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Jean de Meun, Des establissemens apartenanz a chevalerie (Dresde, SLUB, mscr. Dresd. Oc. 57) Metz (Moselle)
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Jean de Mars (13..-1384)
Jean de Mars est un chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Metz et l'écolâtre du chapitre . Il fonde une messe dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce. Il meurt en 1384.
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Jean de Landremont (14..-1492) Jean de Landremont est le fils de Thiriat de Landremont et d'une mère inconnue. Il épouse Zabelin (Isabelle), nièce du chanoine Philippe de Saint-Aubin. Selon Philippe de Vigneulles, il était "gros, court et gras" et sa peau était "aussi blanche que neige". Vers 1488 il habite la maison à la haute tour, devenue au siècle suivant la partie droite de l'hôtel Saint-Livier.
Jean de Landremont meurt exécuté le 5 janvier 1492 : il est resté dans l'histoire messine comme le traître par excellence. D'une famille de paraige, il est Treize juré en 1491, alors que la guerre vient de se terminer entre la cité de Metz et le duc de Lorraine René II, sans apaiser les tensions. Jean est accusé d'avoir voulu livrer la ville au duc, en lui ouvrant la porte du Pontiffroy. Son complice, le Breton Charles Quevelet, en était le châtelain et c'est lui qui le dénonce à Jean Chaverson. Jean est arrêté le 10 décembre 1491
Le seul document découvert chez lui est une pension touchée du duc de Lorraine à partir de septembre 1491. Être pensionnaire, en temps ordinaire, est une pratique qui n'a rien de répréhensible, mais l'acte est ici interprété comme le salaire de la trahison. Jean avoue et affirme ne pas avoir été torturé pour cela. Son supplice public, le 5 janvier, a lieu en place de Chambre, sous la cathédrale, pour rassembler le plus de public possible ; il est longuement détaillé dans les chroniques, qui insistent sur les raffinements de cruauté dont Jean est victime ; après sa mort, son corps découpé en morceaux est exposé aux quatre grandes portes de la ville : il s'agit à la fois de punir le traître et d'enseigner à la population les conséquences de la trahison. Les biens de Jean sont confisqués et le dénonciateur récompensé. Le souvenir maudit de Jean est ensuite soigneusement entretenu par la cité : le Saint-Juratoire, le livre sur lequel les Treize prêtent serment, est peint d'une image du diable où son nom est inscrit.
Jean de Landremont était-il coupable? Aucun historien messin n'en a jamais douté, et les mécanismes du procès politique ne sont pas faits pour permettre le doute. On peut seulement remarquer qu'en 1491, le gouvernement de la cité veut la guerre et pense pouvoir vaincre le duc de Lorraine. Rassembler la population autour d'un récit de trahison effrayant sert les intérêts de la faction belliciste, que le récit soit vrai, faux ou exagéré. Au même moment, à la cour de Lorraine, on enquête sur un complot messin qui aurait visé à empoisonner le duc. Ces accusations mutuelles sont en fait peu vérifiables.
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Jean de Lamballe (14..-1491)
Jean de Lamballe est un puissant ecclésiastique, secrétaire et conseiller des ducs de Lorraine Jean II, Nicolas et René II. En 1470-1472, le duc l'impose par la force sur le trône épiscopal de Toul, mais son élection est finalement annulée. À partir de 1475, il est le premier président de la Chambre des comptes de Nancy. Il cumule les bénéfices ecclésiastiques, archidiacre de Toul, prieur de Notre-Dame de Nancy, abbé de Saint-Mansuy de Toul en 1479. A Metz, Jean de Lamballe occupe la dignité de primicier. De 1476 à 1491, année de sa mort, il habite la maison canoniale n°1, surnommée la Princerie.
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Jean de la Court (12..-1344)
Jean de la Court est le fils de Nicolle de la Court et de Poince Ruece. Il épouse Mahaut Chameure avec qui il a un seul enfant qui nous soit connu. En 1321, il fonde avec sa mère Poince l'abbaye Notre-Dame du Pontiffroy. Il meurt au courant de l'année 1344.
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Jean de Heu dit l'aumônier (14..-1466) Jean de Heu dit l'aumônier est le seul fils de Nicolle de Heu et de Collette Barroy encore vivant à leur mort. Il hérite du château d'Ennery, dont il est le seigneur. Après des études à l'université de Heidelberg en 1434, il mène une carrière active au sein du gouvernement de la cité. Aucun membre de sa lignée n'était devenu maître-échevin ni échevin depuis Thiébaut de Heu en 1314 : son élection illustre le prestige social qu'avait acquis la famille de Heu parmi les gens de paraiges au milieu du XVe siècle. Il se marie le 21 avril 1437 avec Jennette Chevallat, riche et unique héritière du patrimoine familial. En 1461 il devient veuf, quand Jennette meurt en couches. Il est adoubé chevalier en 1464 et meurt peu après durant la terrible épidémie de peste le 27 mai 1466.
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Jean de Heu (13..-1372)
Jean de Heu est le fils de Thiébaut de Heu et d'Alix de la Court, sa deuxième femme. Destiné à une carrière ecclésiastique, il est d'abord chanoine et primicier de l'église, puis grand archidiacre de Reims et finalement nommé évêque de Toul en 1363. Il meurt le 9 août 1372. Bien qu'il ait été évêque de Toul, c'est dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz qu'il est enterré. Son gisant est un des rares monuments funéraires épiscopaux à avoir été conservé jusqu'à nous.
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Jean de Gorze (13..-14..)
Jean de Gorze est un chanoine de Metz, membre du chapitre de la cathédrale. Il réside en la maison canoniale située au 2 place de Chambre face à la porte des chevaux, à côté de la cathédrale Saint-Étienne de Metz avant 1404.
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Jean de Eydel (13..-1391)
Originaire du diocèse de Trêves, Jean de Eydel est chanoine de la cathédrale de Metz à partir de 1371. Il fait des études à la faculté des arts de l'université de Paris entre 1373 et 1377. Il reste diacre jusqu'à son décès en 1391.
Jean habite la maison canoniale n°24, rue des Clercs, célèbre pour son plafond peint : il est possible qu'il en soit le commanditaire car les dates des armoiries qui y sont figurées coïncident avec la période où il habite rue des Clercs.
Jean est enterré dans la cathédrale : lors des fouilles de 1914, sa croix d'identité a permis de l'identifier.
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Jean de Deuxay (13..-14..)
Jean de Deuxay est chanoine de la cathédrale de Metz. En 1408, il est petit boursier du chapitre et occupe la charge de curé de Woippy ; habite alors la maison canoniale n°13, rue au Blé.
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Jean de Cielles (14..-1575)
Jean de Cielles est le neveu d'Evrard Marlier, chanoine de la cathédrale. Il est reçu demi-chanoine en 1520, puis chanoine en 1525, succédant à son oncle dont il est exécuteur testamentaire. Il est mentionné plusieurs fois comme maître de la fabrique.
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Jean de Chambre (13..-13..)
Jean de Chambre est l'un des deux fils de Simonat de Chambre et de Marion Xullefert. Il épouse Catherine, fille de François Bertrand et de Collette Porrée. Il meurt entre 1367 et 1375 sans doute encore jeune adulte. C'est sans doute ce qui explique l'absence de trace d'une inscription en paraiges. Veuve, Collette se remarie avec Bertrand Sollatte.
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Jean de Boutillier, Somme rurale (Metz, BM, Inc. 445)
Lyon (Rhône)
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Jean de Beaumont (12..-1310)
Jean de Beaumont est un chanoine rattaché au chapitre de la Cathédrale de Metz. Nous savons très peu de choses sur lui, hormis qu'il meurt en 1310.
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Jean d'Onville (13..-1410)
Jean d'Onville est un chanoine messin, d'abord clerc à la chancellerie apostolique. Le 21 novembre 1378, il est reçu membre du chapitre de la cathédrale, avec bénéfice. Le 25 mars 1385, il devient prébendier et chapelain de Saint-Rémy. Il devient diacre en 1401 et apparait régulièrement dans les registres capitulaires. En 1405, il est domicilié dans la paroisse Saint-Jacques, probablement dans une des maisons canoniales du côté Est de la rue des Clercs.
Dans sa tombe, une croix d'identité a été trouvée nous indiquant qu'il est mort le 18 Juillet 1410.
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Jean d'Herbévillers (13..-1364)
Jean d'Herbévillers est un chanoine de la cathédrale de Metz. La plusieurs membre de la famille d'Herbévillers s'installent à Metz. Sa tombe a été retrouvée en 1914 lors des fouilles de la cathédrale. René-Stéphane Bour écrit que Jean d'Herbévillers est un simple chanoine, très peu mentionné dans les sources. Jean de Bohême a intercédé auprès du pape afin qu'il obtienne une place en tant que chanoine à Metz au sein du chapitre cathédrale.
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Jean d'Haussonville (14..-1545)
Jean d'Haussonville est le fils de Balthasar d'Haussonville et d'Anne d'Anglure. Il épouse Madeleine, fille de Perrin d'Haraucourt et de Blanchefleur de Chambley. Après la mort de son épouse en septembre 1519, il se remarie en janvier 1520 avec Catherine, fille de Nicolle III de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Il meurt le 28 août 1545, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé avec celui de ses deux épouses dans l'église Saint-Georges à Essey-lès-Nancy.
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Jean d'Ancy (1...-1461)
Écrivain (responsable de l'écrit public), il occupe la charge municipale de receveur des deniers entre 1439 et 1461. Il est notamment responsable en 1444 et 1445 de recueillir l'impôt destiné à payer l'énorme indemnité de guerre imposée à la ville par Charles VII et René d'Anjou. En 1457, il habite place de Chambre. Il décède le 8 février 1461.
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Jean d'Amance (14..-15..)
Jean d'Amance, seigneur de Vaudoncourt, soit en Moselle, soit dans les Vosges, dans le royaume de France, est mentionné en février 1510. Il habite alors l'ancienne maison de Wiriat Roucel, mort en 1499. En 1513, il devient le parrain de Pauline, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (146.-1524)
Jean d'Abrienne est le fils de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Marguerite de Verdun. Il épouse Catherine Le Gronnais avant 1493. Elle meurt en 1516, le laissant veuf. Selon Philippe de Vigneulles, il était « homme de bonne sorte, doulx et courtois au peuples et que chacun amoit » (de bonne famille, doux et courtois envers les gens du peuple, aimé par tout le monde).
Jean meurt assassiné par son serviteur le 2 février 1524, vers l'âge de 60 ans. Il est inhumé dans le couvent des Frères prêcheurs (couvent dominicain). Son fils meurt accidentellement vers l'âge 11 ans, noyé chez un gentilhomme de Barrois. Sa fille Agnès devient ainsi l'unique héritière du patrimoine familial.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (14..-1466)
Nous ne connaissons pas l'ascendance de Jean d'Abrienne dit Chaving, mais il apparait inscrit au paraige de Jurue et occuper des fonctions au sein du gouvernement urbain. Il épouse une certaine Marguerite de Verdun veuve de Jean Renguillon depuis 1447. Jean d'Abrienne meurt de peste le 23 août 1466, durant la grande épidémie qui ravage la ville.
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Jean d'Abocourt dit Fabelle (14..-153.)
Jean d'Abocourt est le fils de Nicolle d'Abocourt dit Fabelle ; il lui succède dans ses fonctions municipales de changeur et de maître de l'atelier monétaire. Il épouse Cathin Coppat avant 1510. Il s'agit d'un double mariage : sa soeur, Jacomette, épouse Gérardin Coppat le frère de Cathin. Il est en Allemagne avec son beau-frère Gérardin Coppat lorsque la maison de ce dernier brûle. Il meurt entre 1530 et 1532. Son fils Jean lui succède dans ses fonctions municipales.
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Jean Chaverson (14..-1514)
Jean Chaverson est le fils aîné de Joffroy Chaverson. Il épouse Barbe Le Gronnais à une date inconnue. Elle meurt en octobre 1505, le laissant veuf. Il hérite de la terre de Montoy et du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz par sa mère, unique héritière des Grognat. Il meurt le 5 novembre 1514. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets), avec son fils Joachim qui meurt quelques années après lui, en 1522. Il donne des vitraux aux Récollets, connus par des relevés modernes : il apparaissait en donateur avec sa femme Barbe, devant saint Michel et la Vierge.
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Jean Chaverson (13..-1414)
Jean Chaverson est le fils de Guillaume Chaverson et d'Idette Chaving. Il épouse Catherine, fille de Jean Hunebourjat et d'une certaine Hawy. Ensemble, le couple a trois enfants qui nous soient connus : Guillaume, Jean et Idette. Jean Chaverson meurt le 10 mars 1414 (n.s.) et son corps est enseveli, avec ceux de ses parents, au couvent des Frères-Prêcheurs.
Son épitaphe est la suivante, elle est tirée de l'ouvrage de Gonzalve Thiriot :
« CY GIST JEHANS CHAIVRESSSONS L’AMANT QUI MOURUT LOU X JOUR DON MOYS DE MAIRS PER M.CCCC ET XIII. ANS PRIEZ POUR LUI ».
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Jean Chardalle (14..-1502) Jean Chardalle est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de Marville, ville partagée entre Luxembourg et Barrois. À l'issue de ses études universitaires, Chardalle est docteur en décret (droit canon). Il est reçu chanoine le 19 janvier 1474. Peu après, il part à Rome plaider les affaires du chapitre etl y reste jusqu'en 1482. C'est durant son séjour romain qu'il est élu chantre. En 1492 et 1497, il fait partie des chanoines qui négocient la paix entre la cité de Metz et René II de Lorraine. Philippe de Vigneulles le présente comme « un noble seigneur de l’Église [...], un homme sage, instruit et un grand savant » (“scientifique personne”).
Le chanoine, maître ès-arts et maître en théologie mais aussi protonotaire du Saint-Siège apostolique est envoyé deux fois à Rome par le chapitre de Metz. Ces visites de Rome lui permettent d'enrichir sa riche bibliothèque.
Jean Chardalle habite dans la maison canoniale n°37. Il meurt le 13 février 1502 et est enterré dans la cathédrale. Sa bibliothèque a en partie été léguée à la cathédrale.
Jean Chardalle était l'oncle du chanoine Hugo Mathié, également originaire de Marville.