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Guillaume Le Hungre (13..-13..)
Guillaume Le Hungre est le fils de Jean Le Hungre et d'Amiette de la Court. Il épouse Jacques, fille d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Belamy. Le couple n'a qu'une seule fille et héritière : Isabelle Le Hungre. Guillaume est fait prisonnier à la bataille de Crécy en 1346. Il meurt entre 1359 et 1360. Veuve, Jacques se remarie avec Nicolle Mortel et meurt à son tour en septembre 1400.
Guillaume possède une vaste maison sur le côté sud du Champ-à-Seille, qui passe à sa veuve Jacques Baudoche, avant de devenir une partie du couvent des Célestins. À la mort de sa mère Amiette, il hérite aussi de la « Grande maison de Jurue » qui est acquis par la ville un siècle plus tard devenant l'hôtel de la Bulette.
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Guillaume Perpignant (13..-14..)
Guillaume Perpignant est un soldat aux gages de la cité pendant près de 35 ans. Il s'installe à Metz vers 1360 et épouse Marguerite, fille de Jean Le Bel, homme de paraige, avec laquelle il n'a qu'un seul fils qui nous soit connu. La famille Perpignant intègre alors les paraiges de la cité de Metz pour plusieurs générations. En 1424, le château de Luttange paraît aux mains de Guillaume et restera dans le patrimoine familial jusqu'au mariage d'Alixette Perpignant, dernière descendante du lignage, avec Jean Le Gronnais. Guillaume meurt entre 1424 et 1431, laissant Marguerite veuve.
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Guillaume Poujoise dit Pallemant (13..-13..)
Guillaume serait apparenté à Odile, veuve de Simon de Bellegrée, fondatrice des Cordeliers. En 1347, il part en Grèce combattre au service de l'empereur Jean Cantacuzène lors de la guerre civile qui déchire l'empire byzantin. Il en reçoit le don d'ajouter à l'aigle de son blason des plumes et des pattes.
Dans les années 1360, marié à Pentecôte Le Gronnais, la veuve d'Henriat Bataille, il revendique l'héritage du fils de celle-ci, Jennat, décédé. Il vend une partie des biens à Jean, comte de Spanheim, mais Jacomin Barroy, apparenté à Jennat, fait opposition à la vente et les autorités urbaines lui donnent raison. Débouté par la cité, il prend les armes et est banni de Metz. C'est alors qu'il tente de prendre Bertrand Le Hungre en otage. L'attaque est racontée par la Chronique des Célestins car elle a pour conséquence la fondation du couvent. L'enlèvement échoue mais Bertrand intercède pour Guillaume, qui fait la paix avec Metz en février 1367.
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Guimbarde La guimbarde est aussi appelée « trompe d'Allemagne ». Celle-ci est incomplète : entre les deux tiges de l'armature, une languette médiane en métal servait de membrane : elle produisait le son quand on la faisait vibrer. Ces petits instruments de musique étaient très populaires et très diffusés. La famille Desch avait choisi la guimbarde comme symbole. Aujourd'hui, la guimbarde est encore utilisée en musique populaire en Europe de l'Est (Roumanie, Ukraine) ou au Canada.
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Guy de Comborne (13..-13..)
Guy de Comborne est un chanoine de la cathédrale de Metz. Il réside à l'Aumônerie entre 1366 et 1368.
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Guy Ménuat (19..-)
Guy Ménuat était maire du village d'Arry de 1971 à 1983.
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Guyot de Hampont (14..-14..)
Guyot de Hampont est le fils de Guyot de Hampont l'armoyeur et de Catherine Morel. Il entre en paraige grâce au mariage de son père, son grand-père maternel, Maheu Morel, étant homme du paraige de Jurue. D'abord inscrit sur les listes des nouveaux officiers et au paraige de Jurue, il change pour le paraige de Porte-Moselle dans lequel il mène une carrière active au sein du conseil des Treize jurés. Aucune alliance ne lui est connue. Il meurt à une date inconnue après 1481, date de son dernier mandat.
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H. Alvarez, Une cour rue de l'Abreuvoir Metz (Moselle)
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Haag, Eugène et Émile, La France protestante
Haag, Eugène, Haag Émile, La France protestante, t. 1, 2e éd., Paris, 1877.
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Haefeli, Albert, «Les clochers fortifiés du pays messin»
Haefeli Albert, «Les clochers fortifiés du pays messin», Metz, 1981.
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Haefeli, Albert, «Les croix du pays messin»
Haefeli, Albert, «Les croix du pays messin», s. l., 1975.
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Haefeli, Albert, Les Clochers fortifiés du pays messin . 1 . Rive droite de la Moselle.
Haefeli, Albert, Les Clochers fortifiés du pays messin, tome 1 : Rive droite de la Moselle, Metz, Imp. Cl. Chambre, 1979.
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Haefeli, Albert, Les fermes-châteaux du pays messin
Haefeli, Albert, Les fermes-châteaux du pays messin, Metz, 197.-1975, 4 vol.
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Hainzelin Bauche (13..-14..)
Hainzelin Bauche, drapier, est le fils de Niclaus Bauche, marchand originaire de Saint-Avold établi à Metz. Aucune source ne mentionne son mariage ni une éventuelle descendance. Inscrit aux paraiges dès 1404, il compte parmi les fondateurs de la Société de Villefranche en 1408. Il meurt à une date inconnue, postérieure à 1445.
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Hanna Schäfer (19..-)
Hanna Schäfer est une historienne médiéviste allemande.
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Hannès de Ranconval (14..-14..)
Hannès de Ranconval, aussi appelé par son prénom français Jean, est le fils du maître-maçon Henri Bustrof de Ranconval. Il travaille comme son père au service de la citée de Metz. Il est d'abord mentionné sur le chantier de la cathédrale, d'en 1468 à la « claire-voie », puis de la mi-juillet 1478 jusqu'à 1481, il travaille au grand clocher de la cité, la tour de Mutte, qu'il dote d'une flèche de style gothique. A cette époque, il loge à l'abbaye de Saint-Martin-devant-Metz, selon le témoignage de Philippe de Vigneulles qui y était alors écolier.
Le chanoine Jacques d'Insming lui aurait succédé à la direction des travaux de la cathédrale en 1486. En 1494, Hannès est toujours au service de la ville, oeuvrant sur les terrasses de la porte du Pont-Rengmont.
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Hannès de Saint-Julien (13..-1399)
L'ascendance d'Hannès de Saint-Julien nous est inconnue : il est probablement lié par parenté à Jacomin et Collignon de Saint-Julien inscrits au paraige de Jurue. Il épouse la fille de Jean Eulecol, dont aucune descendance n'est connue. Avec son beau-père, il est accusé de forgerie par la cité. À eux deux, ils auraient forgés pour 3500 livres de monnaies messines de faux actes d'amandellerie. Bannis de la cité, ils se réfugient à Pont-à-Mousson où Jean meurt. Pour avoir fomenté un soulèvement contre la cité de Metz, Hannès est livré, mis au pilori et pendu en 1399.
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Hannoncelles, Gérard d', Metz Ancien
Hannoncelles, Gérard d', « Metz Ancien », 2 vol., Metz, Typographie de Rousseau-Pallez, 1856.
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Hans-Collas Ilona, Une peinture murale gothique conservée dans l'ancien couvent des Récollets à Metz
Hans-Collas Ilona, Une peinture murale gothique conservée dans l'ancien couvent des Récollets à Metz, Bulletin Monumental, t. 157-3, 1999, p. 301-303.
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Hans-Collas, Ilona, « La peinture à Metz au milieu du XVe siècle. Manuscrit et peinture murale de l’atelier d’Henri d’Orquevaulz »
Hans-Collas, Ilona, « La peinture à Metz au milieu du XVe siècle. Manuscrit et peinture murale de l’atelier d’Henri d’Orquevaulz », Revue de l'art, 20000/4, n°130, p. 40-46.
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Hans-Collas, Ilona, « Les décors peints du XVIe siècle dans les demeures messines et lorraines »
Hans-Collas, Ilona, « Les décors peints du XVIe siècle dans les demeures messines et lorraines », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2008, p. 191-215.
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Haquebute de Mardigny Le musée de la Cour d'or conserve trois haquebutes en provenance du château de Mardigny. Cette pièce d'artillerie de petit calibre et portative est l'ancêtre du fusil. Elle pèse environ 10 kg et pouvait tirer des balles de plomb (« plommées ») de 25 à 30 mm de diamètre à une cinquantaine de mètres.
Selon un inventaire du début du XVIe siècle, la cité de Metz possédait pas moins de 162 haquebutes, qui constituaient un tiers de son artillerie.
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Haquebute de Mardigny Le musée de la Cour d'or conserve trois haquebutes en provenance du château de Mardigny. Cette pièce d'artillerie de petit calibre et portative est l'ancêtre du fusil. Elle pèse environ 10 kg et pouvait tirer des balles de plomb (« plommées ») de 25 à 30 mm de diamètre à une cinquantaine de mètres.
Selon un inventaire du début du XVIe siècle, la cité de Metz possédait pas moins de 162 haquebutes, qui constituaient un tiers de son artillerie.
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Hartwich Henzelen de Boulay (1...-1455)
Hartwich ou Hartwig Henzelen de Boulay est un clerc sans doute origine de Boulay. Il est à distinguer de la famille messine des Boulay, liée aux paraiges au XVe siècle. En 1444, il est cité comme chanoine du chapitre de Saint-Thiébaut. Elu chanoine de la cathédrale, il refuse son stage en 1452, ce qui lui vaut de perdre sa prébende. Il est pourtant cité parmi les chanoines en 1455, peu de temps avant son décès.
Selon Pierre de Saint-Dizier, en 1437, un prêtre nommé "seigneur Hartewich" est accusé (à tort) d'avoir cambriolé l'église Saint-Simplice. S'agit-il de ce chanoine?
Selon les registres édités par Mgr Pelt, il aurait été enterré dans l’église de Baden au diocèse de Spire.
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Haute Maison de Woippy La seigneurie de Woippy appartenait au chapitre de la cathédrale de Metz : elle comptait huit maisons-fortes, louées à des dignitaires du chapitre. La Haute Maison est l'une des deux subsistantes. Il s'agit d'une maison-tour de forme carrée et à trois niveaux, de 14 m. de haut, qui a gardé son aspect du XVe siècle, très proche de la maison-tour dite le château de Woippy, mais qui, à la différence de ce dernier, a perdu ses dépendances. La tour est encore appelée "Haute Maison de Cléry", rappelant que l'un de ses seigneurs a été le chanoine Arnould Thierri, de Clerey, trésorier du chapitre et à ce titre seigneur de Woippy.
La Haute Maison a été acquise par la municipalité en 2005.