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Maison-forte de Vernéville La maison-forte de Vernéville appartient à la famille Roucel au XVIe siècle. En 1404, deux gagnages étaient signalés dans le village, appartenant à Nicolle de Métry et Pierre Renguillon. On ignore quand et comment les Roucel acquièrent la seigneurie et quand la maison-forte est construite.
Une grand cour est dominée au sud par une maison-tour, flanquée de tourelles carrées. Selon le cadastre napoléonien, les communs entouraient les côtés ouest et est. Le côté est existe encore : il s'agit d'un bâtiment bas défendu par deux tours à toit en poivrière ouvertes de canonnières, et entre elles, par une tour-porche. Cette dernière a été reconstruite en 1626, selon son cartouche : les arcs du porche et de la porte piétonne portent des bossages baroques et sont surmontés d'une niche et d'une double fenêtre très maniérée, avec notamment des niches évidant les pilastres et un entablement surmonté de boules. L'attique conserve quatre corbeaux qui supportaient des mâchicoulis.
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Maison-forte de Villers-Laquenexy La maison-forte de Villers-Laquenexy, située à quelques kilomètres au sud-est de Metz, est possédée au début du XVe siècle par des Messins. En 1404, alors qu'elle appartient à Thiébaut Le Gronnais et à Collin Paillat, elle est attaqué par les troupes de Philippe Ier comte de Nassau, alors en guerre contre les Messins.
On retrouve sa trace près de 40 ans plus tard. En 1444, alors qu'elle appartient désormais à Nicolle Louve, la maison-forte est prise d'assaut par les écorcheurs. C'est Thiébaut, fils de Nicole Louve, qui en hérite. Puis sa fille, Perrette, l'amène en dot à son époux, François Le Gronnais. Le bâtiment passe dès lors aux Gronnais : à leur fils Renaud, puis leur petit-fils Nicolas et leur arrière-petit-fils Renaud. La demeure reste ainsi aux mains des Gronnais jusqu'au XVIIe siècle, moment où elle finalement acquise par la famille Goussaud.
La maison-forte était carré à quatre tours d'angle autour d'une cour. Le cadastre de 1807 montre encore ce plan lisible et les traces des douves. Le bâtiment est fortement endommagé pendant un raid aérien en novembre 1944, avant d'être complètement rasé en 1953.
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Maison-tour des Le Gronnais (Longeville) La maison-tour appelée « Donjon des Gournay » est située à Longeville-lès-Metz, aux 78-80 rue du Général de Gaulle. Entourée par des constructions modernes, elle n'est visible que de la cour, accessible depuis la rue Migette. La tour comprend deux étages reliés par un escalier à vis ; la grande salle du premier étage conserve une cheminée monumentale. La construction, sur une base du XIIe siècle, date du XVIe siècle et peut être comparée à la maison-tour de Fleury.
Cette tour, unique témoignage médiéval de la commune, est rattachée par la tradition orale et savante à la famille Le Gronnais. Ce nom a sans doute été popularisé par Auguste Migette, établi à proximité immédiate, qui a dessiné la tour. Il est possible qu'elle tour ait vraiment appartenu aux Le Gronnais. En 1269 à Longeville, Jacquemin, fils de Jacquemin Le Gronnais, achète à Nicole de Chastel une « grande maison » avec des vignes et deux pressoirs. En 1290, ce sont les fils de Poince Le Gronnais, qui achètent une autre maison et des vignes à Longeville. L'une de ces propriétés pourrait être à l'origine de l'actuelle tour.
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Maison, 1 en Jurue : la synagogue médiévale? Cette maison des XIIe et XIIIe siècles, aujourd'hui démolie, a fasciné les érudits messins du XIXe siècle, qui ont voulu y voir la synagogue des Juifs de Metz au Moyen Âge. La maison comprenait alors deux étages et conservait des salles décorées d'arcatures romanes. Elle était située entre cour et jardin et de deux accès, en Jurue, côté cour, et rue d'Enfer, côté jardin. La cour était équipée d'un puits.
En 1845, Émile Bégin identifie la maison comme une synagogue mais reproduit comme tribune des femmes l’étage de la chapelle Saint-Genest, qui est située au 3 en Jurue. En 1856, Georges Boulangé plaide pour situer la synagogue au n°1 : « l’ancienne synagogue existe encore intégralement et sert aujourd’hui d’atelier à un coutelier, au fond de la cour de la maison portant le numéro 1 de la rue Jurue ».
De fait, la communauté juive de Metz, mentionnée à partir de 888, est importante aux XIe et XIIe : les écoles rabbiniques des régions voisines accueillent des « sages lorrains » (Hakmei Lotar), dont le plus célèbre est rabbi Gershon ben Yehuda, qui enseigne à Mayence jusqu'à sa mort en 1040. Mais la puissance juive disparaît au tournant du XIIIe siècle, quand le pouvoir des paraiges s'affirme. Quand les archives sont conservées, à partir du XIIIe siècle, plus aucune présence juive n'est attestée en Jurue, nom qui signifie pourtant la rue des Juifs. Une synagogue a forcément existé, mais Jean-Luc Fray conclut que rien ne prouve qu'elle ait été située au n°1 de la Jurue.
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Maison, 10 rue du Haut-de-Sainte-Croix
Cette maison du Haut-de-Sainte-Croix, sans doute construite au XIIIe siècle, a fait l'objet de travaux en 1869 : on découvre alors deux plafonds peints du XVIe siècle dans les deux salles du premier étage. Le plafond de la pièce donnant sur la cour est alors déposé et confié au musée de la Cour d'Or. Le plafond de la pièce donnant sur la rue, daté de 1543, est recouvert de plâtre. Un nouveau chantier a lieu dans les années 1960 : le plafond de la pièce sur rue est redécouvert, mais gravement endommagé par des infiltrations d'eau. Il est déposé en 1965 et confié au musée, de même qu'une cheminée sculptée. La maison, laissée à l'abandon et pillée, s'effondre en 1970, au moment de son inscription comme Monument historique. Les deux ailes XVIe siècle et le jardin à l'arrière sont détruits pour établir le parking de la Cité administrative. Reconstruite, la maison sur rue abrite aujourd'hui une maison de retraite.
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Maison, 11 rue de la Fontaine
Dans cette maison de trois étages à la façade d'aspect moderne, les archéologues ont découvert un décor du XIVe siècle : sur un mur donnant sur la cour sont peints des losanges rouges et jaunes encadrant des fleurs rouges, et les armoiries des familles Desch et Faulquenel ; au deuxième étage, un plafond médiéval peint conserve douze écus armoriés. La maison a pu être celle de Joffroy Desch et de sa femme Catherine Faulquenel.
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Maison, 12-14 rue du Change
Cette grande maison du XIVe siècle s'ouvrait sur la rue du Change et l'arrière donnait sur la Seille (aujourd'hui recouverte). On ignore qui étaient ses propriétaires au Moyen Âge. Au premier étage, une vaste pièce d'apparat s'ouvrait sur la cour par sept fenêtres : les poutres du plafond sont datées des années 1350.Au XVe siècle, la maison est réaménagée et la salle coupée en deux. C'est alors, dans les années 1419-1437, le plafond de la maison est peint (selon Nathalie Pascarel). Il est remarquable pour son bestiaire comme pour son programme héraldique,
La maison est démolie en 1964, mais son plan et son décor (peintures et plafond peint) ont pu être documentés. Le plafond a été déposé au musée de la Cour d'Or.
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Maison, 18 en Jurue En 1790, Gardeur-Lebrun, architecte de la ville, fait les relevés en plan et en élévation de façades de maisons vouées à la démolition ; au siècle suivant, Auguste Migette décalque ces relevés. Cette maison s'élevait à l'arrière de l'actuel collège Taison, au 18 en Jurue.
En 1790, elle comprend encore plusieurs éléments anciens visibles. Au premier étage, une corniche Renaissance surmontait au-dessus d'une galerie de trois fenêtres. Au deuxième étage, une autre galerie de trois fenêtres était surmontée de tympans trilobés eux-mêmes ornés de petits quadrilobes. Une autre fenêtre à ogive, à l'extrémité gauche, est surmontée par une corniche.
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Maison, 18bis en Jurue En 1790, Gardeur-Lebrun, architecte de la ville, fait les relevés en plan et en élévation de façades de maisons vouées à la démolition ; au siècle suivant, Migette décalque ces relevés. Cette maison s'élevait à l'arrière de l'actuel collège Taison, au 18 bis en Jurue.
Le dessin documente deux façades de la maison, sur la rue et sur la cour et le cimetière de l'église Sainte-Croix. Sur la rue, la façade conservait deux fenêtres à tympan trilobé à l'étage. La porte d'entrée s'ouvrait sur la façade en retour, tandis qu'un banc de boutique occupait l'angle, sous une grande arcade.
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Maison, 28 rue de la Chèvre
Cette maison reconstruite au XVIIIe siècle avait conservé plusieurs vestiges médiévaux : une façade sur cour du XIIIe siècle, un tympan sculpté sur la porte, et un plafond peint qui avait été réutilisé. La maison a été détruite en 1964 pour céder la place à une école primaire. Le tympan, très dégradé, a rejoint en partie le musée, tout comme les éléments du plafond.
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Maison, 7 rue Mazelle
Cette maison, qui était située au n°7 de la rue Mazelle, a été détruite en 1833. Elle n'est connue que par le dessin de sa façade par Auguste Migette.
Elle devait avoir été construite au tournant du XVe et du XVIe siècle. La structure de la maison est celle d'une maison à deux étages avec accès à la cave depuis la rue, et mur-écran. La façade, remarquablement conservée, était typique des maisons patriciennes, avec quinze tympans sculptés de style flamboyant ou Renaissance sur les fenêtres et la porte.
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Maison, 8 rue du Haut-de-Sainte-Croix Cette maison située près de la la place Sainte-Croix est un bel exemple d'architecture messine du Moyen Âge. Elle compte deux étages, de belles galeries de fenêtres à tympans gothiques, et un mur-écran qui cache le toit à pente.
Elle appartient au chevalier Pierre de Rissan, ingénieur et capitaine, devenu maire perpétuel de Metz le 2 décembre 1692. Après 1823, Laurent-Charles Maréchal, un peintre, y a installé son premier atelier.
Vétuste, la maison s'effondre en 1970 ; elle est ensuite reconstruite en s'inspirant du dessin d'Auguste Migette qui documente son aspect médiéval. La galerie du premier étage est donc restituée à partir des fragments de tympans trilobés qui restaient. En revanche, les ouvertures du rez-de-chaussée ne s'appuient sur aucun vestige et relèvent de la re-création, en fonction de ce que l'on sait de l'architecture messine médiévale.
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Maison, 8 rue Mazelle Cette maison datant de la Renaissance était située au n°8 rue Mazelle. Le chirurgien Paul-Marie Michaux, ami de Ferdinand Foch, y passe son enfance. La cour, telle que Auguste Migette la dessine à la même époque, conservait des éléments d'architecture Renaissance, dont un puits couvert d'un toit de tuiles.
La façade de deux étages et trois travées comprenait deux gargouilles. La porte sur la rue était encadrée de colonnes doriques et d'un fronton brisé sur une frise à triglyphe.
La maison est transformée vers 1910 par un certain Rodolphe Buchy, et le puits est détruit. Le propriétaire suivant détruit la façade Renaissance.
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Maison, place de l'Abreuvoir, n°32
Cette maison, documentée par un dessin d'Auguste Migette de 1868, était située au n°32 de la place de l'Abreuvoir. Remarquable par son escalier sur cour, elle pouvait dater de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Elle a été détruite en 1910. La place a également disparu aujourd'hui.
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Maison, rue de l'Abreuvoir
La cour de cette maison située du côté nord de la rue de l'Abreuvoir est documentée par un dessin de la collection d'Auguste Migette. Démolie depuis, elle pouvait dater du XVIe ou du XVIIe siècle.
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Maisons médiévales dans l'impasse Chaplerue Depuis au moins 1665 et jusqu'en 1762, les Jésuites occupent un vaste espace entre l'impasse Chaplerue et la rue de la Chèvre, où ils desservent l'église Notre-Dame ; ils y ont notamment leur collège. L'impasse se termine en cul-de-sac, comme le montre le plan Belle-Isle, et s'ouvre sur les jardins des Jésuites.
Ce cœur d'îlot, aujourd'hui bâti, a conservé son accès privé. Après leur expulsion en 1762, les lieux sont propriété de l'abbaye Saint-Symphorien prennent possession des lieux. Le quartier est démoli en 1860. Auguste Migette a documenté une étape des travaux, qui révèle un niveau de caves peut-être médiévales dans une première parcelle, et un hôtel patricien sur cour dans une seconde, qui correspond à l'actuel n°18 en Chaplerue.
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Maisons, place de la Mairie, à Vaux Migette a dessiné ces maisons anciennes du village de Vaux, qui subsistent encore aujourd'hui. La maison au n°4 a conservé le tympan en arc à accolade de sa porte, de style flamboyant. Comme la maison n°4 bis, elle est composé de deux étages et rappelait l'art de bâtir médiéval de la cité de Metz : les standards urbains ont été adoptés au cours du Moyen Âge par les notables des villages du pays de Metz.
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Maisons, rue Franche, à Vaux
À l'époque d'Auguste Migette, les maisons de la rue Franche, dans le village de Vaux, conservaient des éléments anciens attestant de l'art de bâtir qui se répand de la cité dans le pays de Metz à la fin du Moyen Âge. Une maison correspondant au n°1 montrait des arcades moulurées Renaissance ; elle a disparu. Mais la maisons n°10 a gardé ses contreforts et la n°12 son arcade.
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Maître de l'Apocalypse de Liège (12..-13..)
Ce peintre est actif à Metz dans les années 1290-1310 et dirige un atelier important : son style est reconnaissable mais les oeuvres présentent souvent plusieurs mains. Le maître a été identifié par Alison Stones mais son identité reste inconnue. Il est donc appelé d'après une des œuvres qu'il a enluminée. A. Stones l'appelle le chef du "groupe du manuscrit Douce 308", d'après un des derniers manuscrits, Aurore Gasseau celui du "groupe de la charte de Sainte-Glossinde", d'après l'un des documents les plus anciens pouvant être rattaché à l'atelier.
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Maître de la fabrique
Le maître de la fabrique se consacre à la construction des bâtiments. Les maîtres de la fabrique de la cathédrale sont choisis parmi les chanoines. Ils ne sont pas des architectes mais plutôt des maître d'ouvrage. Leur grande mission est l'entretien de la cathédrale ainsi que les différentes phases de sa reconstruction, celle de la nef très lentement aux XIIIe-XVe siècles, puis les travaux du choeur et du transept entre 1486 et 1522.
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Maître-échevin
Le maître-échevin est le magistrat suprême de la cité de Metz. Il est
élu pour un an et choisi chaque année dans un paraige différent par rotation entre ceux-ci depuis l'atour de 1300. L'élection avait lieu dans l'église Saint-Pierre-aux-Images, le jour de la Saint-Benoît (21 mars) : les chroniques messines font donc commencer l'année ce jour-là. Les hommes de paraiges ne pouvaient tenir cet office qu'une seule fois au cours de leur carrière municipale. Mais à cause la baisse démographique des paraiges, à partir de 1488, on accepte un deuxième mandat pour conserver le maître-échevinat parmi les familles les plus prestigieuses des paraiges.
Son pouvoir était judiciaire, mais il représente aussi le gouvernement de la cité. À partir du dernier tiers du XVe siècle, on lui attribue également la qualité de « vicaire impérial », en tant que représentant de la justice de l’empereur à Metz. Après 1552, l'occupation française vide la fonction de son pouvoir, mais les maîtres-échevins continuent d'être élus jusqu'au XVIIIe siècle. Désormais, ils ne sont plus choisis parmi les paraiges, qui cessent d'exister, mais parmi les couches aisées de la bourgeoisie messine, dont les familles qui avaient fourni des secrétaires au gouvernement des paraiges.
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Mallet, Jean et Thibaut, André, Catalogue des manuscrits de l’abbaye de Clervaux
Mallet, Jean et Thibaut, André, Catalogue des manuscrits de l’abbaye de Clervaux, Louvain, Encyclopédie bénédictine, 2006.
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Mangette Granjean (14..-15..)
Mangette Granjean ou Grantjambe, bourgeoisie messine, épouse Nicolle ou Collignon d'Abocourt dit Fabelle, du paraige de Jurue. Au XVIe siècle, la famille Grantjambe était une famille bourgeoise aisée liée à l'exercice de l'écrit (écrivain du palais, amandellerie, etc.), mais qui n'était pas liée aux paraiges. Le couple a deux enfants connus, Jacomette et Jean. En 1495, Mangette devient la marraine de Jacomette de Vigneulles. Elle meurt, comme son époux Nicolle, à une date inconnue après 1511.
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Mangette Ragait (14..-1526)
Mangette Ragait, ou Raget, est religieuse cistercienne au prieuré du « Petit Clairvaux ». En 1495, elle est élue 11e prieure. Elle construit un nouveau cloître dans le couvent. Elle meurt le 14 février 1526 selon son épitaphe, mais le 9 février 1525 selon l'obituaire du couvent.
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Manuscrit d'Oxford Douce 308 (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)