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Jean de Murial (14..-1535)
Jean de Murial, originaire d'Espagne, est un chanoine de la cathédrale de Metz et le chancelier du chapitre. Il a habité dans la maison canoniale n°32, rue du Chanoine Colin, de 1493 à 1535.
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Jean de Nouillonpont (1...-14..)
Plusieurs homonymes ont occupé des fonctions de plume à Metz au XVe siècle. Ce Jean de Nouillonpont est mentionné comme écrivain en 1438 et en 1457, 1459 et 1468, comme maire des Célestins.
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Jean de Nouillonpont (13..-143.)
Jean de Nouillonpont est un chanoine de la cathédrale de Metz, d'une famille qui compte plusieurs "écrivains" (scribes). Il habite la maison canoniale n°8 en 1408. Il est également chanoine de la collégiale Saint-Sauveur.
Il meurt avant le 11 mars 1433, date à laquelle sa maison est revendue.
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Jean de Nouillonpont dit Jean de Metz (1399-14..)
Des nombreux Messins appelés Jean de Nouillonpont au XVe siècle, un seul est célèbre : connu en France sous le surnom de Jean de Metz, cet homme d'armes accueille Jeanne d'Arc à Vaucouleurs. Robert de Baudricourt, le capitaine royal de Vaucouleurs le charge avec Bernard de Poulengy, de servir d'escorte à la jeune fille. Ensemble, ils chevauchent jusqu'à Chinon, où elle se présente au roi Charles VII. Jean est ensuite un des deux « écuyers de la compagnie de Jeanne la Pucelle ». Il est documenté à ses côtés durant toute l'année 1429. On ignore ce qu'il devient par la suite. Jean est mentionné à nouveau en 1448 : cette année-là, il est anobli par le roi de France. En janvier-février 1456, il fait partie des témoins du second procès de Jeanne, qui casse le procès de condamnation de 1431. Déclarant être âgé de 57 ans et habiter Vaucouleurs, Jean livre un témoignage important sur les débuts des aventures de Jeanne et, « enflammé par ses paroles », exprime l'admiration qu'il lui a voué.
Bourgeois messin devenu modeste homme d'armes au service du roi, Jean s'est, semble-t-il, fixé à Vaucouleurs ; on ignore la date de sa mort.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (12..-1348)
Jean de Raigecourt dit Xappel est le fils de Pierre de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Mahaut. Émile Bégin lui attribue les armoiries à la tour des Raigecourt, sans citer sa source. Il est chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de coûtre à partir de 1316 ; il est cerchier en 1321. Il a également été prévôt de la collégiale Saint-Sauveur et prévôt de Notre-Dame-la-Ronde.
L'évêque Henri Dauphin lui confie la charge de vicaire général en 1319. En 1324, la commune promulgue un statut contrôlant les achats et ventes de rentes par le clergé : un conflit grave éclate avec le clergé de la cathédrale. Plusieurs clercs sont bannis, dont le vicaire et les coûtres, "parce qu'ils ne voulaient pas obéir au statut", selon la Chronique romane des évêques de Metz.
Jean meurt le jour de l'octave de Sainte-Anne, soit le 2 août, en 1348. Des fragments de son épitaphe, connue par des relevés, ont été découverts lors des fouilles de 1911.
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Jean de Raigecourt dit Xappel (13..-14..)
Jean de Raigecourt est le fils de Joffroy de Raigecourt dit Xappel et d'une certaine Perrette. Il épouse Mahaut, fille de Jean Le Hungre et de Catherine Le Gronnais. Le couple a six enfants qui nous soient connus. Jean meurt entre 1419 et 1422, laissant Mahaut veuve, laquelle meurt à son tour après 1430.
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Jean de Retonfey (13..-14..)
Jean de Retonfey est chanoine de la cathédrale de Metz ; il occupe la charge de maisonnier, chargé de collecter les cens des maisons appartenant au chapitre. En 1408, il occupe la maison n°15, située en Place de Chambre.
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Jean de Thonance (13..-14..)
Jean de Thonance est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de France. Peu de choses sont connues de lui. Il habite la maison canoniale n°9.
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Jean de Tollos (1...-1438)
L’ascendance de Jean de Tollos, marchand demeurant au Vésigneul, demeure inconnue. Il obtient cependant une amandellerie, ce qui pourrait indiquer son appartenance aux paraiges, sans toutefois permettre de l’établir avec certitude. Depuis l'atour de 1385, les amans sont choisis parmi les « lignages messins » et depuis 1423 parmi les hommes de paraiges. Il occupe également le métier de sochier de la ville de Metz, c’est-à-dire titulaire du privilège de vendre des socs de charrue dans la cité et dans l’évêché.
En 1430, Jean de Tollos figure parmi les « faux loyaux » qui fomentent un complot contre les paraiges et le clergé messin. La conjuration est toutefois révélée par Jean Flauveventre, marchand résidant dans le même quartier de Vésigneul. Jean de Tollos prend alors la fuite, puis est forjugé et banni de la cité et du pays messin comme d'autres traîtres. Son amandellerie lui est retirée, tandis que ses biens meubles, ses gagières et ses créances sont confisqués, puis vendus avec ceux des autres conjurés à partir du 15 mars 1431.
On ignore s’il a des enfants, mais les seigneurs de Metz ordonnent à son épouse de quitter la ville et le pays messin. Jean de Tollos est ensuite emprisonné à Vic, avant d’être tué en 1438.
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Jean de Tournay (13..-1410)
Issu d'une famille du quartier de Saint-Simplice, Jean de Tournay est le fils de Hennequin de Tournay et de Catherine Gourdat et le frère du chanoine Bertrand de Tournay. Destiné à une carrière ecclésiastique, il devient chanoine de la cathédrale avant 1398. Il est doyen de la collégiale Saint-Thiébaut en 1408. Il est nommé grand chantre de la cathédrale en 1395. En 1408, il habite la maison de Haute-Pierre. Il meurt le 11 avril 1410 et est enterré dans la cathédrale.
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Jean de Vaudrevange (13..-14..) Jean de Vaudrevange est le fils de Jean de Vaudrevange et d'un certaine Jennette. Il épouse Perrette, fille de Jean de Raigecourt dit Xappey et de Mahaut Le Hungre. En 1399, il participe à l'expédition en Prusse aux côtés de Jacques I Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il obtient la charge de changeur de la cité de Metz, réservée aux membres des paraiges. Jean meurt entre 1427 et 1436, laissant Perrette veuve.
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Jean de Vélone (13..-14..)
Jean de Vélone était chanoine de la cathédrale de Metz. En 1408, il habite la maison canoniale dite de la Pierre-Hardie. Il a également été chanoine de la collégiale Saint-Sauveur. En 1434, selon Pierre de Saint-Dizier, il perd sa prébende de la cathédrale, convaincu d'être né serf : seuls les hommes libres sont admis à la prêtrise. Mais il demeure chanoine de Saint-Sauveur, ce qu'il est toujours en 1445.
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Jean de Vertry (13..-14..)
Jean de Vertry est un chanoine de la cathédrale de Metz, et occupe la charge de chantre en 1377. En mai 1389, il est autorisé à faire retirer les anges (statues) placés sur la poutre du chœur. Il meurt avant 1411, date à laquelle sa tombe est signalée dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce.
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Jean de Vic (12..-1316)
L’archidiacre Jean de Vic, probablement Jean de Saint-Paul, est un chanoine actif au début du XIVe siècle. Il est mentionné entre 1306 et 1309. Il est le plus ancien chanoine découvert de l'ensemble de tombes découvertes dans la cathédrale lors des fouilles de 1914. Peu d’informations supplémentaires sont disponibles sur sa vie ou ses fonctions, à part sa fonction d’archidiacre et la date précise de son décès, le 2 janvier 1316.
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Jean de Vigneulles (1498-1508)
Jean de Vigneulles est le troisième enfant de Philippe de Vigneulles et de Zabelline le Sarte. Il naît en mars 1498 et meurt le 27 janvier 1508 à l'âge de 9 ans lors d'une grande épidémie qui décime sa famille. Il est enterré au cimetière Saint-Jacques, près du mur de l'église. Fait rare : son père exprime son chagrin dans sa chronique, et également la fierté que lui inspirait cet enfant si doué : « J'en fus terriblement affecté, car, des enfants de son âge, il n'y en avait aucun dans la cité de Metz de plus lettré, de plus obéissant et qui aimait davantage apprendre » (Chronique, IV, 55). Jean avait eu deux parrains : maître Michel, un chanoine dont on ne connaît pas le chapitre, et Renaud Le Gronnais, qui se trouve en juillet 1498 être échevin du palais. Il a pour marraine l'épouse de Jean de Lorry dont on ne connaît pas le prénom.
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Jean de Vigneulles (1508-1508)
Jean de Vigneulles est le dixième fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Il naît le 23 juillet 1508 et meurt le 27 novembre de la même année. Il est enterré à Lessy. Il a pour parrain Jacques, prêtre de Lessy et Jean Cage, aussi appelé Jean Hesse de Lessy. Sa marraine est Barbe, femme de Jean Nouillonpon, écrivain de la cité.
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Jean de Viller (14..-15..)
Jean de Viller, écrivain, semble être le premier de sa famille à intégrer les paraiges. Nous ne connaissons malheureusement rien de son ascendance. Il se marie avec Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain à une date inconnue. Elle le laisse veuf en 1502. Si l'entrée récente dans les paraiges ne permet pas à Jean de Viller d'obtenir la charge prestigieuse de maître-échevin, il mène une carrière très active au sein des Treize jurés. Seigneur de Sorbey, il perd beaucoup lors du pillage du village par les troupes de Sickingen en 1518, selon Philippe de Vigneulles.
La date de son décès est inconnue, après 1519.
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Jean de Vy (13..-1403) Jean de Vy est le seul fils connu de Poince de Vy et de Marguerite de la Court. Il épouse Béatrice Le Hungre vers 1387. Le mariage est de courte durée, puisqu'elle meurt en juillet 1390. Jean de Vy meurt à son tour en 1403.
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Jean de Vy (13..-1449) Jean de Vy est le fils de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre. Il se marie en premières noces avec Perrette Baudoche à une date inconnue. Devenu veuf une première fois en août 1400, il convole en secondes noces avec Perrette Brady à une date inconnue. Après la mort de sa seconde épouse survenue le 13 décembre 1409 et un long veuvage, il se marie une troisième fois avec Jennette Renguillon le 19 février 1428. Il meurt le 7 mars 1449, sans descendance, laissant Jennette veuve.
Selon Philippe de Vigneulles, Jean de Vy habitait la Grande Maison, qui avait été la demeure de son arrière-grand-père Bertrand Le Hungre.
La sépulture de Jean de Vy se trouve au couvent des Célestins.
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Jean de Warise (13..-13..)
Jean de Warise est le fils aîné de Perrin de Neufchâtel dit de Warise et de Perrette Paillat. On ne connaît pas son affiliation en paraige, mais par sa mère, il pouvait être inscrit au paraige du Commun. Il épouse Jennette Le Gronnais avant 1335, liant la famille de Warise récemment installée à Metz à l'une des plus puissantes familles des paraiges. Jean meurt à une date inconnue après 1347. La seigneurie de Neufchâtel passe alors aux mains de son fils aîné Renaud.
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Jean de Warise dit le jeune (14..-1466)
Jean de Warise est le fils de Joffroy de Warise et d'une certaine Suzanne. Il épouse Isabelle Baudoche en 1427 ou avant, dont c'est le second mariage. Il se fait adouber chevalier en 1448. Il meurt durant l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la ville, laissant Isabelle veuve. Son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Jean Desch (13..-139.)
Jean Desch est le fils de Jacomin Desch et de Poincette Le Gronnais. Il se marie à une date inconnue avec Isabelle Louve avant 1375. Il meurt entre 1391 et 1398, souffrant de la goutte, laissant Isabelle veuve.
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Jean Desch (14..-1496)
Jean Desch est clerc des Sept de la guerre à Metz, une fonction équivalent à celle d'un secrétaire municipal. Il doit être distingué de la famille affiliée aux paraiges avec laquelle il n'a pas de lien de parenté. Il doit aussi être distingué de Jean Desch dit de Luxembourg qui le précède à la fonction de clerc des Sept de la guerre entre 1420 et 1464. Peut-être s'agit-il de son père, mais la documentation ne nous permet pas de le certifier.
Jean Desch exerce son métier au service des Sept commis de la guerre pendant 27 ans, de 1469 jusqu'à sa mort en 1496. Bourgeois messin, Jean Desch paraît avoir été assez fortuné et avoir joui d'un certain prestige social. Il possédait notamment une maison appellée « Bonne Aventure » située sur la rue de la Haye dont les jardins bordaient la rivière de Moselle.
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Jean Desch dit le jeune (1...-1439)
Jean Desch est le premier et seul époux connu de Catherine Dieu-Ami, avec qui il se marie à une date inconnue. Jean Desch meurt le 9 septembre 1439 durant l'importante épidémie de peste, sans doute encore un jeune adulte. Son épouse succombe aussi à la maladie quelques jours après lui. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise avec sa femme.
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Jean Dieu-Ami (13..-1437)
Jean Dieu-Ami est le seul fils connu de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Il épouse Marie Drouin avant 1419. Il est très peu présent sur la scène politique municipale. Mais en 1404, il apparaît dans le compte de l'impôt comme le plus gros propriétaire du pays de Metz, avec des biens dans 19 villages dont Sorbey. Il prête également de fortes sommes aux seigneurs et aux princes de la région et possède de nombreux biens dans le pays de Metz, souvent acquis en gages. Associé avec les écuyers Georges Augustaire, Georges de Serrières et Ferry de Dun, il tient le ban de Delme en gage en échange d'un prêt important à l'évêque de Metz, que celui-ci rachète en 1395. Jean meurt le 18 juillet 1437. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Maximin.