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Alain Cullière (1951-...)
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Alain Atten (1938-)
Alain Atten est un historien et linguiste luxembourgeois.
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Aimon de Varennes, Roman de Florimont (Paris, BNF, FR 15101) Incertaine
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Aimée Le Gronnais (15..-15..)
Aimée Le Gronnais, fille de Renaud et de Alixette Remiat, est la première et seule épouse connue de Michel Barisey avec qui elle se marie le 15 janvier 1532. Elle hérite par sa mère des terres de Vandières et par son père du gagnage de La Horgne alors que son frère récupère la terre de Laquenexy. Elle meurt à une date inconnue après 1548.
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Aimée de Barisey (1578-1636)
Aimée de Barisey est l'une des trois filles de Daniel de Barisey et de Philippe Desch. À la mort de François de Barisey, son oncle vers 1600, elle hérite de la grange La Horgne au Sablon. Elle épouse en première noces René de Sickingen. Après la mort de son premier époux, elle se remarie le 5 août 1607 avec Benjamin d'Aumale, écuyer et seigneur de Marches. Elle meurt en 1636, laissant son époux veuf, qui meurt à son tour en 1640.
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Aimée d'Apremont (14..-1529)
Aimée d'Apremont est issue d'un lignage noble du Verdunois bien implanté à Metz, les d’Apremont-Remennecourt, ou Apremont "aux merlettes", d'après leurs armoiries. Elle épouse Nicolle Remiat, veuf de sa première épouse depuis 1473, à une date inconnue avant 1486. Le couple a au moins cinq enfants, dont trois meurent en bas âge. Nicolle meurt le 15 novembre 1524 ; Aimé décède à son tour le 23 février 1529.
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Agnès Desch (15..-1581)
Agnès Desch est la fille aînée et héritière de Jacques Desch et d'Anne de Raigecourt. Elle se marie en première noce à une date inconnue avec Pierre de Beauvau, issu d'un lignage lorrain. Elle convole en secondes noces à une date inconnue, mais après 1567, avec Renaud Le Gronnais. Elle meurt le laissant veuf le 13 décembre 1581. Sa sépulture se trouve en l'église Sainte-Ségolène.
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Agnès de Ludres (14..-1478)
Agnès de Ludres est la fille de Ferry de Ludres et de Claude de Plancy : elle est issue de la noblesse lorraine et son père est un conseiller proche du duc René d'Anjou. Elle épouse Pierre Renguillon le 23 septembre 1441 : elle est sa deuxième épouse, après dix ans de veuvage. Elle meurt le 25 janvier 1478 et son corps est inhumé en l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Agnès d'Abrienne dit Chaving (14..-15..)
Agnès d'Abrienne est la fille de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Catherine Le Gronnais. Elle est la seconde épouse de Philippe Desch, avec qui elle se marie en 1511. Elle est alors une « belle josne damme » selon Philippe de Vigneulles. Philippe Desch meurt entre 1530 et 1532, la laissant veuve. Elle meurt à une date inconnue après 1543.
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Adrian, Dominique, « Une réforme politique ancrée dans la longue durée : le Grand atour de Metz (1405) »
Adrian, Dominique, « Une réforme politique ancrée dans la longue durée : le Grand atour de Metz (1405) », Le Moyen Âge, vol. 126, 2020, p. 9-26.
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Adolphe Bellevoye (1830-1908)
Dessinateur et graveur élève d'Auguste Migette
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Adhémar de Monteil (12..-1361)
Adhémar de Monteil a été le 70e évêque de Metz, de 1327 à 1361. Il est issu d'une famille noble du Dauphiné, fils d’Hugues II Adhémar de La Garde, seigneur de La Garde et de Monteil, et de Sibylle de Poitiers. D'abord archidiacre de Reims, et doyen de la cathédrale de Toul, il est ensuite nommé nommé évêque de Metz en 1327. Il meurt le 12 mai 1361. Enseveli dans la chapelle des évêques, son gisant, abîmé, se trouve aujourd'hui dans la crypte de la cathédrale.
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Adelborn Nicolas (1537-1586)
Adelborn Nicolas est un chanoine messin, membre du chapitre de la cathédrale de Metz.
On sait de lui qu'il habite dans la maison n°3 dite « La Haute-Pierre » jusqu'en 1555, année où le chapitre la donne au gouverneur de Metz.
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Acolyte
L'acolyte est un clerc qui n'a reçu que les ordres mineurs. Sa fonction est celle de servant de messe, assistant le prêtre célébrant en lui apportant les différents objets liturgiques (burettes, voile, manuterge...) nécessaires au rite. Lors d'une messe, différents rôles d'acolytes peuvent être distingués : le thuriféraire, chargé de l'encensoir et de la navette contenant l'encens ; le céroféraire, qui porte un cierge pendant la procession ; et le cruciféraire, l'acolyte qui porte la croix du Christ, accompagné des céroféraires.
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Abū Ma'shar al-Balkhī, De individuorum superiorum significacionibus (Metz, BM, ms. 270)
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Abrégé en français du « Speculum » de Vincent de Beauvais (Paris, BNF, FR 9558) Metz (Moselle)
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Abrégé des chroniques de Charles VII (Paris, BNF, FR 5736)
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Abraham de Hautoy (15..-16..)
Abraham de Hautoy est seigneur de Récicourt. Les Hautoy sont un lignage lorrain au service du duché de Lorraine depuis le XVe siècle.
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Abel, Charles, « Notice historique sur l’église et le château de Colombey »
Abel, Charles, « Notice historique sur l’église et le château de Colombey «, Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1875, p. 397-423.
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Abel, Charles, « L'église Saint-Maximin à Metz »
Abel, Charles, « L'église Saint-Maximin à Metz », L'Austrasie, vol. 4, 1856, p. 557-584.
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Abel, Charles, « Inscriptions inédites du Moyen Âge »
Abel, Charles, « Inscriptions inédites du Moyen Âge », Bulletin de la Société d'Archéologie et d'Histoire de la Moselle, 1859, p. 42-46
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Abel, Charles, « Fleury (antiquités de) »
Abel, Charles, « Fleury (antiquités de) », Bulletin de la Société archéologique de la Moselle, 1869, p. 103-105 et 126-128
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Abel, Charles, « Dénomination des rues de Metz »
Abel, Charles, « Dénomination des rues de Metz », Bulletin de la Société archéologique de la Moselle, 1869, p. 28-37.
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Abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains L'abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains (aussi désignée au Moyen Âge comme l'abbaye Sainte-Marie-aux-Dames) a été fondée vers 995-1005, sous l'impulsion de l'évêque Adalbéron II. Elle était une des trois grandes abbayes féminines de Metz, avec les deux monastères plus anciens de Sainte-Glossinde et de Saint-Pierre-aux-Nonnains, son voisin. Le monastère était situé dans l'angle sud-ouest des murailles de la ville, l'entrée s'ouvrait sur la rue Serpenoise.
Le couvent a peut-être brûlé lors de la guerre de 1324 ou lors de la révolte qui suivit : en tout cas, les archives antérieures font défaut. Puis, entre 1331 et 1345, l'église abbatiale et autres bâtiments conventuels ont connu des travaux importants. La communauté comptait une dizaine de religieuses aux XVe et XVIe siècles.
Après le siège de Metz, le quartier devient la nouvelle citadelle : la communauté est expulsée par l'armée et relogée près du Moyen Pont, dans les locaux de la commanderie de Saint-Jean. Le déménagement a lieu le 16 février 1565 (ancien style), sous l'abbatiat de Blanche d'Haussonville. L'ancienne abbaye est peu à peu démolie : l'église disparaît en 1861 ; les derniers vestiges ont disparus dans les années 1900.
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Abbaye Sainte-Glossinde
L'abbaye Sainte-Glossinde est une des principales communautés monastiques de Metz, occupée par des religieuses bénédictines. Elle est fondée par sainte Glossinde, la fille d'un aristocrate franc, au début du VIIe siècle, près de la porte Serpenoise : selon la tradition, le monastère occuperait une propriété de la famille de Glossinde. De fait, une aile du monastère moderne est construite sur des cryptoportiques (entrepôts romains souterrains) de la fin de l'Antiquité.
Les bâtiments monastiques et l'église sont reconstruits entièrement au XVIIIe siècle en style baroque : à part des fragments de vitraux dans l'église, il ne reste rien du monastère médiéval. L'abbaye abrite l'évêché de Metz depuis 1802.