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François Le Gronnais (1450-1525)
François Le Gronnais naît en 1450. Il est l'un des plus jeunes des 17 enfants de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Il perd sa mère vers l'âge de deux. François se marie à une date inconnue à Perrette Louve. Le 3 août 1489, il devient veuf une première fois à 39 ans, et convole en seconde noces quelques mois plus tard avec Françoise Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Le mariage est célébré le 26 janvier 1490.
Il est adoubé chevalier en 1498.
Le 1er octobre 1504, François est veuf une deuxième fois. Il épouse en troisièmes noces Barbe Desch le 6 septembre 1505, laquelle meurt en 1512. En 1513, il se marie en quatrième noces avec Bartholomée (ou Bertheline) de Boulan, issue d'un lignage noble de l'actuelle Belgique. Vers la fin de sa vie et pour fuir la justice messine, il se met sous la sauvegarde de l'empereur Charles Quint pour qui il devient conseiller et chambellan. Il décède le 1er janvier 1525. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
François Le Gronnais occupe une place centrale dans la vie urbaine messine au début du XVIe siècle. Il est pris dans un conflit juridique majeur avec Nicolle Desch, son beau-frère et gendre. Selon son épitaphe, François Le Gronnais aurait eu 28 enfants de ses trois premières épouses : nous avons conservé la trace de 15 d'entre eux.
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François Le Gronnais (150.-1508)
Fils de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel, François Le Gronnais meurt mineur en 1508, durant l'épidémie, possiblement de peste. Sa mère Perrette, et sa soeur Anne, y succombent également. Ils sont inhumés ensemble au couvent des Célestins.
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François Marcoul (13..-13..)
François Marcoul est le fils de Jean Marcoul, dit de Jurue, et de Lorette de Val. Il épouse Lorette, fille de Forquignon Jallée, dont il a deux enfants connus : Philippe et Lucette. Il hérite de la maison forte de Marange, qui passe ensuite à son fils Philippe. François meurt à une date inconnue, postérieure à 1388.
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François Marcoul (14..-1440)
François Marcoul est le fils de Philippe Marcoul et de Collette de Vaudrevange. Son père meurt en 1439, et François disparaît à son tour peu après, en 1440. On ne sait presque rien de sa vie, sinon qu’il hérite de la maison forte de Marange.
Dernier représentant connu de la lignée des Marcoul, il ne laisse apparemment pas de descendance. Après sa mort, les biens de Marange sont légués à Isabelle Le Gronnais, descendante de Jean Marcoul dit de Jurue.
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François N. (14..-15..)
François ,dont on ignore le patronyme, est chanoine de l'église collégiale Saint-Thiébaut.
En 1499, il est le parrain de Arnould, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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François Reitel (1928-1996)
François Reitel était un historien français.
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François Reitel, Lucien Arz, « Montigny lès Metz ».
François Reitel, Lucien Arz, « Montigny lès Metz », Edition Serpenoise, 1988.
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François-Louis Noiré (19..-)
François-Louis Noiré est membre de l'association Histoire Locale ainsi que de la revue des Cahiers du Billeron.
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François-Michel Chabert (1829-1885)
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Françoise Chaverson (14..-15..)
Françoise Chaverson est la fille de Jean Chaverson et de Barbe Le Gronnais. Moniale dès 1494, elle est élue abbesse de l'abbaye Sainte-Marie-aux-Nonnains en 1513. Elle meurt à une date inconnue après 1530. Son corps est inhumé dans l'abbaye.
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Françoise Coeur de Fer (14..-149.)
Françoise Coeur de Fer est la fille de Joffroy Coeur de Fer et de Perrette Bataille. Elle épouse Perrin Roucel en premières noces le 13 janvier 1482. Lorsque ce dernier meurt le 1er septembre 1490, elle se fiance rapidement avec Nemmery Renguillon, veuf de son premier mariage. Mais ce dernier meurt avant la célébration du mariage le 25 octobre 1490. Françoise meurt à son tour entre 1490 et 1497. Elle obtient la seigneurie de Talange en dot, laquelle passe aux mains des Roucel par son mariage avec Perrin Roucel.
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Françoise de Warise (14..-1485)
Françoise de Warise est la seule fille et unique héritière de Joffroy de Warise et de Jennette Renguillon. Elle épouse Philippe de Raigecourt dit Xappel le 20 juillet 1467. Les époux se brouillent en 1480, conduisant Philippe de Raigecourt à abandonner ses droits dans les paraiges pour se mettre au service du duc de Lorraine. Ils divorcent par décision de la cour papale en 1485, mais Françoise meurt la même année, le 27 mai.
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Françoise Le Gronnais (14..-1499)
Françoise Le Gronnais est la fille de Maheu Le Gronnais et de Marguerite Georges. Elle est la seule épouse connue de Jacques Desch dit d'Outre-Seille. Elle avait été fiançée enfant à Claude Coeur de Fer le 31 juillet 1480, mais le celui-ci meurt avant la célébration du mariage prévue en 1482. Elle se fiance à Jacques Desch le 27 mars 1488, le mariage est célébré quelques jours plus tard. Françoise meurt enceinte le 13 mai 1499 durant l'épidémie de peste, quelques jours avant que son époux n'y succombe aussi. Elle est « ouverte » pour baptiser l'enfant. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Eucaire.
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Françoise Le Gronnais (14..-1504)
Françoise Le Gronnais est la fille de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Elle est la deuxième femme de son cousin François Le Gronnais. Leur mariage est célébré le 26 janvier 1490, quelques mois après le décès de la première épouse de François, Perrette Louve. Elle meurt en couches le 1er octobre 1504. Elle aurait eu une dizaine d'enfants de son mariage avec François, dont cinq nous sont connus. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
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Françoise Le Gronnais (149.-156.)
Françoise Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième femme Françoise Le Gronnais. Elle est la première et seule épouse connue de René Warin, seigneur de Clémery, avec qui elle se marie à une date inconnue dans la première moitié du XVIe siècle. Elle meurt vers 1560, à l'âge de 75 ans (ses parents s'étant mariés en 1490). Sa sépulture se trouve à Clémery.
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Fransequin le lainier (13..-140.)
Fransequin est un marchand lainier, qui habite dans la paroisse Saint-Ferroy. Il est sans doute prospère, puisqu'il fait partie des bourgeois à qui la cité demande de fournir un cheval lors de la guerre de 1404.
À partir de juin 1405, Fransequin prend partie pour la Commune qui renverse le gouvernement des paraiges et affronte les « seigneurs allemands », dont le sire de Boulay et le comte de Sarrewerden. Il est même « un des plus méchants de la Commune » selon Jacques Desch, car il contribue à faire arrêter et exécuter Nicolle Grognat, son voisin.
Le 23 novembre, il prend une part active à l'attaque de la seigneurie de Boulay. Deux jours plus tard, il donne la chasse à des ennemis venus piller les fermes de Montigny-lès-Metz. Tombée dans une embuscade, sa troupe est défaite.
Selon Jacques Desch, Fransequin aurait alors été accusé d'incompétence : jugé par la Commune, il est banni de Metz. Il se réfugie alors avec sa femme à Cologne. Mais le comte de Sarrewerden le capture et l'enferme dans un cachot, où il meurt. Sa veuve se remarie avec le Colonais Reinhardt Fuchs. Ce dernier cherche alors à récupérer les biens de sa veuve, ce qui déclenche un procès avec la cité de Metz, qui est porté auprès de l'empereur et dure jusqu'en 1443.
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Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) »
Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) », Mémoire de doctorat, université Paris-I Panthéon Sorbonne, 2018.
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Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire »
Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire », Cahiers lorrains, 2015, vol. 3-4, p. 46-53.
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Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale »
Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale », Bulletin Monumental, t. 173, n°3, 2015. La cathédrale de Chartres, Nouvelles découvertes, p. 254-256.
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Frantzwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître »
Frantwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître, l'habitat canonial à Metz au bas Moyen Âge (1200-1530) », mémoire de thèse de l'École nationale des chartes, 2015.
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Frauciel, Marie, Lansival, Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle : rapport de diagnostic »
Frauciel Marie, Lansival Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle, Le Domaine de la Tour, 8 rue de la Forêt : rapport intermédiaire : rapport de diagnostic », Metz : Inrap GEN, 2013
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Frédéric Ferber (19..-)
Frédéric Ferber est un historien médiéviste français.
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Frères Prillot
Les frères Prillot sont des pionniers de la photographies, actifs à Metz entre 1890 et 1935, date de la mort d'Émile. Leur œuvre est conservée aux Bibliothèques-médiathèques de Metz.
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Fresque des trois morts Cette peinture murale du Petit-Clairvaux a été décrite en 1866 avant sa destruction : elle représentait une scène morale appelée le « Dit des trois morts et des trois vifs »; trois mois morts interpellent trois (bon) vivants pour les inciter à se préparer à la mort inévitable. La peinture figure trois cercueils ouverts où sont placés les trois morts ; un groupe de cavaliers avec leurs chiens de chasse figurait les trois vivants, mais seuls subsistaient un chien et trois chevaux en 1866.
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Fritz Ginsberg (1887-1916)
Fritz Ginsberg était un archiviste et historien allemand.