges, respectivement Philippe Roucel, Jacques Le Gronnais et Richard de Raigecourt. Il acquiert le titre de maître d'hôtel du duc de Lorraine Charles III et celui de capitaine de Norroy. Il meurt le 15 octobre 1560.
La famille de Chahanay, originaire d'Anjou, était récemment installée en Lorraine. Antoine est le dernier descendant masculin du lignage. Son épitaphe, relevée dans les « Essais sur la ville de Nancy », se lit comme suit : « Cy-bas, sous un marbre du repose le corps, l'âme au ciel, d'Antoine de Chahanay, jadis seigneur de Sainct-Mars, Fléville & Ruethe, maistre d'hostel ordinaire de très-hault & très-puissant Prince Charles, par la grace de Dieu, Duc de Lorraine, marchis & capitaine de Noroy, qui ayant rendu à son créateur honneur & gloire, à son Prince souverain obéissance & vérité, à son prochain & à ses subjectz justice & équité, paya le tribut de nature le 15e jour d'octobre 1560. Priez pour lui ». L'épitaphe est entourée des armoiries paternelles (des Chahanay, de Thillon, de Verton et de Malicorne) et des armoiries maternelles (des Armoises, de Sampigny, D'Essey et de Lindre).
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Antoine de Norroy (14..-1537) Descendant d'une branche du lignage barrois des Cherisey qui a pris le nom de Norroy ou Nourroy au XIVe siècle, Antoine est seigneur de Port-sur-Seille. Il est le fils aîné de Georges de Norroy et de Catherine d'Autel. Il s'installe à Metz vers 1480, au moment de son mariage avec Claude de Serrières, fille de Jean de Serrières dit le Huttin. Sur ses sept enfants documentés, deux deviennent chanoines et trois s'allient à des familles de paraige (Baudoche et Le Gronnais), sans jouer de rôle dans le gouvernement messin. Antoine reconstruit l'église du village vers 1500. Il y est enterré après sa mort, survenue le 7 novembre 1537.