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Mahaut Le Hungre (13..-14..)
Mahaut Le Hungre est la fille de Jean Le Hungre dit l'Aîné et de Catherine Le Gronnais. Elle épouse Jean, fils de Joffroy de Raigecourt dit Xappel et de Perrette, avec qui il a 6 enfants qui nous soient connus. Veuve entre 1419 et 1422, Mahaut meurt après 1430.
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Mahaut Piedeschault (12..-13..)
Mahaut Piedeschault est la fille de Joffroy Piedeschault et d'une certaine Sairette. Elle épouse le patricien messin Jacomin Boyleau avec qui elle a deux filles qui nous soient connues : Isabelle et Marguerite. Elle meurt veuve après 1355.
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Maheu Gourdat dit Linglois (13..-13..) L'ascendance de Maheu Gourdat dit Linglois, un marchand du quartier de Saulnerie est inconnue. Il épouse en premières noces une certaine Martenette. Il se remarie avec Alixon, fille du tanneur Jacomin le Roussel. Il meurt à une date inconnue avant 1367, laissant Alixon dans un long veuvage. Les quatre filles issues de ses deux mariages sont mariées avec des hommes de paraiges. Maheu est-il inscrit lui-même en paraige ? On peut le supposer, mais la documentation conservée ne permet pas de le confirmer.
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Maheu Hesson (12..-13..)
Maheu Hesson est un chevalier et homme du paraige d'Outre-Seille. Son ascendance est inconnue ; selon Jean Schneider, les Hesson, originaires de Woippy , seraient des nobles ministériaux (au service) du chapitre de la cathédrale. Il est un riche financier. À partir de 1275 environ, il investit sa fortune en constituant des domaines agricoles importants près de Woippy et de Maizières. C'est le cas notamment des gagnages de Thury et de Brieux, qu'il transmet à son fils Jean. Associé avec un autre financier, il acquiert également le château d'Ennery en engagère en 1302.
Maheu a quatre enfants connus : Jean, Petit Jean, Poincerelle et François. Il meurt entre 1308 et 1314, date à laquelle ses biens sont partagés.
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Maheu Hesson (13..-13..)
Maheu Hesson est le fils de Jean Hesson et d'une certaine Isabelle. Il est le petit-fils de Maheu Hesson, important propriétaire foncier messin, dont les biens sont partagés entre ses enfants après sa mort en 1314. Il épouse Contesse, fille de Thiébaut de Heu et d'Alix de La Court, dont il est le second époux. Cette union demeure sans descendance. Maheu Hesson meurt entre 1347 et 1355. Devenue veuve, Contesse se remarie avec Jean Brady.
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Maheu Le Gronnais (14..-1496)
Maheu Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Isabelle de Heu. Il occupe la fonction de chanoine de la cathédrale avant d'entreprendre une carrière municipale comme membre du paraige de Jurue à partir de 1462, bien qu'il semble avoir été inscrit d'abord au paraige de Porsaillis comme son père.
Il est le premier et seul époux connu de Marguerite Georges avec qui il se marie à une date inconnu avant 1477. Elle le laisse veuf en 1490. Il décède le 23 avril 1496.
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Maheu Le Gronnais dit Volgenel (13..-13..)
Maheu Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et d'une certaine Afélix. Il épouse Seliziette Renguillon à une date inconnue. Le couple a cinq enfants. Il meurt entre 1367 et 1375.
Il possède un texte appelé « Lez Grand Pardon à Rome », peut-être sous forme de cahier. Son fils Werry en hérite et le donne à copier en 1397 au possesseur anonyme de la chronique de Baudoin d'Avesnes aujourd'hui conservée à Berne.
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Maheu Roucel (14..-14..)
Maheu Roucel est le fils de Nicolle Roucel de Neufbourg et de Jacomette de Heu. Il poursuite une carrière ecclésiastique et est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est prévôt de Scy en 1441 (pour le ban du village appartenant au chapitre), grand boursier en 1443-1448. Entre 1440 et 1448, il habite la maison canoniale n°23, qu'il cède à Bertrand Malaisié quand il acquiert une maison rue aux Ours, probablement la n°8.
Il est aussi chanoine de Notre-Dame-la-Ronde et y occupe la charge de cerchier dans les années 1460.
Il meurt à une date inconnue après 1465.
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Maheu Ruece (13..-1350)
Maheu Ruece est le fils de Gillat Ruece de Porte Serpenoise et de Lorette Baudoche, sa deuxième femme. Il épouse une certaine Jennette avec qui il a une fille unique : Lorette. Nous en savons peu sur la vie de Mathieu hormis qu'il est adoubé chevalier. Il meurt le 28 janvier 1350 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs auprès de sa femme. Il n'est pas clair ici s'il s'agit de Jennette qui, veuve, se remarie avec Perrin Chaving, ou si Mathieu avait eu une première épouse qui nous est inconnue.
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Maiausette Noiron (13..-144.)
Maiausette Noiron est la fille de Nemmery Noiron et de Lore Aubrion. Elle épouse en premières noces Arnould Fessal, fils de Ferriat Fessal et d'Odeliette le Maire, qui meurt sans doute encore jeune adulte en 1418. Sans descendance, le lignage des Fessal s'éteint. Maiausette convole alors en secondes noces avec Nicolle de Raigecourt dit Xappey, seigneur de Corny. Elle meurt entre 1442 et 1446, laissant Nicolle veuf qui se remarie avec Isabelle Desch, dite la Sourde. Maiausette après le décès de sa soeur en 1411, se trouve seule héritière du lignage des Brady, de par son arrière-grand-mère, Maiausette Brady, épouse de Nemmery Noiron.
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Mains en prière Ces mains en prière sont un fragment d'une statue du Petit Clairvaux.
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Mains tenant un ciboire Il s'agit d'un fragment de statue en pierre de Jaumont : une main tient un ciboire, un des vases sacrés de la liturgie chrétienne, qui contient les hosties consacrées.
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Maison à la haute tour Cette maison gothique possède une haute tour qui en fait un des points culminants de Metz. Elle appartient de Jean de Landremont, exécuté pour trahison en 1492. La maison est alors donnée en récompense à Charles Quevelet, son complice, qui l'avait dénoncé. En 1519, elle appartient au marchand pelletier et changeur Nicole Hanrequel. Les canons de Franz von Sickingen la prennent pour cible depuis la colline Sainte-Croix, puisque la tour est visible de loin, mais ils la ratent.
Elle est ensuite acquise par Philippe de Raigecourt et réunie à l'hôtel Saint-Livier. Mais Philippe de Vigneulles dit qu'il a longuement discuté avec Charles Quevelet de l'affaire Landremont, « avec luy sus la grant maison de Sainct Levier » : s'agit-il d'un nom rétrospectif ou dès le XVe siècle les deux maisons étaient-elles liées à la mémoire de saint Livier ?
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Maison Bonne-Aventure
La maison Bonne-Aventure était un hôtel aristocratique localisée sur la rue de la Haye qui relie les rues du Pont-des-Morts et du Pont Saint-Georges. Au XVe siècle, elle abrite de riches demeures patriciennes et bourgeoises dont les jardins aboutissent sur les berges de la Moselle.
La maison appartient à la fin du XVe siècle à Jean Desch, clerc des Sept de la guerre.
Jean Gérard était voisin de Jean Dex. En 1491, alors que son fils Philippe de Vigneulles est prisonnier des Lorrains, il se précipite à Bonne-Aventure quand il apprend que l'évêque de Verdun y est de passage : Guillaume d'Haraucourt promet d'intercéder pour faire libérer Philippe.
En 1494, Philippa de Gueldre, duchesse de Lorraine, en passage à Metz se promène dans les jardins de Bonne-Aventure avec sa cour, raconte Jean Aubrion dans son journal.
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Maison canoniale « à l'issue du cloître »
À sa mort en août 1439, le chanoine Philippin Desch habitait une maison canoniale que le registre capitulaire situe « a l'yssue du cloistre de l'eglise », c'est-à-dire à la porte du cloître de la cathédrale. Huit jours après, la maison est acquise par le chanoine Dominique Colin. L'emplacement de cette maison n'a pas été identifié.
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Maison canoniale n°1, dite la Princerie Cette vaste maison doit son nom au fait qu’elle était la demeure attribuée au princier, ou primicier, le premier dignitaire du chapitre de la cathédrale, représentant de l’évêque en ville. Elle est citée pour la première fois en 1225, mais on suppose qu'elle existait auparavant.
Elle occupe tout l'angle nord-ouest du cloître de la cathédrale, aujourd’hui rue de la Princerie. Le jardin du cloître, à proximité, lui est entièrement dévolu, jusqu’en 1671.
La maison est entre cour et jardin. Elle possède de ce fait une tour escalière, permettant la liaison entre quasiment tous les niveaux de la maison mais aussi un escalier d’honneur, dans la cour d’honneur et desservant un seul étage.
La Princerie est la première maison du corpus des maisons canoniales de Guillaume Frantzwa.
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Maison canoniale n°10 Cette maison canoniale était située au marché au blé, à l'angle de la rue des Prêcheurs. La structure de cette demeure canoniale est relativement simple, un immeuble avec une petite arrière-cour. L'hôtel a peut-être servi également de tour. En 1408, sa taxe d'achat s'élève à hauteur de 20 livres.
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Maison canoniale n°11, rue du Palais
Cette maison, aujourd'hui détruite, était localisée au 24 rue du Palais. Elle était face à l'entrée arrière de l'évêché, avec une issue en Nexirue. L'hôtel se trouvait en fond de parcelle.
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Maison canoniale n°12
Cette maison canoniale était située au 16 rue du Palais, avec issue au 4 en Nexirue face à la ruelle de Vazelle. Elle était la résidence du chanoine François de Bu en 1408. Sa taxe d'achat s'élevait à 20 livres cette année-là.
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Maison canoniale n°13, rue au Blé
La maison, détruite aujourd'hui, se situait au 2 rue au Blé. On suppose que son hôtel donnait sur la rue, avec une petite arrière-cour. En 1408, sa taxe d'achat était de 60 livres.
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Maison canoniale n°14 Cette maison canoniale était située rue au Blé, adossée à l'église Saint-Victor. à côté du cimetière de Saint-Victor. Elle est mentionnée dès 1315. Elle fait partie de ces maisons canoniales possédant une structure composée d'un simple immeuble sur parcelle étroite avec une petite arrière-cour. Sa taxe d'achat s'élève à hauteur de 30 livres en 1408.
Une maison rue au Blé qui correspond à la n°14 est habitée par Jean Vincenet en 1437, par maître Regnaut (Jacquemin) de 1437 à 1439, par Jacques Ysambart de 1439 à 1446, par Jean Ernst de 1446 à 1452, puis par Théodoric de Mirabel. Selon G. Frantzwa, elle est aussi habitée par Wathier Colin avant son décès en 1448.
Elle est reconstruite au cours du XVIIIe siècle, mais le chantier n'a pas été achevé, car la parcelle a été inclue dans le projet du nouveau palais épiscopal. Toutefois, son portail datant de la fin du XVe siècle a subsisté jusqu'en 1960 avec une inscription latine : « Fallitur antiquam, si quis me dixerit esse sum tamen antica solve qui esse potest. F. A. 1495. »
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Maison canoniale n°15, place de Chambre
Cette maison canoniale était située au pied des degrés de Chambre. Elle correspond aujourd'hui au n°6 de la place de Chambre, reconstruite au XVIIIe siècle. On suppose que l'hôtel donnait sur la rue. Vers 1511, la maison est habitée par le maître de la fabrique François Bouton.
La parcelle comprenait une grange et également deux boutiques au rez-de-chaussée, chose rare pour les maisons canoniales. À l'achat en 1408, la maison nécessitait une taxe de 30 livres.
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Maison canoniale n°16 Cette maison canoniale aujourd'hui détruite était située au pied de la Cathédrale Saint-Étienne de Metz, au 2 place de Chambre, face à la Porte aux Chevaux. La taxe d'achat de cet édifice s'élevait à 20 livres. Cette demeure fait partie de ces maisons canoniales composées d'un simple immeuble sur une petite parcelle avec une petite arrière-cour. Son hôtel est de type maison-tour. Le chanoine Jean de Gorze vend la maison à Matthieu Rembal, en y incluant la maisonnette dessous la Chambre en montant au vivier.
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Maison canoniale n°17, en Chèvremont
La maison était située en Chèvremont, en face de la rue du Vivier. En 1408, elle coûtait 30 livres de taxe. Elle a été détruite avant 1860. On ne connaît pas les aménagements qu'elle a pu subir ni sa structure.
L'archidiacre Didier de Fresnes l'acquiert en 1381, la cède en viager au maître verrier Hermann de Münster en 1388, et la récupère à la mort de ce dernier.
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Maison canoniale n°18, dite La Longecourt Cette maison canoniale occupait un angle du cloître avec une petite cour d'entrée rejetée sur le côté nord. Elle est contenue au rez-de-chaussée sur une petite parcelle à l'angle nord du cloître, mais déborde assez largement au premier étage sur les galeries et les bâtiments communautaires situés sur l'angle nord-ouest du cloître. Le grenier privé était au-dessus de la bibliothèque du chapitre et la cave avait une entrée dans le cloître. L'entrée de la maison était dans le prolongement de la rue Four-du-Cloître, contre le transept, où se trouvait la cour des carrosses. Le jardin donnait sur le Petit-Chapitre ; il est détaché de la maison et condamné en 1382 au décès de Nicolas de Sarrebruck. Il est à nouveau cédé en viager à Herpe de Rode en 1384.
La taxe d'achat s'élève à la hauteur de 15 livres (en 1408). Le premier habitant attesté est le chanoine Jean Aubrion en 1357. La maison est détruite en 1754 lors de la destruction du quartier canonial qui ouvre la place d'Armes.