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Françoise Coeur de Fer (14..-149.)
Françoise Coeur de Fer est la fille de Joffroy Coeur de Fer et de Perrette Bataille. Elle épouse Perrin Roucel en premières noces le 13 janvier 1482. Lorsque ce dernier meurt le 1er septembre 1490, elle se fiance rapidement avec Nemmery Renguillon, veuf de son premier mariage. Mais ce dernier meurt avant la célébration du mariage le 25 octobre 1490. Françoise meurt à son tour entre 1490 et 1497. Elle obtient la seigneurie de Talange en dot, laquelle passe aux mains des Roucel par son mariage avec Perrin Roucel.
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Françoise de Warise (14..-1485)
Françoise de Warise est la seule fille et unique héritière de Joffroy de Warise et de Jennette Renguillon. Elle épouse Philippe de Raigecourt dit Xappel le 20 juillet 1467. Les époux se brouillent en 1480, conduisant Philippe de Raigecourt à abandonner ses droits dans les paraiges pour se mettre au service du duc de Lorraine. Ils divorcent par décision de la cour papale en 1485, mais Françoise meurt la même année, le 27 mai.
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Françoise Le Gronnais (14..-1499)
Françoise Le Gronnais est la fille de Maheu Le Gronnais et de Marguerite Georges. Elle est la seule épouse connue de Jacques Desch dit d'Outre-Seille. Elle avait été fiançée enfant à Claude Coeur de Fer le 31 juillet 1480, mais le celui-ci meurt avant la célébration du mariage prévue en 1482. Elle se fiance à Jacques Desch le 27 mars 1488, le mariage est célébré quelques jours plus tard. Françoise meurt enceinte le 13 mai 1499 durant l'épidémie de peste, quelques jours avant que son époux n'y succombe aussi. Elle est « ouverte » pour baptiser l'enfant. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Eucaire.
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Françoise Le Gronnais (14..-15..)
Françoise Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième femme Françoise Le Gronnais. Elle est la première et seule épouse connue de René Warin, seigneur de Clémery, avec qui elle se marie à une date inconnue dans la première moitié du XVIe siècle. Elle meurt vers 1560, à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve à Clémery.
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Françoise Le Gronnais (14..-1504)
Françoise Le Gronnais est la fille de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Elle est la deuxième femme de son cousin François Le Gronnais. Leur mariage est célébré le 26 janvier 1490, quelques mois après le décès de la première épouse de François, Perrette Louve. Elle meurt en couches le 1er octobre 1504. Elle aurait eu une dizaine d'enfants de son mariage avec François, dont cinq nous sont connus. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
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Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) »
Frantzwa, Guillaume, « Habitat et art de vivre à Metz à l'époque gothique. Le cas des chanoines (1200-1550) », Mémoire de doctorat, université Paris-I Panthéon Sorbonne, 2018.
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Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire »
Frantzwa, Guillaume, « Être princier de Metz au temps du Saint-Empire », Cahiers lorrains, 2015, vol. 3-4, p. 46-53.
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Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale »
Frantzwa, Guillaume, « Metz. Chanoine et chevalier : une verrière de la Renaissance identifiée à la cathédrale », Bulletin Monumental, t. 173, n°3, 2015. La cathédrale de Chartres, Nouvelles découvertes, p. 254-256.
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Frantzwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître »
Frantwa, Guillaume, « Vivre hors du cloître, l'habitat canonial à Metz au bas Moyen Âge (1200-1530) », mémoire de thèse de l'École nationale des chartes, 2015.
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Frauciel, Marie, Lansival, Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle : rapport de diagnostic »
Frauciel Marie, Lansival Renée, « Une ferme-château du pays messin : Fleury, Moselle, Le Domaine de la Tour, 8 rue de la Forêt : rapport intermédiaire : rapport de diagnostic », Metz : Inrap GEN, 2013
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Frédéric Ferber (19..-)
Frédéric Ferber est un historien médiéviste français.
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Frères Prillot
Les frères Prillot sont des pionniers de la photographies, actifs à Metz entre 1890 et 1935, date de la mort d'Émile. Leur œuvre est conservée aux Bibliothèques-médiathèques de Metz.
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Fresque des trois morts Cette peinture murale du Petit-Clairvaux a été décrite en 1866 avant sa destruction : elle représentait une scène morale appelée le « Dit des trois morts et des trois vifs »; trois mois morts interpellent trois (bon) vivants pour les inciter à se préparer à la mort inévitable. La peinture figure trois cercueils ouverts où sont placés les trois morts ; un groupe de cavaliers avec leurs chiens de chasse figurait les trois vivants, mais seuls subsistaient un chien et trois chevaux en 1866.
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Fritz Ginsberg (1887-1916)
Fritz Ginsberg était un archiviste et historien allemand.
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Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz
Fronty, Jérôme, Un poisson dans le plafond. L'étrange « bestiaire » médiéval du musée de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2007.
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Gagnage
Les terres du pays de Metz sont possédées par les églises et l'hôpital Saint-Nicolas, puis également par les bourgeois de Metz et les gens de paraiges. Les propriétaires urbains investissent dans des domaines agricoles très productifs : les gagnages. Le recensement fiscal de 1404 en compte 47. On y élève des troupeaux de dizaines de vaches ou de centaines de moutons. Ces gagnages peuvent compter une partie résidentielle, appelée "grange" quand elle est modeste, "maison-forte" quand ses éléments fortifiés sont plus développés, ou "forteresse" quand il s'agit d'un vrai château-fort capable de jouer un rôle militaire.
Parfois, la grange se transforme elle-même en château de plaisance au cours de la période.
Quelques-uns de ces gagnages sont encore des exploitations agricoles, telle la Grange-le-Mercier à Montigny-lès-Metz.
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Gagnage d'Amelange
Le gagnage d'Amelange est situé dans l'actuelle commune d'Hauconcourt. Il appartenait à l’abbaye de Justemont, située à Vitry-sur-Orne. Amelange est aujourd’hui un hameau industriel, au milieu des étangs, alors qu'il était entouré de pâtures au Moyen Âge.
La ferme, fortifiée, a résisté en 1444 aux Français de Charles VII. en 1489, les hommes du sire de Bassompierre pillent le domaine mais renoncent à prendre le gagnage d'assaut à cause des hautes haies qui laeprotégeaient. Ils n'enfoncent pas la porte, de crainte d'être suprpris par les Messins.
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Gagnage de Bradin Bradin est une ferme située sur le ban de l'actuelle commune de Montigny-lès-Metz. Elle semble une création de Forquignon Brady, du paraige de Jurue, qui rassemble des terres et des prés au lieu-dit le Genestroy à partir de 1315 environ, autour de son verger. Le domaine s'appelle d'abord la Grange au Genestoy, avant de prendre le nom de la famille Brady. Forquignon entre vite en conflit avec les seigneurs du ban de Marly, dont dépendaient les terres. Il remporte son procès et fait de Bradin est une maison franche, émancipée de la seigneurie de Marly. En 1404, le gagnage appartient à Lore Aubrion, veuve de Nemmery Noiron dit Guedange, propriétaire de quatre gagnages, souvent partagé. On y élève alors 10 chevaux. En 1480, le gagnage passe à Jean de Toulon. En 1490, Bradin est détruite par les Lorrains lors de la guerre entre le duc de Lorraine et la ville. Bradin est ensuite confisqué et mis à disposition de l’abbaye Sainte-Glossinde, qui le garde jusqu’en 1789. Elle est alors un siège d'une seigneurie avec justice haute, moyenne et basse.
En 1624, la Duchesse de la Valette attendit une délégation devant « la maison de plaisance qui s’appelle Bradine », de même qu’en 1637 madame de Schomberg. Bradin est vendue en tant que bien national le 3 janvier 1793.
Le gagnage, aujourd'hui appelé Ferme Bradin, a conservé son plan de maison-forte de la fin du Moyen Âge, rectangulaire avec encore une tour à un angle.
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Gagnage de Champenois
Le gagnage de Champenois est situé dans l'actuelle commune d'Amanvillers. Il relevait de la commanderie du Petit Saint-Jean de Metz, ou Saint-Jean-en-Chambre, de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, futur Ordre de Malte. Aujourd’hui simple ferme, le site conserve le souvenir d’un important établissement rural et hospitalier médiéval.
Dès le XIIIe siècle, la ferme est mentionnée sous le nom d’« Hospital de Champenoy ». Cette maison hospitalière, entourée d’une enceinte et de fossés, possédait une chapelle. L’ensemble pourrait avoir été destiné à l’accueil et à l’isolement des lépreux. En 1404, le gagnage disposait d’un cheptel important de cinquante-et-un bovins, six chevaux et deux cents brebis.
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Gagnage de Fristot
Ce gagnage est à l'origine une grange monastique dépendant de l'abbaye cistercienne de Freistroff. En 1293, il est appelé "la Grande aux Dames de Fristor" puis, par déformation, Fristot. Il s'élevait sur l'actuelle commune de Moulins-lès-Metz, dans les confins sud de Metz, parmi d'autres gagnages. Il est cité dans un poème amoureux du début du XIVe siècle, comme un lieu de promenade.
En 1404, Fristot appartenait à Colin Paillat (deux hommes de paraiges, oncle et neveu, portaient alors ce nom) ; on y élevait 6 chevaux et 4 vaches. Dans les années 1710, Fristot, propriété de l'évêque de Metz, Mgr de Coislin, est transformé en un vaste château avec de grands jardins sur le modèle de Versailles, et renommé Frescaty. L'exploitation agricole est alors déplacée à Tournebride. Le château de Frescaty est détruit à la Révolution. Entre 1909 et 2012, le site est occupé par une base aérienne, qui détruit toute trace du gagnage. À l'emplacement du gagnage de Fristot se dresse aujourd'hui un hôtel de luxe.
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Gagnage de Grozieulx
Le gagnage de Grozieulx était une ferme située à Augny. En 1404, il est possédé par Collin Paillat du paraige du Commun et on y élève 23 bovins, 13 chevaux et 2 porcs. Il n'est pas clair s'il s'agit de Collin Paillat mort en 1422 ou de son neveu et homonyme mort en 1429. Le gagnage avec la forme d'un château quadrangulaire avec quatre tours rondes aux angles. Le château est reconstruit au XIXe à l'époque de Jean-Louis Claude Emmery, comte de Grozyeulx (1742-1823).
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Gagnage de Haute Rive
Le gagnage de Haute Rive est situé dans la commune de Cuvry au bord de la Seille. Il a conservé son plan de bâtiment carré à quatre ailes. Une tour occupe toujours l'angle nord-ouest.
En 1404, Haute Rive appartenait à Perrette Dieu-Ami, veuve de Jean Le Hungre. Le domaine possédait un cheptel composé de 16 bovins, 10 chevaux et 150 brebis, révélant une activité agricole tournée vers l'élevage. Selon Philippe de Vigneulles, le gagnage est pris par les Français au début de la guerre des Rois, dès le 12 septembre 1444.
Le domaine passe sous la possession de l’abbaye Sainte-Glossinde de Metz. En 1681, Haute-Rive constituait le siège d’une seigneurie disposant des droits de haute, moyenne et basse justice. Haute Rive accueille aujourd'hui une brasserie. L'autoroute N431 a bouleversé la campagne alentour.
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Gagnage de La Bruyère
Le gagnage de La Bruyère est situé dans l'actuelle commune de Glatigny. Il appartenait, en 1404, à Jean Drowin, du paraige de Saint-Martin. L’exploitation comptait alors dix-huit bovins, cinq chevaux et cent quarante brebis.
À l’époque moderne, le domaine conserva une fonction seigneuriale importante. En 1681, La Bruyère est en effet mentionnée comme une cense-fief constituant le siège d’une seigneurie relevant du roi de France. Le territoire formait alors la commune des Étangs avec le hameau voisin de la Beuverie, témoignant de la continuité administrative et foncière du site entre la fin du Moyen Âge et l’époque moderne.
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Gagnage de La Hautonnerie
Le gagnage de La Hautonnerie, autrefois appelé Grange le Houton, était situé dans l'actuelle commune de Louvigny, dont il dépendant déjà au Moyen Âge. Il appartient en 1404 à Jean Drouin : on y élevait 33 bovins, 12 chevaux et 120 brebis.
Il s'agit toujours d'une exploitation agricole.
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Gagnage de La Horgne
Le gagnage de La Horgne était situé à Montigny-lès-Metz. En 1372, cette ferme appartenait à Jean Louve. Après sa mort en 1401, la ferme appartient à ses enfants qui sont alors encore mineurs ; en 1404, on y élève 11 bovins, 11 chevaux, 1 porc et un troupeau de 129 brebis.
Le gagnage passe alors par héritage à Nicolle Louve, fils de Jean, puis à Thiébaut Louve, fils de Nicolle, puis à Perrette Louve, fille de Thiébaut et riche héritière et qui récupère notamment de la terre de Villers-Laquenexy. Le gagnage de La Horgne semble avoir été attaché à la transmission de cette terre aux XVe et XVIe siècles. Ces biens fonciers reviennent à son époux François Le Gronnais, dont elle est la première femme. Le gagnage est ensuite légué à la mort de François à son fils Renaud, l'un de ses fils aînés issus de son mariage avec Perrette. Puis La Horgne passe à la fille de Renaud, Aimée Le Gronnais, qui épouse Michel de Barisey, un noble s'étant établi à Metz. C'est finalement François, fils de Michel Barisey et d'Aimée qui hérite du gagnage. Au décès de François vers 1600, mort sans descendance, le gagnage passe à sa nièce, Aimée de Barisey, fille de Daniel de Barisey et de Philippe Desch. Charles Quint y réside lors du siège de Metz en 1552. Le siège laisse le gagnage en ruines, il n'en reste plus aujourd'hui qu'une tour ruinée.