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Ermengarde Le Gronnais (15..-1603)
Ermengarde Le Gronnais est la fille de Claude Le Gronnais avec sa première épouse, Catherine de Créhange. Elle épouse en premières noces Philippe, fils de Philippe Desch et de Gertrude Le Gronnais, qui meurt en 1561. Le 26 mars 1565, elle se remarie avec François, fils de Michel de Barisey et d'Aimée Le Gronnais, d'une famille protestante. Aucun enfant ne semble être issue de cette union. Sa fille Philippe Desch est mariée avec Daniel de Barisey, le frère de François, sans doute en l'absence d'un fils de ce dernier, comme c'était la coutume. Ermengarde meurt veuve en 1603.
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Ernest de Bouteiller (1826-1883)
Ernest de Bouteiller est un érudit messin du XIXe siècle.
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Étienne Jovin (14..-1473)
Étienne Jovin (ou Jovini en latin) est chanoine de la cathédrale de Metz, mais il est possible que deux chanoines contemporains aient porté des noms très proches. Il n'est pas prêtre, mais simple clerc, et secrétaire du chapitre cathédral. Documenté à partir de 1439, il occupe entre 1449 et 1467 la fonction d'écolâtre. En 1468, il est maître de la fabrique, chargé de mener les travaux de réfection du toit de la cathédrale après l'incendie du toit.
Il habite la maison canoniale n°40 entre 1439 et 1448, puis la maison n°15 située place de Chambre, de 1448 à sa mort en août 1473. Sa tombe est découverte lors des fouilles dans la cathédrale en 1911.
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Étienne Richart (13..-14..)
Étienne Richart est un chanoine rattaché au chapitre de la cathédrale de Metz, qui habite la maison canoniale n°22, située rue des Clercs, en 1408. En 1411, il est archidiacre de Sarrebourg et élit sépulture devant l'autel de Saint-Barthélémy dans la chapelle Notre-Dame-la-Tierce.
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Étienne Sollatte (13..-140.)
Étienne Sollatte est le fils de Simonat Sollatte et d'une certaine Perrette. Il poursuit une carrière ecclésiastique et devient chanoine de la cathédrale de Metz. On sait qu'il habite la maison n°23 avant 1404. Il meurt à une date inconnue.
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Étienne-Pierre Morlanne (1772-1862)
Étienne-Pierre Morlanne est un médecin français d'origine messine.
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Étuves du Tombois
Selon les relevés de Frédéric Ferber, Metz possède à la fin du Moyen Âge 16 à 20 établissements de bains chauds, qui sont des lieux d'hygiène mais aussi des lieux de sociabilité. On y vient pour prendre un bain d'eau chaude ou seulement un bain de vapeur. La moitié des étuves sont situés sur la Moselle et l'autre sur la Seille, comme l'étuve du Tombois, située en Chandellerue. Était-elle mixte, ou les deux sexes y étaient-ils séparés, comme c'est de plus en plus le cas à la fin du Moyen Âge? La documentation ne permet pas de le dire. Les tenanciers, « stuveurs », travaillent souvent en couple, comme ceux que Philippe de Vigneulles met en scène dans un de ses contes, où la « stuveresse » trompe son mari avec un moine du quartier.
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Evangiles (Metz, BM, ms 445)
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Évangiles et épitres, de Jacques III Desch (Paris, BNF, Arsenal ms. 2083)
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Évangiles précédés des postilles de Nicolas de Lyre (Metz, BM, ms. 156)
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Évêque
L'évêque est le prélat élu pour prendre la direction d'un diocèse de l'Eglise catholique. Il ordonne les nouveaux prêtres et consacre les autels des églises. À l'époque médiévale, l'évêque dispose également d'un pouvoir temporel : il administre "l'évêché", une seigneurie appartenant à son diocèse. L'évêque suffragant s'occupe donc des affaires spirituelles, secondant l'évêque qui se consacre davantage au gouvernement temporel.
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Evrard de Trémaugon, Le songe du verger (Nancy, BS, inc. 120)
Lyon (Rhône)
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Evrard Haze (13..-1418)
Evrard Haze est peut-être issu de la famille lorraine des Haze von Dieblich, au service des ducs de Lorraine. Il est chanoine de la cathédrale de Metz. En 1404, il est seigneur du village d'Antilly. Il occupe la charge d'aumônier du chapitre entre 1412 et 1415. Il est ensuite primicier et meurt en 1418.
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Evrard Marlier (14..-1525) Evrard Marlier est le neveu du doyen du chapitre de la cathédrale Otton Savin. En 1470, il est son exécuteur testamentaire. Lui-même n'obtient qu'une demi-prébende de la cathédrale. En 1520, en reconnaissance de 60 ans de bons et loyaux services, le chapitre lui accorde une prébende entière.
Il meurt en 1525 : son neveu Jean de Cielles, exécuteur de son testament, accomplit les legs promis par son oncle 55 ans auparavant, dont une verrière offerte à la cathédrale et réalisée par Valentin Bousch.
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Evrat, La Genèse en vers (Paris, BNF, FR 12456) Metz (Moselle) ou Verdun (Meuse)
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Fauconneau Desch Ce canon de bronze à fût octogonal, autrefois monté sur un affut à deux roues, est appelé fauconneau. Il s'agit d'une pièce d'apparat commandée par la famille Desch, qui y a fait sculpter ses armes et sa devise, la guimbarde. Le canon est daté et signé Maître Denis, qui peut identifier le fondeur mais aussi un possesseur ultérieur. La décoration de cette arme est très riche : les anses sont en forme de dragons, la culasse porte une harpie sculptée, les côtés de l'octogone sont ornés de décors architecturaux, de feuillages et de personnages masculins et féminins. Ce canon provient peut-être de Flandre, ou plus sûrement d'Allemagne du Sud, où des ateliers spécialisés produisent de tels objets de luxe à cette époque.
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Faultrier, Gaston de, « Luttange »
Faultrier, Gaston de, « Luttange », Bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, 1864, p. 111-118.
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Fauré-Audouy, Françoise (1959-)
Françoise Fauré-Audouy est une historienne française.
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Fauré-Audouy, Françoise, « Les églises fortifiées du pays messin »
Fauré-Audouy, Françoise, « Les églises fortifiées du pays messin », Les Cahiers lorrains, 1985.
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Fausse-braie et moineau de Philippe Desch En 1526-1527, le Sept des Murs Philippe Desch entreprend des travaux de modernisation des fortifications de Metz au nord de la porte des Allemands. Sur 248 m est construite une fausse-braie, c'est-à-dire un second mur devant l'enceinte, lui-même protégé par un terrassement à sa base. Un moineau, ouvrage bas donnant sur les fossés, permet des tirs de flanquement.
Une frise a été sculptée à la base du mur, en partie remblayée depuis le début du XXe siècle. Elle est connue par un relevé de 1856 et un sondage archéologique de 2013.
Philippe Desch a donné un décor exceptionnel à cette partie des murs : on a sculpté des boulets, des scènes figurées et des portraits, réalistes ou caricaturaux. Sur le moineau, un personnage entouré par les guimbardes emblématiques des Desch montre ses fesses aux ennemis de la cité. Sur le moineau et la frise de la fausse-braie, Philippe s'est fait représenter avec ses collaborateurs, identifiés par une inscription à l'intérieur du moineau : le clerc Pieron Peltre, le maçon maître d'oeuvre Thiedrich et le sergent du chantier Falquenel.
L'intérieur du moineau n'est pas accessible.
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Favier, Justin, éd., « La bibliothèque d'un maître-échevin de Metz [Michel Chaverson] au commencement du XVIe siècle »
Favier, Justin, éd., « La bibliothèque d'un maître-échevin de Metz [Michel Chaverson] au commencement du XVIe siècle », Paris, Frères Sidot, 1885.
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Félicien Cordier (1843-1875)
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Félicien Cordier, L'orphelinat Sainte-Constance et les restes de l'Hôtel du Passe-Temps Metz (Moselle)
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Félicien Cordier, Vue sur l'église Saint-Vincent et l'hôpital Saint-Georges Metz (Moselle)
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Félicien Cordier, Vue sur l'Hôtel Saint-Livier et la rue des Trinitaires Metz (Moselle)