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André de Barisey (14..-15..)
André, seigneur de Barisey, est le premier de son lignage à s'établir à Metz. Après la mort de sa première épouse, Béatrice de Thiaucourt, il épouse Contesse, fille de Nicolle Desch et de Catherine Chaverson vers 1531.
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André de Rineck (14..-1527) André de Rineck entre au paraige par sa mère, Mahaut de Vaudrevange. Il est maître-échevin en 1469, puis part en pèlerinage l'année suivante : il visite Rome, l'Égypte et Jérusalem. Il occupe une place centrale dans les activités municipales au tournant du XVIe siècle. Il initie le mariage de Nicolle III de Heu avec Marguerite de Brandebourg et est le parrain de son fils Nicolle IV. Il protège Philippe de Vigneulles, qui le met en scène dans la dernière des Cent nouvelles nouvelles. Il épouse Perrette Roucel en janvier 1464. Elle meurt en juillet 1507, le laissant veuf et sans enfant. Après une longue carrière au service de la cité, André de Rineck meurt à son tour en 1527. Sa sépulture se trouve aux Dames Prêcheresses, car il a été bienfaiteur du couvent.
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André de Vigneulles (1500-156.)
Né en 1500, André est le cinquième fils de Phillipe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
Il a pour parrain André Roynette, chanoine des cathédrales de Metz et de Toul. Son second parrain est le curé de Saint-Martin, Pierre Pairepat. Sa marraine est la femme de Mathieu Bay, un marchand messin. Il meurt à une date inconnue après 1560.
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André Roynette (147.-1557)
Sans doute né dans les années 1470, André est le fils de Hugues Roynette, conseiller du duc de Lorraine René II, puis président de la chambre des comptes de Nancy. En 1494-1495, André est diacre et cumule des prébendes de chanoine des cathédrales de Metz, Toul et Verdun. Il s'agit de financer ses études : maître ès arts, il est alors inscrit comme étudiant de l'université d'Heidelberg en théologie. En 1499, son père Hugues est disgracié pour une raison inconnue et exécuté. À la suite de cette catastrophe, André semble se fixer à Metz. En 1500, il devient d'ailleurs le parrain d'André, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Le 24 février 1506, il résigne sa prébende de Toul. Il occupe la charge d'écolâtre de la cathédrale de Metz de 1512 à 1532.
En 1520, la maison d'André, située rue des Clercs, est cambriolée : la bande de malfaiteurs qui fait régner la peur dans la ville force trois portes et cherche à rentrer dans sa chambre, avant d'être mise en fuite. Quelle était cette maison? Philippe de Vigneulles la désigne dans chronique comme "cette belle et grande maison où il y a une grande cour, autrefois habitée par le chanoine Jean Philippi". Il pourrait s'agir de la maison n°28, ouverte sur une placette, ou de la n°2, l'Aumônerie, construite autour d'une vaste cour.
En 1523, l'exécution de Huyn Roynette est pardonnée : André devient à son tour conseiller du duc de Lorraine, puis en 1530, prévôt de Saint-Dié. Il meurt en 1557 et est enterré dans la chapelle Saint-Léon qu'il a fait construire en 1545 dans la collégiale Notre-Dame de Saint-Dié.
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Androuin Roucel (14..-1564)
Androuin Roucel est l'un des fils de Werry Roucel et d'Anne de Barbey. Ses fiançailles avec Perrette Baudoche sont célébrées le 8 juillet 1503, leur mariage le lendemain. Il est en procès avec son épouse à partir de 1512, et divorce en 1515 après appel à la cour de Rome, sous motif de l'impuissance de l'époux et de la non consommation du mariage. Androuin Roucel ne se remarie jamais. Il mène une carrière très active au sein du gouvernement municipal, particulièrement au sein des Sept commis de la guerre.
Il fait partie des élites catholiques qui affrontent les protestants dans les controverses qui touchent Metz dans les années 1540. En 1542, il est Treize sous le maître-échevin protestant Gaspard de Heu. Quand une épidémie touche Metz, tous les seigneurs quittent la ville et selon la Chronique rimée, seul Androuin Roucel reste dans Metz pour empêcher Gaspard de Heu de convertir officiellement Metz au protestantisme.
En 1552, il habite sur le Champ-à-Seille et loge le roi de France Henri II.
Androuin meurt âgé, sans doute octogénaire, en 1564. Il est enterré au couvent des Célestins, dont il est un des bienfaiteurs. Le partage de sa succession cause un litige parmi ses petites-nièces, Anne et Marguerite, filles de Livier Roucel, et son petit-neveu Philippe, fils de Warin Roucel.
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Anel de Verey (12..-13..)
Anel de Verey dont l'ascendance est inconnue épouse en premières noces Jacques Grognat avec qui elle a quatre enfants. Après la mort de Jacques entre 1326 et 1334, elle se remarie avec Aubertin Lohier. Anel meurt veuve après 1382, sans doute octogénaire.
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Anel Faulquenel (13..-14..)
Anel Faulquenel est l'une des deux filles de Jacomin Faulquenel et de Catherine de Tournay. Elle épouse Guercire Boulay dont elle est la première femme, mais elle meurt dès 1425 le laissant veuf. Celui-ci se remarie avec Isabelle Baudoche.
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Annales de Saint-Vincent (Munich, BSB, Clm 28565) Metz (Moselle)
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Anne d'Anglure (14..-1493) Anne d'Anglure naît dans une famille champenoise qui s'est intégrée à la noblesse du duché de Lorraine par son service à la cour de René d'Anjou. Épouse de Balthasar d'Haussonville, officier de l'hôtel des ducs, elle est notamment la mère de Jeanne d'Haussonville, religieuse puis abbesse de Saint-Pierre-aux-Nonnains. On trouve ses armes sur une clé de voûte provenant du couvent, qu'elle a sans doute contribué à reconstruire. Son fils Jean d'Haussonville, se marie, lui, en seconde noces avec Catherine de Heu et s'installe à Nancy dans l'hôtel aristocratique qu'il fait construire entre 1528 et 1543.
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Anne de Barbay (14..-1489) Anne de Barbay ou de Berbey est issue d'une lignage de la chevalerie lorraine, mais on ne connaît pas précisément son ascendance. Elle épouse Werry Roucel, dont elle est la deuxième femme en octobre 1481. Le mariage est célébré au Champ-à-Seille où sont menés des jeux d'armes. Les célébrations sont faites dans son hôtel au Champ-à-Seille et dans celui de son fils aîné de son premier mariage, Poince, en Change. Anne de Barbey meurt le 24 juillet 1489 laissant son époux veuf. Son corps est inhumé au couvent des Célestins
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Anne de Failly (15..-1561)
Issue d'une lignage noble lorrain, Anne de Failly est la fille de Jean de Failly et de Catherine de Norroy. Elle épouse en premières noces Nicolle IV de Heu, avec lequel elle a une seule fille : Élisabeth de Heu. Après le décès de Nicolle en 1547, elle se remarie le 1er novembre 1551 avec Jacques Gottly, seigneur de Battignon et capitaine de Conflans. Elle meurt le 15 mai 1561.
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Anne de Raigecourt (15..-1552)
Anne de Raigecourt est la fille aînée de Philippe de Raigecourt et de Anne Remiat. À la mort de son père, n'ayant pas de frère, elle hérite du patrimoine foncier de son père. Elle épouse Jacques Desch à une date inconnue. Elle meurt 3 janvier 1552, le laissant veuf. Sa sépulture se trouve en l'église Notre-Dame d'Épinal.
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Anne Desch (1537-1604)
Anne Desch est la fille aînée de Jacques Desch et d'Anne de Raigecourt. Elle épouse Flory de Marteau, seigneur de Saint-Prin, à une date inconnue avant 1561, dont elle est la seconde épouse. Elle hérite des Raigecourt des terres de Mardigny selon le partage de succession de Philippe de Raigecourt et d'Anne Remiat. Elle meurt veuve âgée de 67 ans le 2 septembre 1604.
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Anne Le Gronnais (14.-1548)
Anne Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa première épouse, Perrette Louve. Le 11 février 1500, elle épouse Jean de Montarby, seigneur de Charmoille et de Dampierre, partisan bourguignon. À cette occasion, une joute est organisé par François Le Gronnais, son père, en place du Change avec la présence de nombreux nobles bourguignons. Anne meurt en 1548, sans doute veuve.
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Anne Le Gronnais (15..-1574)
Anne Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat, sa deuxième épouse. Elle se marie en première noces avec Warin Roucel, possiblement vers 1530-1531. Mais le mariage est de courte durée, Warin meurt jeune en 1538. Elle convole ensuite en secondes noces avec François de Dommartin, un noble lorrain dont elle est la seconde épouse. Ce dernier meurt en 1549, la laissant veuve. Elle meurt le 21 août 1574. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
Trois manuscrits médiévaux ayant appartenu à Anne Le Gronnais ont été repérés, conservés dans trois pays différents.
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Anne Le Gronnais (150.-1508)
Fille de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel, Anne Le Gronnais meurt mineure en 1508, durant l'épidémie possiblement de peste. Sa mère, Perrette, et son frère, François, y succombent également à la même période et sont inhumés ensemble au couvent des Célestins.
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Anne Remiat (14..-1563)
Anne Remiat est la première et seule épouse connue de Philippe de Raigecourt dit le jeune, avec qui elle se marie au cours de l'année 1511. Il meurt la laissant veuve entre 1533 et 1535. Ses trois fils, Phillipe, Joffroy et Nicolle, sont alors mis sous la tutelle d'André de Rineck. Anne meurt 16 janvier 1563 selon l'obituaire du prieuré du Petit-Clairvaux, dont elle est bienfaitrice.
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Anne Roucel (15..-15..)
Anne Roucel est la fille de Livier Roucel et de Gertrude de Bemelbourg. Elle se marie à Simon de Myon, seigneur d'Ecque, de Villey le 29 mars 1566. Avec Marguerite sa soeur et Philippe Roucel son cousin, elle hérite d'Androuin Roucel, son grand-oncle, la seigneurie d'Aubigny. Elle meurt à une date inconnue après 1577.
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Anneau de saint Arnoul L'anneau de saint Arnoul, contemporain de l'évêque de Metz mort en 641, est en or et enchâsse une cornaline gravée d'origine peut-être antique. La pierre est gravée d'un filet de pêche entouré de poissons, symbole de la foi au Christ. Ce motif fait allusion à la légende de saint Arnoul : Arnoul aurait jeté son anneau dans la Moselle en disant : "Je me croirai pardonné de mes fautes le jour où cet anneau me sera rapporté". Un jour, le cuisinier de l'évêque lui rapporte un anneau qu'il a été étonné de trouver dans le ventre du poisson qu'il préparait. Arnoul reconnaît son anneau, signe que ses péchés sont pardonnés. Si le motif est folklorique, la légende est très ancienne : l'historien Paul Diacre qui l'a mise par écrit, disait la tenir de Charlemagne lui-même, arrière-arrière-petit-fils de l'évêque.
Chaque année, le 16 août, jour anniversaire de la mort d'Arnoul, les chanoines de la cathédrale le portaient en procession jusqu'à l'abbaye Saint-Arnoul où reposait son propriétaire. Ils accrochaient l'anneau à l'évangile qui servait lors de l'office, en le surveillant pour que les moines ne s'en emparent pas. Puis ils le ramenaient jusqu'à la cathédrale.
L'anneau a échappé à la destruction lors de la Révolution ; il est toujours conservé au trésor de la cathédrale.
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Annonciation de Jean Le Gronnais et d'Odeliette Augustaire Jean Le Gronnais et sa femme Odeliette Augustaire ont donné un bas-relief de l'Annonciation au Petit-Clairvaux en 1426. Sous la sculpture, l'inscription commémorative était gravée en lettres peintes en noir et surmontée des écus des deux familles Le Gronnais et Augustaire.
Le monument n'est connu que par des mentions. En 1761, Henri-Marie Dupré de Geneste relève l'inscription, mais son manuscrit (Metz, Bibliothèques-médiathèques, ms. 967) est détruit en 1944. En 1866, alors que le couvent est en cours de démolition, Ernest de Bouteiller édite une partie des mentions de Dupré de Geneste (1866, p. 65). Cependant, il identifie à tort l'épouse de Jean Le Gronnais comme Odeliette de Heu, les armoiries des Heu et des Augustaires étant très semblables.
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Annonciation des Récollets
Cette peinture de grande qualité se situe dans l'aile ouest du cloître des Récollets, sur le mur nord. Elle a été découverte en 1974, au cours des travaux qui font suite au départ des religieuses des Récollets et à l'installation de l'Institution européen d'écologie.
L'ange Gabriel est à gauche, une de ses ailes repliée ; Marie est à droite, vêtue d'un manteau et d'un voile bleus.
La peinture prend place dans une niche triangulaire. 50 ans plus tard, la niche a été agrandie pour servir d'enfeu au tombeau de Jean Brady.
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Antoine de Chahanay (15..-1560)
Antoine de Chahanay est le fils de Jacques de Chahanay et de Nicolle des Armoises. Il épouse Aliénor de Dommartin avec qui il a trois filles qui nous soient connues : Madeleine, Catherine et Nicolle, qui épousent toutes trois des hommes issus des paraiges, respectivement Philippe Roucel, Jacques Le Gronnais et Richard de Raigecourt. Il acquiert le titre de maître d'hôtel du duc de Lorraine Charles III et celui de capitaine de Norroy. Il meurt le 15 octobre 1560.
La famille de Chahanay, originaire d'Anjou, était récemment installée en Lorraine. Antoine est le dernier descendant masculin du lignage. Son épitaphe, relevée dans les « Essais sur la ville de Nancy », se lit comme suit : « Cy-bas, sous un marbre du repose le corps, l'âme au ciel, d'Antoine de Chahanay, jadis seigneur de Sainct-Mars, Fléville & Ruethe, maistre d'hostel ordinaire de très-hault & très-puissant Prince Charles, par la grace de Dieu, Duc de Lorraine, marchis & capitaine de Noroy, qui ayant rendu à son créateur honneur & gloire, à son Prince souverain obéissance & vérité, à son prochain & à ses subjectz justice & équité, paya le tribut de nature le 15e jour d'octobre 1560. Priez pour lui ». L'épitaphe est entourée des armoiries paternelles (des Chahanay, de Thillon, de Verton et de Malicorne) et des armoiries maternelles (des Armoises, de Sampigny, D'Essey et de Lindre).
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Antoine de Norroy (14..-1537) Descendant du lignage barrois des Cherisey, qui a pris le nom de Norroy ou Nourroy au XIVe siècle, il est seigneur de Port-sur-Seille. Il est le fils aîné de Georges de Norroy et de Catherine d'Autel. Il s'installe à Metz vers 1480, au moment de son mariage avec Claude de Serrières, fille de Jean de Serrières dit le Huttin. Aucun de ses enfants n'entrent en paraiges, malgré son mariage avec une femme issue des paraiges. Il reconstruit l'église du village vers 1500. Il y est enterré après sa mort, survenue le 7 novembre 1537.
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Antoine de Raigecourt (15..-1570)
Fils de Nicolle de Raigecourt et de Contesse Desch, Antoine de Raigecourt épouse le 5 décembre 1535 Philippe de Pfaffenhoffen, issue de l'un lignage noble originaire d'Alsace et liée aux ducs de Lorraine. Il est veuf dès 1544, aucune autre épouse ne lui est connue. À la mort de son frère, sans descendance, il hérite du patrimoine familial des Raigecourt. Il meurt à une date inconnue en 1570.
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Antoine Esch (1...-15..)
Antoine Esch est un clerc savant, auteur d'une histoire latine de Metz en 1528, l'« Epitome gestorum Mettensium ». Originaire peut-être de la région d'Esch-sur-Salm dans l'électorat de Trèves, il est maître à la faculté des arts de l’Université de Trèves en 1537, où il est encore mentionné en 1550.