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Grande verrière occidentale de la cathédrale Saint-Étienne
La grande verrière à l'entrée de la cathédrale est dite occidentale, mais orientée au sud-ouest. Elle fait partie du premier cycle des vitraux réalisés pour la cathédrale aux XIIIe et XIVe siècles. Son programme iconographique met en regard l’Ancien Testament et le Symbole des Apôtres qui est annoncé par les prophètes. Le tout est inspiré de ce qui se faisait à cette époque en Rhénanie et en Westphalie, d’où Hermann de Münster était originaire. En bas sont représentés les Prophètes, au-dessus, les Saints, au sommet, les Apôtres.
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Grange des Antonistes
La Grange des Antonistes était un grenier à céréales construit au début du XIVᵉ siècle par la commanderie Saint-Antoine, l'implantation messine de l'ordre religieux des Antonins, qui gérait un hôpital.
Située rue des Piques, en contrebas de la cathédrale, cette imposante structure cubique est dotée de créneaux et de fenêtres trilobées. Elle est une des trois granges médiévales conservées à Metz, avec le grenier de Chèvremont et la grange du Saint-Esprit. Au fil des siècles, elle a connu diverses modifications, notamment aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, et a été utilisée à des fins variées, y compris comme entrepôt municipal. Classée monument historique en 1994, elle a été reconfigurée pour accueillir des logements.
Les Antonistes de Metz (ou Antonins) étaient une communauté religieuse hospitalière sous le patronage de Saint Antoine l'Ermite. Cet ordre suivait la règle de Saint Augustin et se consacrait notamment à l’assistance aux pauvres et aux soins des malades atteints d'ergotisme, (le mal des ardents ou feu de Saint-Antoine).
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Grange du Saint-Esprit À côté de leur couvent du Petit-Clairvaux, les religieuses dominicaines possédaient la grange du Saint-Esprit (23 en Chaplerue), une des trois granges crénelées subsistantes à Metz avec le grenier de Chèvremont et la grange des Antonistes, rue des Piques. En 1514, le couvent cède la grange à l'hôpital Saint-Nicolas ; peu après, la ville l'acquiert et en fait un arsenal pour l'artillerie municipale.
La façade a été détruite : les vestiges, quoique importants, ne sont pas visibles depuis la rue. Il reste les autres trois murs enserrés par les autres bâtiments du pâté de maisons, qui ont perdu leurs créneaux, ainsi que les parties supérieures : la charpente refaite au XVIIIe et le toit.
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Grange le Mercier La Grange le Mercier est un gagnage situé à Montigny-lès-Metz. Elle tire son nom de la puissante famille Le Mercier qui était établie à Metz. Comme plusieurs fermes-châteaux, elle était construite selon un plan quadrangulaire avec des tours aux angles. Au XIVe siècle, la ferme semble était possédée par Thiébaut Ferriat, aman et échevin de Metz. On ne sait pas ce qu'il advient la grange après sa mort en 1367, mais en 1404, elle est possédée par la belle-fille de Joffroy de Warise (†1420). On y élève alors 10 chevaux, 10 bovins, 8 porcs et un troupeau de 134 brebis. La propriétaire est fort possiblement Marguerite Louve, épouse de Renaud de Warise. La Grange Le Mercier était longtemps associée au gagnage de La Horgne au Sablon, qui appartenait alors aux Louve. Au XIVe siècle, il y eu un conflit de juridiction sur les deux propriétés entre André, abbé de Saint-Clément, et Jean Louve, le grand-père paternel de Marguerite.
La Grange le Mercier était une ferme et un château : elle conserve une tour et un châtelet d'entrée qui montrent sa fonction militaire et résidentielle. Elle est aujourd'hui une exploitation agricole, désormais tournée vers le maraîchage.
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Grange Saint-Thiébaut La grange Saint-Thiébaut était un gagnage situé dans l'actuelle commune de Pouilly. Comme son nom l'indique, il s'agissait à l'origine d'une propriété du chapitre de la collégiale Saint-Thiébaut de Metz, constituée dès la fin du XIIe siècle. Acensée vers 1200 à Jean du Puits et à sa femme Mayence, elle est reprise par les chanoines qui la désignent alors comme « notre grange entre Magny et Poully ». Elle est ensuite agrandie jusqu'à devenir un domaine de 70 journaux de terre. En 1404, les chanoines y élevaient 10 chevaux, 16 vaches et 32 porcs. Il s'agit toujours d'une exploitation agricole.
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Grenier de Chèvremont Le Grenier de Chèvremont est un exemple remarquable de l'architecture civile médiévale à Metz. Dans les années 1430-1440, plusieurs grandes villes du Saint-Empire construisent de vastes greniers municipaux (Bâle, Cologne, Strasbourg) alors que le refroidissement climatique augmente les risques de famines. Il s'agit de nourrir la population en cas de mauvaises récoltes, et de disposer d'une réserve monnayable les bonnes années. Metz suit leur exemple : en 1456, la cité achète la maison de Jean Staiffenel le Clerc pour agrandir une grange qu'elle possède au lieu-dit Chèvremont. Les travaux effectués entre 1457 et 1459 permettent de construire un vaste grenier de cinq étages et de 16,5 x 31 m. La structure est adaptée au poids des stocks de grain : les arcs du rez-de-chaussée soutiennent les colonnes qui s'élèvent sur 4 étages. En 1536, un contrefort extérieur est tout de même ajouté sur la rue. L'édifice se distingue par ses « murs-écran » et ses nombreuses ouvertures, qui permettent une aération optimale des stocks de grains et de farine. Classé monument historique en 1924, le Grenier de Chèvremont fait aujourd'hui partie des Musées de la Cour d'Or et abrite, au rez-de-chaussée, une collection de statuaire religieuse médiévale.
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Grille de fenêtre Cette belle grille décorative fermait la fenêtre sur rue d'un cabinet voûté, pièce destinée à conserver des objets précieux. Selon G. Collot, il s'agit d'un « magnifique exemple de ferronnerie [...] Aux éléments internes simplement ondulés et montés symétriquement s'oppose le travail de l'encadrement : torsades plus ou moins sculptées et fleurons ».
Au XIXe siècle, alors que la grille était en place au 1, rue des Bons-Enfants, elle a été dessinée par Charles Abel et par Schmitz. En 1966, elle été collectée, avant le quartier soit démoli et que la rue disparaisse au profit du centre Saint-Jacques. La maison elle-même avait été reconstruite au XVIIIe siècle par Louis Masson, conseiller au Parlement de Metz, et la grille avait pu être remployée dans la nouvelle construction. La maison de Philippe de Vigneulles s'élevait à proximité immédiate, mais rien ne prouve que la grille vienne de sa maison.
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Grimme, Fritz, « Der Erzbischof Jacob v. Sirk und seine Beziehungen zur Metzer Kirche »
Grimme, Fritz, « Der Erzbischof Jacob v. Sirk und seine Beziehungen zur Metzer Kirche », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie lorraine, vol. 21 (1909), p. 108-131.
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Grimme, Fritz, « Die Metzer Domkurien. Ein Beitrag zur Topographie des mittelalterlichen Metz »
Grimme, Fritz, « Die Metzer Domkurien. Ein Beitrag zur Topographie des mittelalterlichen Metz », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie lorraine, vol. 25 (1913), p. 255-284.
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Groupe sculpté de l'apparition du Christ L'Apparition de Christ est une scène aussi désignée sous l'appellation latine « Noli me tangere ». Elle représente l'apparition de Jésus-Christ, après sa résurrection, à sa disciple Marie-Madeleine. Marie, à genoux, occupe la moitié gauche de la scène ; le Christ est debout en face d'elle, séparé par un arbre qui représente le jardin où il avait été inhumé. Il montre ses plaies aux mains et au côté droit, signe de sa victoire sur la mort. La scène sculptée est entourée d'une inscription fragmentaire, qui porte la date de 1337.
Cet objet était conservé dans un domaine privé à Vitry-sur-Orne. Elle est collectée en 1930.
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Guercire Boulay (13..-1347)
Guercire Boulay est le fils de Gillat Blanchard. C'est avec lui qu'apparaît le patronyme Boulay, tandis que sa sœur, Amelot, conserve celui de Blanchard. Il hérite de la terre de Peltre de son père. Il épouse Isabelle, fille d'Androwat Jallée, avec laquelle il a deux enfants connus : Aubert et Jean. En 1347, alors qu'il est Treize juré pour son paraige, il compte parmi les magistrats chargés de réprimer la rébellion des bouchers. Il meurt au cours de la même année, laissant son épouse veuve.
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Guercire Hurel (13..-1444)
Guercire Hurel est le fils de Thierry Hurel et d'une certaine Anel. Il épouse en premières noces une femme prénommée Anel, dont l'ascendance est inconnue. Devenu veuf entre 1415 et 1429, il se remarie avec Perrette Bonnefille, dite Bellatte, veuve de Jean Dupont d'Épinal. Aucune descendance n'est connue de ces deux unions.
En 1408, Guercire compte parmi les membres fondateurs de la Société de Villefranche. Il meurt dans les premiers jours d'avril 1444.
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Guerciriat Boulay (13..-142.)
Guerciriat ou Guercire Boulay est le fils d'Aubert Boulay et de Marguerite de Laître. Il participe à l'expédition en Prusse de 1399 aux côtés de Jacques Desch et d'autres messins, où il est adoubé chevalier. Il se marie en premières noces avec Anel, fille de Jacomin Faulquenel et de Catherine de Tournay. Devenu veuf, il se remarie avec Isabelle, fille d'Arnould Baudoche et de Isabelle Le Gronnais. Il meurt entre 1423 et 1425 laissant Isabelle veuve.
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Guerciriat Faixin (12..-1309)
Guerciriat Faixin (aussi appelé Guerciriat Xullefert) est le fils de Philippin Faixin et d'une fille de Philippe Xullefert. Il épouse une certaine Pentecôte avec qui il a deux fils connus : Philippin Faixin dit Xullefert et Burthe Faixin. Guerciriat meurt au cours de l'année 1309, laissant Pentecôte veuve, laquelle meurt à son tour après 1343.
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Guillaume Bragosse (13..-1369)
Guillaume Bragosse est originaire du diocèse de Mende. Après des études de droit canon, il reçoit la dignité de vicaire général du diocèse de Toulouse avant d'être élu évêque de Vabres en 1355. Il fait carrière auprès des papes d'Avignon, devenant cardinal-diacre de Saint-Georges-in-Velabro en 1361, puis cardinal-prêtre de Saint-Laurent-in-Lucina le 6 décembre 1362. En 1361, il est substitut du pénitencier au sein de la curie pontificale avant de devenir grand pénitencier en 1367. À Metz, il obtient la charge de grand archidiacre du chapitre en 1365. Il meurt à Rome le 11 novembre 1369.
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Guillaume Chaverson (13..-14..)
Guillaume Chaverson est le fils de Jean Chaverson et de Catherine Hunebourjat. Il épouse en première noces une fille de Jean Lohier de Chambre et de son épouse Abillette. Celle-ci meurt sans doute jeune adulte. Il convole alors en secondes noces avec Catherine, fille de Jean Barroy et de Catherine Le Hungre avec qui il a deux enfants : Joffroy et Catherine Chaverson. Son épouse meurt avant 1442, date à laquelle Guillaume est mentionné veuf. Maître-échevin en 1426, Guillaume occupe de nombreuses charges municipales jusqu'en 1460, Il meurt à une date inconnue après cette date.
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Guillaume Chaverson (13...-1370)
Guillaume Chaverson est le fils de Jean Le Bel. La descendance de Jean Le Bel prend alors le patronyme de Chaverson. Il épouse Idette, fille de Philippe Tignienne dit Chaving et Catherine Le Gronnais, avec qui il a deux enfants : Jean et Joffroy. Son hôtel était situé en Jurue. Il meurt le 12 février 1370 (n.s.). Son corps est enterré au sein du Couvent des Frères prêcheurs avec son épouse Idette et son fils Jean.
Son épitaphe est la suivante : « CY GIST WILLEMIN CHAIVERSON QUI MORUT [...] LES OCTAVES NOTRE DAME CHANDELOUR [...] CCC.LXIX ANS ». Au dessus de l'inscription en lettres gothiques en relief, il y avait, dans une niche, une statut de la vierge à l'enfant. Au-dessus de la niche étaient représentées les armes des Chaverson et des Chaving (Tignienne).
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Guillaume de Heu (13..-1380) Guillaume de Heu est le fils de Thiébaut de Heu et de Alix de la Court. À la mort de son frère Stévenin, il récupère le château d'Ennery. Il se marie à Collette Lohier, tandis que son frère Roger se marie à la soeur de celle-ci, Béatrice Lohier. Il est adoubé chevalier en 1346 lors de la bataille de Crécy où il est fait prisonnier par les Anglais. Il n'occupe pas un rôle important au sein du gouvernement de la cité, mais se met au service des rois de France Philippe VI de Valois et Jean II le Bon. Il meurt le 13 décembre 1380, laissant Collette veuve.
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Guillaume de la Court (12..-1318)
Guillaume de la Court est le fils d'Aubert de la Court, homme du paraige de Jurue, et d'une mère inconnue. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz et semble hériter de la Grande maison de Jurue après la mort de son frère en 1288. Guillaume de la Court est documenté dans les archives du chapitre de la cathédrale entre 1312 et sa mort en 1318. Il habite alors une maison canoniale derrière le cloître, rue du Four-du-Cloître, peut-être à l'emplacement de la maison n°38 ou de la n°19.
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Guillaume Durand, Rationale divinorum officiorum (Metz, BM, inc. 121)
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Guillaume Frantzwa (1990-)
Guillaume Frantzwa est historien de l'art et archiviste-paléographe français.
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Guillaume Huyn (13..-1455) Guillaume Huyn est le fils de Beuvin de Huyn, seigneur de Bloucq, demeurant à Etain (Meuse actuelle). Guillaume est maître des arts en 1424, puis docteur dans les deux droits (canonique et romain). Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1427. Entre 1431 et 1443, il est un membre influent du concile de Bâle, comme porte-parole des "conciliaristes" opposés à la papauté romaine : il contribue à l'élection de l'antipape Félix V. Ce dernier le nomme cardinal en 1444. Quand Félix V renonce à son titre en 1449, le pape Nicolas V re-confirme Guillaume comme cardinal au titre de Sainte-Sabine. Il part alors vivre à Rome et reçoit la dignité de chambrier du Sacré Collège en 1452. Il meurt à Rome le 27 octobre 1455 et est enterré dans l'église Sainte-Sabine où sa pierre tombale est toujours visible.
Dès les années 1430, Guillaume avait cumulé les prébendes, étant chanoine de Verdun, de Toul, d’Arras et de Reims. Il cumule évêchés et abbayes dans les années 1450. Il devient évêque commendataire de Sion en 1451 puis évêque de Fréjus et abbé commendataire de l’abbaye Saint-Vanne de Verdun en 1453. En 1454, il est aussi nommé prévôt de la collégiale Saint-Séverin de Cologne. À Metz, Guillaume est princier à partir de 1447 ; installé à Rome, il est nommé archidiacre en 1452, abbé de Saint-Vincent en 1453. On le qualifie régulièrement de « cardinal de Metz ». Il n'oublie pas non plus sa ville natale, Étain, où il fait reconstruire le chœur de l’église Saint-Martin.
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Guillaume Huyn le Jeune (14..-14..)
Guillaume Huyn est appelé "Junior" (le Jeune) par rapport à son probable parent, le puissant Guillaume Huyn, chanoine de Metz, mais aussi de Verdun, de Toul, d’Arras et de Reims, membre influent du concile de Bâle entre 1431 et 1443. Sans doute grâce à lui, Guillaume Junior obtient une prébende à Metz : il est reçu en chapitre le 24 août 1440. Un fragment de l'acte capitulaire de sa réception est conservé dans la garde supérieure du ms. BM Metz 348.
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Guillaume le Breton, Glossaire biblique (Metz, BM, ms. 327)
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Guillaume Le Hungre (13..-1...)
Jean Le Hungre, fils de Jean Le Hungre l'aîné et de Catherine Le Gronnais, est documenté à partir de 1375. Il meurt entre 1398 et 1401, sans doute encore relativement jeune. Nous n'avons pas de trace d'une inscription en paraige ni d'un mariage. Il est inhumé à Notre-Dame-aux-Champs comme ses parents, et sa tombe est, comme les leurs, déplacée aux Célestins en 1444.