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Gagnage de Paouilly
Le gagnage de Paouilly, dans l'actuelle commune de Charly-Oradour, était appelée en 1404 « Powilley de leiz Vegey ». Il appartenait alors à Wiriat Bouchatte, Nemmery Renguillon et Phillipin Marcoul, et on y élevait 7 chevaux. Il est mentionné en 1682 comme étant le siège d’une justice haute, moyenne et basse.
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Gagnage de Prayelle
Le gagnage de Prayelle est situé près d'Augny. Une grange est documentée en 1298. En 1301, Thibaut de Moyelan acquiert la moitié de la maison de Prayelle, selon Haefeli.
En 1306, à cause des biens d'un clerc décédé intestat, un conflit dégénère entre la cité et l'évêque Renaud de Bar. Selon Pierre de Saint-Dizier, « l'ost de Metz », la milice communale, prend les armes et affronte les troupes de l'évêque à Prayelle.
En 1404, il y a deux gagnages à Prayelle. Le principal avait un plan quadragulaire avec une tour maîtresse. En 1404, la maison-tour est possédée par Jean Renguillon du paraige d’Outre Seille, et on y élève 19 bovins et 4 chevaux. En 1432, Nicolle Louve réaménage le bâtiment : on trouve ses armes sur les clés de voûte du rez-de-chaussée et de l'étage, chacun doté d'une grande cheminée. La tour s'ouvre par une porte à tympan trilobé ; l'escalier à vis a disparu. Le domaine comprend également une chapelle.
Il est mentionné dans les Chroniques de Philippe de Vigneulles, qui rapportent sa prise par les Français ennemis de Metz le 12 septembre 1444.
L'identité du Jean Renguillon de 1404 n'est pas claire puisqu'il y a plusieurs homonymes existants à la même époque. Il peut s'agir de Jean Renguillon dit Bacon (†v.1422/1424, fils de Pierre Renguillon et d'Alix de Heu), de Jean Renguillon dit le Jeune (†ap.1404) ou de Jean Renguillon dit l'Aîné (†ap.1404), tous deux fils de Jean Renguillon et Catherine Baudoche.
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Gagnage des Grandes Tappes
Le gagnage des Grandes Tappes (commune actuelle de Woippy) est cité dans la documentation pour la première fois en 1181 : il s'agit alors d'un bien de l'abbaye Saint-Vincent. L'abbé y bâtit une maison-forte au début du XIIIe siècle.
Il appartient à Aubriat Chaving dans la première moitié du XIVe siècle. En 1404, il appartient à Collignon Remiat et on y élevait 16 bœufs, 10 chevaux, 200 brebis, 50 porcs et 15 vaches, ce qui témoigne de l'importance du domaine.
Les bâtiments avaient la forme d'une maison-forte avec fossés et pont-levis, dessinant un quadrilatère irrégulier. Un haut pigeonnier s'élevait au-delà des fossés. Le gagnage, actuellement entre les étangs et l'autoroute A31, est en ruines et ses vestiges risquent sous peu de disparaître complètement.
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Gagnage des Petites Tappes
Le gagnage des Petites Tappes (actuelle commune de Woippy) est une possession de l'abbaye Sainte-Croix-devant-Metz, documentée dès 1175. En 1404, l'abbé y élève 30 bovins, 8 chevaux, 190 brebis et 10 porcs.
Le gagnage avait la forme d'un quadrilatère irrégulier ; les murs étaient percés de meurtrières ; une tour d'angle subsistait au XXe siècle.
Les sablières ont bouleversé le paysage : désormais entouré d'anciens étangs de dragage, le gagnage est en ruines et risque sous peu de disparaître complètement.
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Galons de mitre de Jehan Faquelo La tombe de Jean Faquelo, évêque suffragant de Metz mort en 1452, a été découverte au couvent des Récollets en 1973. On y a trouvé de nombreux fragments de tissu, dont des galons de laines, tissés au petit métier avec des fils de soie et d'argent. Sur le drap de laine on trouve deux coutures dont une joignant les deux pièces. On a identifié ces fragments avec les restes de la mitre du défunt, la coiffe témoignant de son rang d'évêque.
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Gargouille : tête de fou Cette gargouille ornait la façade de l'hôtel de Philippe Le Gronnais, rue Lasalle. Elle représente une double tête de fou coiffé d'un bonnet aux oreilles pointues.
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Gargouille à tête de moine Cette gargouille représente un moine, à la bouche béante et aux traits grotesquement contractés. Elle a été trouvé dans l'ancien couvent de Sainte-Élisabeth, établi dans les murs de l'hôtel de Raigecourt.
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Garin le Lorrain et Gerbert de Metz (Montpellier, BU, ms. H 243) Metz (Moselle)
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Garrigou Grandchamp, Pierre, « Les demeures urbaines médiévales en France : les fruits d’un renouvellement du regard (1995-2020) »
Garrigou Grandchamp, Pierre, « Les demeures urbaines médiévales en France : les fruits d’un renouvellement du regard (1995-2020) », Bulletin Monumental, tome. 177, n°4, 2019, p. 307-358.
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Gaspar, le jeune roi mage Cette tête est celle d'un des trois rois mages. Au XIVe siècle, on les représente de trois âges différents : ici il s'agit du jeune roi, imberbe, qu'on appelle Gaspar.
Le buste du roi d'âge moyen (Balthazar) a aussi été retrouvé.
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Gaspard de Heu (151.-1558)
Gaspard de Heu est le dernier des cinq fils de Nicolle III de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Comme son frère Robert, il se convertit au protestantisme. Il est élu maître-échevin en 1542 et s'efforce alors de favoriser la réforme à Metz, en invitant le prédicateur Guillaume Farel à venir prêcher à Montigny. Il tente de faire basculer la cité dans le réforme protestante. Les Treize Androuin Roucel et Jacquemin Travalt s'y opposent victorieusement. Mais Gaspard obtient un statut pour le culte protestant.
À Lausanne, il épouse Jeanne de Louvain le 23 juin 1545, fille d'Antoine de Louvain et de Marguerite d'Andresle. Il contribue à ouvrir les portes de Metz à l'armée française en 1552, pour éviter un assaut. Il es emprisonné à Bruxelles par les Impériaux entre 1553 et 1556, accusé d'avoir livré Metz aux Français. Libéré, il se rend à Paris en 1558 pour plaider la cause protestante avec le roi de Navarre. Il est à nouveau arrêté, sur ordre du cardinal de Lorraine, et exécuté au château de Vincennes le 4 septembre. Veuve, Jeanne de Louvain se remarie avec Gratien de la Salle après 1560.
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Gaspard II de Heu (15..-1593)
Gaspard II de Heu est le fils de Gaspard de Heu et de Jeanne de Louvain, sans doute leur fils aîné. Il épouse Marguerite, fille de Bernhard de Valbück, seigneur de Beaufort et bailli de Vianden, et d'Ève de Bemelbourg, qui lui amène la seigneurie de Beaufort en dot. Le lieu devient un repaire de protestants. Le couple a trois enfants qui nous soient connus : Gaspard, Odile et Jeanne. À la mort de son oncle Nicolle IV de Heu, qui meurt sans descendance, il hérite de la seigneurie d'Ennery, mais cet héritage est disputé par sa cousine Elisabeth de Heu. En 1593, avec 1200 partisans et brigands, il pille et attaque Saint-Vith (actuellement en Flandre belge). C'est lors de cette attaque qu'il est fait prisonnier et conduit en prison à Luxembourg. Il y est condamné à la décapitation et ses biens sont saisis. Au terme du procès, il est exécuté le 15 avril 1593 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers du Luxembourg. Avec son décès s'éteint le lignage messin des Heu, puisqu'il n'a que deux filles qui lui survivent, son seul fils étant mort jeune en 1573.
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Gaspard Le Gronnais (1...-1574)
Gaspard Le Gronnais est un des fils de François Le Gronnais et de sa deuxième femme, Françoise Le Gronnais. Il épouse en premières noces Claude, fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche, veuve de Joachim Chaverson. Devenu veuf entre 1522 et 1528, Gaspard se remarie avec Barbe de Harange, issue d'un lignage noble lorrain le 25 mai 1528. Le frère de Barbe, Jean de Harange, épouse Anne Le Gronnais, la fille du premier lit de Gaspard, scellant doublement l'alliance entre les deux familles. Gaspard meurt après 1536, laissant Barbe veuve.
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Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle »
Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle », Les Cahiers lorrains, 2022, p. 22-30.
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Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri »
Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500, Villeneuve-d'Ascq, 2023, p. 81-95.
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Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle
Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle, Cahiers lorrains, 2018, p. 5-14.
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Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490)
Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490), thèse de l'université de Lorraine, 2021
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Gaymard, Daniel, « L'ancienne église Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz et sa restauration »
Gaymard, Daniel, « L'ancienne église Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz et sa restauration », Mélanges offerts à Robert Will, Cahiers alsaciens d'archéologie, d'art et d'histoire, 1989, vol. 32, p. 69-84.
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Généalogie de la famille de Heu (Paris, BNF, ms. Arsenal 5028)
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Génivaux
Ce toponyme, aujourd'hui disparu, désigne une vallée profonde où coule le ruisseau de Mance qui rejoint la Moselle à Ars, ainsi que les coteaux qui le bordent, sur les bans communaux de Rozérieulles, Vaux, Gravelotte et Vernéville. Le bois de Sainte-Ruffine est encore appelé bois de Génivaux par la carte de Cassini.
Les hauteurs de Génivaux sont aujourd'hui un lieu de mémoire de la bataille de Gravelotte (août 1870), parsemées de monuments aux morts. Une autre bataille légendaire habite les mémoires médiévales : celle qui voit la mort de Garin le Lorrain, héros de la geste des Lorrains.
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Geoffroy de Vinsauf, Poetria nova (Metz, BM, ms. 516)
https://melodi.univ-lorraine.fr/s/projet-cite-de-metz/item-set/909
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Georg Wolfram (1858-1940)
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George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière
George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière, thèse de l'Université de Lorraine, 2016, 2 vol.
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Georges Boulangé (18..-18..)
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Georges de Norroy (14..-146.)
George est le fils de Philippe Ier de Norroy et de sa deuxième épouse Catherine de Ludres. Il épouse Marguerite d'Anglure, d'une famille champenoise passé en Lorraine au service des ducs, puis Catherine d'Autel, d'une famille luxembourgeoise elle aussi implantée dans la région.