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Gagnage de La Horgne (commune de Goin)
Le gagnage de La Horgne, dans la commune de Goin, appartenait en 1404 au chanoine Jean de Creppey, du clergé de Saint‑Victor. On y élève 4 bovins et 5 brebis. En 1681, il est possédé par Jean‑Jacques de Gournay, bailly de l’évêché de Metz.
Les bâtiments, en périphérie de Goin, près de la station d'épuration, ont disparu.
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Gagnage de Moince
Moince (ou Moinsse) est situé dans l'actuelle commune de Louvigny. Son statut est contesté au XIVe siècle : ses propriétaires refusent la juridiction des seigneurs de Louvigny, qui est maintenue par la justice messine.
Ce gagnage appartenait en 1404 au seigneur du Saint‑Esprit ; on y élevait 23 bovins et 9 chevaux.
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Gagnage de Montigny-la-Grange
Le gagnage de Montigny-la-Grange est situé dans l'actuelle commune d'Amanvillers. Il appartenait, au début du XVe siècle, à Pierre Renguillon. Dominant la plaine environnante, le domaine comprenait une maison-forte. Les sources mentionnent la présence d’un porche fortifié, d’un fossé ainsi que d’une tour carrée.
La forteresse de Montigny-la-Grange fut impliquée dans les affrontements opposant Metz au sire de Belrain, adversaire de la ville : elle fut prise durant deux jours en septembre 1403.
En 1404, le gagnage comptait quinze têtes de bétail et six chevaux. À l’époque moderne, le domaine conserva une place importante dans l’organisation seigneuriale locale puisqu’il constituait en 1681 le siège d’une justice de haute, moyenne et basse justice relevant du roi de France.
Aujourd’hui, l’ancien gagnage est devenu une ferme.
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Gagnage de Prayelle
Le gagnage de Prayelle est situé près d'Augny. Il est mentionné en 1306 quand, à propos des biens d'un clerc décédé intestat, un conflit dégénère entre la cité et l'évêque Renaud de Bar. Selon Pierre de Saint-Dizier, "l'ost de Metz", la milice communale, prend les armes et affronte les troupes de l'évêque à Prayelle.
En 1404, il y a deux gagnages à Prayelle. Le principal avait un plan quadragulaire avec une tour maîtresse. En 1404, il est possédé par Jean Renguillon du paraige d’Outre Seille, et on y élève 19 bovins et 4 chevaux. En 1432, Nicolle Louve réaménage le bâtiment : la tour maîtresse est décorée avec ses armoiries. Le domaine comprend également une chapelle.
Il est mentionné dans les Chroniques de Philippe de Vigneulles, qui rapportent sa prise par les Français ennemis de Metz le 12 septembre 1444.
L'identité du Jean Renguillon de 1404 n'est pas claire puisqu'il y a plusieurs homonymes existants à la même époque. Il peut s'agir de Jean Renguillon dit Bacon (†v.1422/1424, fils de Pierre Renguillon et d'Alix de Heu), de Jean Renguillon dit le Jeune (†ap.1404) ou de Jean Renguillon dit l'Aîné (†ap.1404), tous deux fils de Jean Renguillon et Catherine Baudoche.
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Galons de mitre de Jehan Faquelo La tombe de Jean Faquelo, évêque suffragant de Metz mort en 1452, a été découverte au couvent des Récollets en 1973. On y a trouvé de nombreux fragments de tissu, dont des galons de laines, tissés au petit métier avec des fils de soie et d'argent. Sur le drap de laine on trouve deux coutures dont une joignant les deux pièces. On a identifié ces fragments avec les restes de la mitre du défunt, la coiffe témoignant de son rang d'évêque.
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Gargouille : tête de fou Cette gargouille ornait la façade de l'hôtel de Philippe Le Gronnais, rue Lasalle. Elle représente une double tête de fou coiffé d'un bonnet aux oreilles pointues.
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Gargouille à tête de moine Cette gargouille représente un moine, à la bouche béante et aux traits grotesquement contractés. Elle a été trouvé dans l'ancien couvent de Sainte-Élisabeth, établi dans les murs de l'hôtel de Raigecourt.
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Garin le Lorrain et Gerbert de Metz (Montpellier, BU, ms. H 243) Metz (Moselle)
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Garin le Lorrain, le héros tué à Génivaux
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Garrigou Grandchamp, Pierre, « Les demeures urbaines médiévales en France : les fruits d’un renouvellement du regard (1995-2020) »
Garrigou Grandchamp, Pierre, « Les demeures urbaines médiévales en France : les fruits d’un renouvellement du regard (1995-2020) », Bulletin Monumental, t. 177, n°4, 2019, p. 307-358.
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Gaspar, le jeune roi mage Cette tête est celle d'un des trois rois mages. Au XIVe siècle, on les représente de trois âges différents : ici il s'agit du jeune roi, imberbe, qu'on appelle Gaspar.
Le buste du roi d'âge moyen (Balthazar) a aussi été retrouvé.
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Gaspard de Heu (151.-1558)
Gaspard de Heu est le dernier des cinq fils de Nicolle III de Heu et de Marguerite de Brandebourg. Comme son frère Robert, il se convertit au protestantisme. Il est élu maître-échevin en 1542 et s'efforce alors de favoriser la réforme à Metz, en invitant le prédicateur Guillaume Farel à venir prêcher à Montigny. Il tente de faire basculer la cité dans le réforme protestante. Les Treize Androuin Roucel et Jacquemin Travalt s'y opposent victorieusement. Mais Gaspard obtient un statut pour le culte protestant.
À Lausanne, il épouse Jeanne de Louvain le 23 juin 1545, fille d'Antoine de Louvain et de Marguerite d'Andresle. Il contribue à ouvrir les portes de Metz à l'armée française en 1552, pour éviter un assaut. Il es emprisonné à Bruxelles par les Impériaux entre 1553 et 1556, accusé d'avoir livré Metz aux Français. Libéré, il se rend à Paris en 1558 pour plaider la cause protestante avec le roi de Navarre. Il est à nouveau arrêté, sur ordre du cardinal de Lorraine, et exécuté au château de Vincennes le 4 septembre. Veuve, Jeanne de Louvain se remarie avec Gratien de la Salle après 1560.
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Gaspard II de Heu (15..-1593)
Gaspard II de Heu est le fils de Gaspard de Heu et de Jeanne de Louvain, sans doute leur fils aîné. Il épouse Marguerite, fille de Bernhard de Valbück, seigneur de Beaufort et bailli de Vianden, et d'Ève de Bemelbourg, qui lui amène la seigneurie de Beaufort en dot. Le lieu devient un repaire de protestants. Le couple a trois enfants qui nous soient connus : Gaspard, Odile et Jeanne. À la mort de son oncle Nicolle IV de Heu, qui meurt sans descendance, il hérite de la seigneurie d'Ennery, mais cet héritage est disputé avec sa cousine Elisabeth de Heu. En 1593, avec 1200 partisans et brigands, il pille et attaque le lieu de Saint-Vith (actuellement en Belgique flamande). C'est lors de cette attaque qu'il est fait prisonnier et conduit en prison à Luxembourg. Il y est condamné à la décapitation et ses biens sont saisis. Au terme du procès, il est exécuté le 15 avril 1593 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers du Luxembourg. Avec son décès s'éteint le lignage messin des Heu, puisqu'il n'a que deux filles qui lui survivent, son seul fils étant mort jeune en 1573.
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Gaspard Le Gronnais (1...-1574)
Gaspard Le Gronnais est un des fils de François Le Gronnais et de sa deuxième femme, Françoise Le Gronnais. Il épouse en premières noces Claude, fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche, veuve de Joachim Chaverson. Devenu veuf entre 1522 et 1528, Gaspard se remarie avec Barbe de Harange, issue d'un lignage noble lorrain le 25 mai 1528. Le frère de Barbe, Jean de Harange, épouse Anne Le Gronnais, la fille du premier lit de Gaspard, scellant doublement l'alliance entre les deux familles. Gaspard meurt après 1536, laissant Barbe veuve.
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Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle »
Gasseau, Aurore, « La piété d’une patricienne. Catherine le Gronnais et la vie religieuse messine du XVe siècle », Les Cahiers lorrains, 2022, p. 22-30.
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Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri »
Gasseau, Aurore, « Un chanoine et ses livres : la bibliothèque d'Arnould Thierri », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500, Villeneuve-d'Ascq, 2023, p. 81-95.
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Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle
Gasseau, Aurore, Le livre d'heures de la famille de Métry : un rare témoin des manuscrits de dévotion à Metz au XIVe siècle, Cahiers lorrains, 2018, p. 5-14.
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Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490)
Gasseau, Aurore, Le livre d’heures à Metz au Moyen Âge : archive de la
dévotion des élites urbaines (1270-1490), thèse de l'université de Lorraine, 2021
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Gaymard, Daniel, « L'ancienne église Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz et sa restauration »
Gaymard, Daniel, « L'ancienne église Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz et sa restauration », Cahiers alsaciens d'archéologie, d'art et d'histoire, 1989, t. 32, « Mélanges offerts à Robert Will ».
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Généalogie de la famille de Heu (Paris, BNF, ms. Arsenal 5028)
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Génivaux
Ce toponyme, aujourd'hui disparu, désigne une vallée profonde où coule le ruisseau de Mance qui rejoint la Moselle à Ars, ainsi que les coteaux qui le bordent, sur les bans communaux de Rozérieulles, Vaux, Gravelotte et Vernéville. Le bois de Sainte-Ruffine est encore appelé bois de Génivaux par la carte de Cassini.
Les hauteurs de Génivaux sont aujourd'hui un lieu de mémoire de la bataille de Gravelotte (août 1870), parsemées de monuments aux morts. Une autre bataille légendaire habite les mémoires médiévales : celle qui voit la mort de Garin le Lorrain, héros de la geste des Lorrains.
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Geoffroy de Vinsauf, Poetria nova (Metz, BM, ms. 516)
https://melodi.univ-lorraine.fr/s/projet-cite-de-metz/item-set/909
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Georg Wolfram (1858-1940)
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George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière
George, Michaël, Le chapitre cathédral de Verdun (fin XIIe-début XVIe siècle) : étude d'une communauté ecclésiastique séculière, thèse de l'Université de Lorraine, 2016, 2 vol.
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Georges Boulangé (18..-18..)