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Marguerite Jallée (13..-13..)
Marguerite Jallée est la fille de Jean Jallée dit du Champ-à-Seille. Elle épouse Auburtin, fils de Jean Piedeschault. Installé en Jurue, le couple a deux enfants connus : Jean et Hertenette. Marguerite meurt après 1375.
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Marguerite Le Gronnais (149.-15..)
Marguerite Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième épouse, Françoise Le Gronnais. Elle épouse en premières noces Joffroy de Raigecourt le 22 novembre 1512. Le mariage est de courte durée, Joffroy meurt dès 1517. Sans doute encore sans descendance, elle convole en secondes noces avec Louis de la Grandfaux. Elle meurt après un long veuvage après 1571, âgée de plus de 75 ans.
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Marguerite Le Gronnais dit Volgenel (13..-14..)
Marguerite Le Gronnais dit Volgenel est la fille de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Elle épouse Henri, fils de Simonin Roucel. Par son mariage avec lui, l'hôtel de Philippe Le Gronnais en face de Saint-Martin passe aux Roucel. Veuve avant 1383, elle meurt après 1404.
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Marguerite Le Hungre (....-1438)
Marguerite Le Hungre est la fille de Jean Le Hungre et de Perrette Dieu-Ami. Elle se marie en premières noces avec Nicolle Drouin avant 1414, à une date qui nous est inconnue. Après le décès de Nicolle, elle convole en deuxièmes noces avec Joffroy Desch, vers 1426, dont elle est la deuxième épouse. Elle décède le 29 novembre 1438, laissant Joffroy une nouvelle fois veuf. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
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Marguerite Louve (13..-14..)
Marguerite Louve est la fille de Poince Louve et de Perrette Baudoche. Elle est la première et seule épouse connue de Renaud de Warise, qu'elle épouse à une date inconnue avant 1422. Elle meurt avant 1427.
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Marguerite Louve (1453-1466)
Marguerite Louve est la fille de Thiébaut Louve et de Marguerite de Heu.
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Marguerite N. de Verdun (14..-14..)
Marguerite, bourgeoise de Verdun, épouse en premières noces Jean, fils de Pierre Renguillon et de Collette de Vaudrevange. Devenue veuve à la mort de Jean, survenue en 1447 alors qu’il est encore jeune adulte, elle se remarie avec le noble lorrain André de Savigny, union attestée en 1450. Elle épouse ensuite, en troisièmes noces, Jean d’Abrienne, dit Chaving. Marguerite meurt à une date inconnue, postérieure à 1451. Un seul fils lui est connu issu de son troisième mariage.
Elle prend part au long conflit juridique qui oppose, jusqu’en 1454, les héritiers de la seigneurie de Marange. Elle intervient dans cette affaire au titre des droits que son premier époux, Jean Renguillon, avait recueillis dans la succession de Collette de Vaudrevange, morte en 1444, épouse de Philippe Marcoul.
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Marguerite Noiron (13..-1435)
Marguerite Noiron est la fille d'Arnould Noiron et de Jacomette de Vy. Elle épouse Nicolle, fils de Jean Baudoche et de Jennette de Heu en premières noces. Nicolle meurt entre 1378 et 1384, alors que le couple n'a toujours pas d'enfants. Marguerite se remarie avec Collin, fils de Burtignon Paillat. Elle meurt veuve le 27 novembre 1435, sans descendance. Son corps est enseveli au couvent des Célestins.
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Marguerite Roucel (1495-15..)
Marguerite Roucel est la fille unique de Nicolle Roucel et d'une certaine Marguerite. Elle épouse Jean, fils de Nicolle de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Le couple a une fille connue, Marguerite. Héritière du patrimoine familial, elle transmet notamment à sa fille la maison-forte d'Antilly. Devenue veuve en 1560, Marguerite meurt à une date inconnue après cette année.
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Marguerite Roucel (15..-15..)
Marguerite est l'une des deux filles de Livier Roucel et de Gertrude de Bemelbourg. Elle épouse en premières noces Jean de Barron, seigneur d'Autricourt et en secondes noces un certain de Barjon. Elle hérite d'Androuin Roucel, après un conflit de succession, d'une partie de la maison-forte d'Aubigny avec sa soeur Anne. Elle meurt à une date inconnue après 1577.
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Marie Baudoche (13..-1380)
Marie Baudoche est la fille de Baudoin Baudoche dit Brûlé et d'Isabelle de Sainte-Marie. Elle épouse en premières noces Nicolle Drouin avec qui elle a trois enfants. Après sa mort en 1366, elle se remarie avec Jean Louve dit le Jeune, sans avoir d'enfants. Marie meurt en 1380. Veuf, Jean se remarie avec Jennette Noiron.
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Marie Drouin (13..-14..)
Marie Drouin est la fille de Nicolle Drouin et de Catherine Daniel. Elle épouse Jean Dieu-Ami et meurt à une date inconnue après 1419. Par cette alliance, son époux devient co-seigneur de Cuvry, qui appartient aussi par moitié au frère de Marie, Nicolle.
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Mariette Dieudonné (14..-1466)
Mariette Dieudonné est l'une des trois filles de Pierre Dieudonné et d'une certaine Mariette. L'ensemble de la famille est décimée entre avril et juillet 1466 lors de l'épidémie de peste qui ravage la cité. Mariette meurt le 8 juillet, sans doute encore mineure et sans alliance. La lignée des Dieudonné s'éteint.
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Mariette Le Loups (14..-1493)
Mariette est la fille du maire d'Hagondange, alors au Luxembourg germanophone. Elle épouse Philippe de Vigneulles en mai 1493. Le jeune couple s'installe alors au Rimport, et Philippe tient boutique de draps et de chausserie. Mariette meurt jeune le 12 décembre 1493 et est inhumée dans l'église Saint-Ferroy.
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Mariette N. (14..-15..)
L'ascendance de Mariette est inconnue. En 1501, elle est l'épouse de Jacomin Daiton, un pelletier de Metz, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Jacomin Daiton est mentionné en 1513 comme un homme assez âgé.
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Marion Xullefert (13..-13..)
L'ascendance de Marion Xullefert est inconnue. Elle est comme l'épouse de Simonat de Chambre en 1330 et 1344. Deux fils leur sont connus : Bertrand et Jean de Chambre. Elle meurt à une date inconnue.
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Marius Mutelet (1902-1983)
Marius Mutelet est un érudit messin qui a occupé la fonction de libraire. Il a rédigé plusieurs ouvrages sur le bâti médiéval de Metz.
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Martin d'Amance (13..-1409)
Martin d'Amance est sans doute originaire de Mamey, dans le diocèse de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il devient frère dominicain au couvent de Toul. Il occupe la fonction d'Inquisiteur dans les diocèses de Metz, Toul, Verdun et Besançon. Il est possible qu'il soit lié à la première affaire de sorcellerie documentée à Metz en 1372, quand plusieurs bourgeois sont condamnés et brûlés pour divination.
En 1381, l'évêque de Toul en fait son suffragant (évêque chargé de suppléer l'évêque en titre au spirituel), avec le titre d'évêque de Gabala. Il devient par la suite évêque suffragant de Metz pour Pierre de Luxembourg (1384-1387) puis Raoul de Coucy (1387-1415).
Il meurt le 21 octobre 1409. Son testament et l'inventaire de ses biens, dont sa riche bibliothèque, ont été édités et étudiés par Tribout de Morembert.
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Martin d'Ingenheim (143.-1516)
Martin d'Ingenheim est clerc et secrétaire des Sept de la Guerre au service de la ville de 1471 jusqu'à son décès en 1516. Il est blessé à la tête par un carreau d'arbalète lors de l'attaque surprise de la ville en 1473. En 1480, il est marié avec Catherine, fille de Pierson, fabricant de galoches à semelles de bois. En 1512, alors sans doute octogénaire, il remplit encore ses fonctions de secrétaire et participe à une ambassade messine pour assister à la diète impériale à Trèves avec Gérard Tanard aussi clerc des Sept.
Avec lui apparaît une puissante « dynastie familiale » de clercs des Sept de la guerre qui se maintient jusqu'au basculement de souveraineté de 1552 : son neveu, appelé Martin le Jeune d'Ingenheim, occupe lui aussi le rôle de clerc des Sept à partir de 1505, puis le fils de ce dernier, François d'Ingenheim, licencié en droit de l'université d'Heidelberg, recruté vers 1548.
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Martin de Laître (13..-13..)
Martin de Laître est le fils de François de Laître et de Marguerite de Raigecourt. Nous connaissons très peu de chose sur sa vie, hormis qu'il fut un donateur à l'église Saint-Clément à Lorry-lès-Metz. Il meurt à une date inconnue après 1388 et son corps est inhumé dans l'église Saint-Clément. Dans l'état actuel de la recherche, nous ne lui connaissons aucune descendance.
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Martin Georges (13..-1452)
Martin Georges est le fils de Georges Augustaire dit Georges et d'Anel de Verdun. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Jean Louve et de Jennette Noiron. Veuf en 1404, il se remarie avec Jennette, fille de Nemmery Noiron dit Guedange et de Laure Aubrion. Le couple a un seul fils : Nemmery Georges qui meurt en 1420 à l'âge de 13 ou 14 ans. Veuf une nouvelle fois en 1411, Martin ne se remarie pas. Il meurt le 15 octobre 1452 sans descendance. Son corps est enseveli au couvent des Célestins.
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Martin Jean d'Ingenheim le Jeune (14..-153..)
L'ascendance de Martin d'Ingenheim le jeune n'est pas connue. Mais il est le neveu de son homonyme, Martin d'Ingenheim le vieux, tous deux occupent l'office de clerc des Sept de la guerre. entre 1522 et 1536, il agit aussi à titre de notaire public. Il épouse en premières noces une certaine Isabelle. Devenu veuf entre 1509 et 1514, il épouse Perrette Bay, sans doute déjà à un âge avancé. Il meurt vers 1538. Son fils François, après des études universitaires à Heidelberg en droit, devient comme son père clerc des Sept de la guerre.
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Martin le Franc, L'Estrif de Vertu et de Fortune (Paris, BNF, FR, ms. 19125)
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Martin Pinguet (14..1542) Martin Pinguet est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de Touraine. Il habitait la maison du 27, rue des Clercs. Riche et très influent, il cumule les dignités : archidiacre de Vic, prieur d’Aube en 1504, abbé commendataire de Saint-Martin-devant Metz en 1524. Il est pris pour cible lors des émeutes anticléricales de 1525 et sa maison est saccagée.
Proche de la maison de Lorraine, il accueille chez lui des négociations entre Lorraine et Habsbourg en 1519. Il sert d'intermédiaire de la maison de Lorraine pour l'achèvement des travaux du nouveau chœur de la cathédrale. Une verrière offerte par l'évêque Jean de Lorraine représente les parents de l'évêque, le duc René II et la duchesse Philippe de Gueldres. La partie basse du vitrail représente Martin Pinguet, priant à genoux devant un saint évêque, entre deux écus, celui de gauche portant une tour, celui de droite contenant ses armes parlantes : d'azur au pingouin. En dessous, une inscription : « Martinus Turonensis archidiaconus de Vico », Martin Pinguet, de Tours, archidiacre de Vic.
Martin est mort en 1542 et enterré dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est mise à jour en 1914 : on y découvre un calice d'étain et d'argent et une patène, qui attestent de sa dignité de prêtre.
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Martin Travalt de Grande Rue de la Porte Serpenoise (14..-1483)
Martin Travalt est le fils de Martin Travalt et de Lucette, fille de Jean Paillat et d'une certaine Collette (à distinguer du lignage des paraiges). Il se marie deux fois, mais le nom de ses épouses nous sont inconnues. Ses deux enfants sont issus de son premier mariage : Martin et Jean. Il meurt le 25 avril 1483 et son corps est enseveli à l'église Saint-Gengoulf.