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Auguste Migette, Plan du quartier de Saint-Nicolas Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Plan du couvent des Dominicaines
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Auguste Migette, Plan des Récollets
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Auguste Migette, Plan de l'abbaye Saint-Vincent au milieu du XVIIIe siècle
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Auguste Migette, Les dernières maisons du Champ-à-Seille
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Auguste Migette, Le château de Vry
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Auguste Migette, L'église Sainte-Brigide de Plappeville (vue du Nord) Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Église Sainte Brigide de Plappeville (vue de l'Est)
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Auguste Migette, Église Saint-Martin d'Ars-sur-Moselle
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Auguste Migette, Deux maisons en Jurue Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Détails de l'église Saint-Quentin de Chazelles Metz (Moselle)
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Auguste Migette, dessin préparatoire de la façade sud du château de Woippy
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Auguste Migette, dessin préparatoire de la façade est du château de Woippy
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Auguste Migette, Croquis de la Croix du Pont-aux-Loups Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Croix du Haut-Chemin Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Ancienne église Sainte-Barbe
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Auguste Migette (1802-1884) Auguste Migette est un peintre et dessinateur français. Son peuvre comprend des décors de théâtre, des tableaux dont certains consacrés à l'histoire locale dans le goût romantique, ainsi que plusieurs centaines de dessins qui témoignent du patrimoine bâti de Metz et du pays de Metz. Ces dessins sont répartis entre le Musée de la Cour d'Or et les Bibliothèques-Médiathèques de Metz.
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Auguste Prost, Notes archéologiques sur la cathédrale et les églises de Metz (Paris, BNF NAF 4853)
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Audeliette N. (14..-15..)
Le patronyme et les origines de Audeliette sont inconnues. En 1513, elle est mentionnée comme la femme de Philippe l'Orfèvre, lorsqu'elle devient la marraine de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Aubertin des Arvols (12..-12..)
Aubertin des Arvols est le fils de Aubert des Arvols du paraige de Porsaillis. Son inscription en paraige reste incertaine. Le chansonnier conserve des pièces de musique qui lui sont attribuées par des notes en marge. Aubertin serait donc un des rares trouvères (poète et musicien) identifiés à Metz au XIIIe siècle.
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Aubert de la Court (12..-1348) Aubert de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruèce. Il est d'abord religieux à l'abbaye cistercienne de Villers-Bettnach avant de renoncer à ses vœux pour rentrer dans le siècle. Il meurt le 23 juin 1348 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets).
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Aubert Boulay (13..-1438)
Aubert Boulay est le fils de Guerciriat Boulay et d'Anel Faulquenel. Après une carrière ecclésiastique comme chanoine de la cathédrale, il abandonne le canonicat pour être inscrit en paraiges. Il se marie avec Bille d'Abocourt, mais le mariage est de courte durée. Aubert meurt durant l'épidémie de peste de 1438-1439 qui ravage la ville de Metz. Elle se remarie rapidement avec Joffroy Desch, mais succombe à son tour en octobre 1439 de la peste.
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Aubert Boulay (13..-1396)
Aubert Boulay est le fils de Guercire Boulay et d'une certaine Isabellat. Il épouse Marguerite, fille de Baudoin de Laître et d'une dénommée Contesse. Le couple a trois fils qui nous soient connus : Guercire, Jean et Baudoin. Aubert meurt en 1396, il est enterré à Notre-Dame-la-Ronde avec sa femme Marguerite et son fils Jean morts tous deux en 1390.
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Auberge de la Tête d'Or
Cette auberge est mentionnée du XIVe au XVIIe siècle ; ses bâtiments s'étendaient de la rue de la Tête d'Or, qui en a gardé le nom, jusqu'à la rue des Bons-Enfants. A partir de la fin du XVe siècle, les chroniques mentionnent régulièrement le séjour de riches étrangers et d'ambassadeurs dans cette auberge, qui est donc alors une des principales de la ville.
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Atten, Alain, « Le patricien Nicole Louve et Philippe le Bon. Un exploit diplomatique messin à Luxembourg en 1451 »
Atten, Alain, « Le patricien Nicole Louve et Philippe le Bon. Un exploit diplomatique messin à Luxembourg en 1451 », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 1996, p. 157-167.