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Dominique Noël (15..-1574)
Dominique Noël est un chanoine du chapitre de la cathédrale de Metz. Selon le Polium du XVIe siècle, il y entre en 1544. Il est aussi doyen de la collégiale de Saint-Étienne à Vic-sur-Seille et archidiacre de Metz. Il est exécuteur testamentaire du chanoine Hugo Nicolay en 1552. Il est mentionné par le nécrologe de l'église Saint-Sauveur comme un pieux donateur en date du 19 août 1573. Il meurt le 2 février 1574 et est enterré dans la cathédrale, où sa tombe a été retrouvée en 1911.
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Doms Jean François et Nicolas Tabouillot, Histoire de Metz par des religieux bénédictins de la congrégation de S. Vanne
Doms Jean François et Nicolas Tabouillot, Histoire de Metz par des religieux bénédictins de la congrégation de S. Vanne, 1769, 4 vol.
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Dorvaux, Nicolas, « Liste des évêques suffragants de Metz »
Dorvaux, Nicolas, « Liste des évêques suffragants de Metz », Revue ecclésiastique de Metz, 1921, juin, p. 189-208, juillet, p. 232-243
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Double buste sculpté Ce buste double est un témoignage de l'importance de la famille Desch et il a eu une histoire compliquée. Il représente un ou de deux membres de la famille Desch, identifiables aux motifs de guimbardes parsemés sur le vêtement. Il pourrait s'agir d'un portrait double de Philippe III Desch, ou de Philippe et d'un membre de sa famille, par exemple son fils Renaud, maître-échevin en 1526 et 1529. Les deux bustes sont solidaires, une seule ceinture fait le tour des hanches qui sont communes. Les deux personnages se tournent le dos, chacun avait les bras levés. Ils portent un pourpoint à manches très larges, mais le premier est boutonné verticalement, le second l'est en diagonale. Sur cette première face, le personnage porte une dague à la ceinture. Sur la seconde, sous la manche gauche se trouvent peut-être les fragments d'un chapelet : cette face serait alors un orant, un personnage en prière. Sur cette face, le dessin de 1854 montre une escarcelle tenue à la ceinture, aujourd'hui disparue. La statue a été retrouvé près de la porte des Allemands, où Philippe III Desch a conduit d'importants travaux au début du XVIe siècle. Elle pourrait avoir orné le sommet du moineau Desch (hypothèse de Lorrain) ou la porte elle-même.
Les deux têtes ont disparu. En 1856, Boulangé les dessine et écrit : « Sa coiffure est fort originale ; elle semble consister en une draperie nouée aux angles ». Au cours du XXe siècle, le buste est conservé dans la porte des Allemands, et oublié. Il est retrouvé en 1998, sans sa tête, et déposé au musée. Il est possible que la perte de la tête ait eu lieu pendant l'occupation allemande en 1939-1945.
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Doyen
Le doyen (decanus en latin) est le deuxième dignitaire du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Metz, après le primicier. Au XIIe siècle, dans le « Cérémonial de la cathédrale de Metz », le doyen est à la tête du chapitre où il est secondé dans certaines de ses tâches liturgiques par le cerchier. Il est avant tout un prêtre, doté de l’autorité spirituelle sur le chapitre. En l’absence de l’évêque, il préside aux cérémonies et il lui revient d’inciter, au chapitre, au début du carême, les chanoines à la dévotion et à la prière. Il siège face à l’évêque, dans la partie gauche du sanctuaire. Dans les processions épiscopales, il se tient à l’arrière du cortège, aux côtés du primicier, devant l’évêque. Aux Complies, il est le premier à être aspergé d’eau bénite, juste après les enfants.
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Durand de Distroff, « Mardigny et ses seigneurs »
Durand de Distroff, « Mardigny et ses seigneurs », Mémoires de la société d’archéologie et d’histoire de la Moselle, 1868, p. 55-87.
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Échecs moralisés et Secret des secrets (Berne, BB, ms. Bongarsiana 275)
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Écolâtre
Cette fonction est citée pour la première fois dans le capitulaire carolingien « Admonitio Generalis » de 789. Dans la seconde moitié du XIIe siècle, les papes reprennent à leur compte la politique scolaire des souverains et évêques carolingiens. Les conciles de Latran III (1179) et de Latran IV (1215) réitèrent l’obligation pour les chapitres cathédraux d’entretenir un maître pour enseigner aux pauvres. La fonction d'écolâtre épiscopal semble déjà bien établie au début du XIIe siècle.
Les écoles de la cathédrale sont documentées à partir du XIIe siècle, située dans l'aile nord du cloître. Elles déménagent dans l'aile sud au XVIe siècle.
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École rabbinique (1619-1847)
Une communauté juive se réimplante à Metz à l'époque moderne lors de l'occupation française. Elle installe ses bâtiments religieux en Basse-Saulnerie en 1619. La synagogue a été détruite en 1847, l’école rabbinique en 1853. Des sculptures provenant de l'école rabbinique sont encore conservées.
Selon un témoignage oral recueilli par Auguste Migette, les bâtiments auraient occupé le premier emplacement du couvent des Carmes, après 1254 et avant 1275. Le décor intérieur représenté par Migette constitue un précieux témoignage de l'habitat du XIIIe siècle, préservé jusqu'au XIXe siècle.
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Écu sculpté de Catherine Le Gronnais (†1472) Cet écu décorait la tombe de Catherine Le Gronnais dans l'église Saint-Martin. Il porte les armes des Baudoche, qui sont celles de Poince, second mari de Catherine, et des Le Gronnais de la branche Volgenel, sa famille paternelle.
Les Baudoche portaient : "d'azur aux chevrons de gueules et d'argent de huit pièces, au chef d'azur, chargé de deux tours d'or", les Gronnais (Volgenel) : "de gueules à six tours d'argent posées trois, deux et un." Au XIXe siècle, Charles Abel et Lorrain reproduisent l'écu avec ses couleurs. Abel le dessine in situ dans la chapelle Notre-Dame, sommé du monogramme du Christ : "'IHS" (Iesus hominum salvator, Jésus sauveur des hommes).
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Église de Fèves L'église de Fèves, consacrée à sainte Sérène puis aujourd'hui la Nativité-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie, était la chapelle d'un prieuré de l'ordre des Prémontrés, et dépendait de l'abbaye de Saint-Pierremont. Elle est reconstruite au début du XVIe siècle, alors que Nicolas Collignon de Briey est abbé de Saint-Pierremont et que Lambert Pierresson est prieur. Une clé de voûte porte la date de 1509. On remarque aussi les dates de 1523 sur la clef de voûte de l'abside et de 1529 sur un contrefort. Le bâtiment se compose d'une abside à trois pans, d'une nef de trois travées et d'un clocher-porche. Les trois baies de l'abside conservent des vitraux de Thomas de Clinchamp, maître-verrier de la cathédrale de Metz.
Le clocher, du XVIe siècle pour sa partie basse, conserve une remarquable décoration qui mêle une structure gothique flamboyant à des détails empruntés à la première Renaissance (putti, guirlandes, etc.)
Devenue église paroissiale en 1761, l'église est aménagée en style néo-gothique à la fin du XIXe siècle sous la direction de Paul Tornow, avec notamment la construction d'une flèche sur le clocher.
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Église de Génicourt-sur-Meuse Génicourt-sur-Meuse est à 70 km de Metz, mais au XVIe siècle, la seigneurie est partagée entre les Apremont et les Le Gronnais, depuis que François Le Gronnais y a acquis une engagère. L'église du village, dédiée à sainte Marie Madeleine, est reconstruite en 1524 et dotée de nombreuses oeuvres d'art de grande qualité. On remarque notamment des vitraux commandés par les seigneurs du lieu à Valentin Bousch ou un verrier proche de son atelier. Une poutre de gloire portait trois statues : Marie et Jean entouraient le Crucifié. La crucifixion a parfois été attribuée à Ligier Richier. Le retable polychrome est inséré dans une clôture sculptée datée de 1531, de style Renaissance, aux armes de Philippe de Norroy et de Nicole d'Apremont. Dans la nef, une série de douze fresques représentent les articles du Credo avec les apôtres et les prophètes.
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Église de Lessy L'église du village de Lessy est dédiée à saint Gorgon. Cet édifice est une « petite forteresse », reconstruite dans le style gothique flamboyant, elle est composé d'une nef de trois travées, de deux chapelles et d'une tour forte du XIIIe siècle. Selon Truttmann, cette tour est un ancien donjon transformé en clocher. Ses murs, d’une épaisseur d'1m60, sont percés de meurtrières. Le portail et le chœur à oculus datent du XVe siècle. Dans la chapelle, les fresques gothiques représentent saint Pierre et saint Paul. Des cadrans solaires sont encore visibles sur la façade du donjon construit en pierre jaune de Jaumont.
Le cimetière conserve des traces de fortifications.
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Église des Grands Carmes L’église des Grands Carmes de Metz était un édifice majeur du paysage religieux et architectural messin, construit dans le cadre de l’expansion des ordres mendiants en Europe. Bien que l’édifice ait en partie disparu après la Révolution française, son importance est attestée par des sources médiévales, des relevés anciens et des études contemporaines qui permettent de reconstituer son histoire et son influence.
Les Carmes s'installent en Aiest, au nord de Metz, à la fin du XIIIe siècle. L'église est reconstruite fin XIVe siècle, grâce au mécénat du duc Robert de Bar : sa construction, qui s’étale sur plusieurs décennies, est marquée par l’influence de Pierre Perrat, architecte qui travaille également à la cathédrale Saint-Étienne. Elle mesurait 40 m. de long sur 18 m. de large. Une gravure d'Israël Silvestre (1621-1691), un dessinateur et graveur lorrain, documente son aspect extérieur.
Lors de la construction du bastion de Guise en 1551, le couvent est en partie détruit, mais l'église est préservée. En 1744, Louis XV, de passage à Metz, visite l’édifice et s’émerveille devant la complexité de son jubé, doutant que sa claire-voie délicatement sculptée puisse être en pierre.
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Église Notre-Dame d'Ancy-sur-Moselle L'église d'Ancy porte le vocable Notre-Dame de l'Assomption. Elle est construite au XIVe siècle et fortifiée vers 1350. Le clocher, seul reste d'une église romane précédente, était couronné d'un hourd en bois, galerie de circulation pour les défenseurs. Ce hourd disparaît en 1863. Lors des travaux de restauration après la seconde guerre mondiale, le hourd est remplacé et la flèche encore visible aujourd’hui est construite.
Une inscription commémorant la prise de l'église et de son fort-moutier ainsi que le massacre des hommes du village en 1490 est placée sur le clocher.
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Église Saint-Alban de Sorbey L’église Saint-Alban de Sorbey a été reconstruite en 1896 dans un style néo-roman. Le bâtiment précédent construit dans le style roman pourrait remonter au XIe siècle.
L'abbé Adam Pefferkorn, pionnier de la photographie en Moselle, a photographié l'église romane peu de temps avant sa destruction : le chœur avait perdu sa couverture et était étayé. Le seul vestige de l’édifice primitif est le clocher roman, disproportionné par rapport à l'énorme église néo-romane.
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Église Saint-Arnould d'Arry L'église Saint-Arnould d'Arry dépendait de l'abbaye Saint-Arnoul de Metz. Construite à partir du XIIIe siècle, époque de transition entre roman et gothique dans la région, elle serait une des plus anciennes églises fortifiées de la région. La tour au-dessus du chœur est un puissant donjon rectangulaire, adapté à l'artillerie au XVe siècle. Deux échauguettes témoignent peut-être d'un ancien chemin de ronde installé sur un toit en terrasse.
La nef est lambrissée, rectangulaire, de 14 m sur 8, avec une nef collatérale. Le choeur rectangulaire est voûté d'ogives. La chapelle de la Vierge, édifiée en retrait du chœur et moins haute que lui, peut dater du XIVe siècle. Un avant chœur est séparé de la nef par un arc triomphal reposant sur deux colonnes aux chapiteaux sculptés.
La porte d’entrée est surmontée d'une statuette de saint Arnould assis dans une niche.
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Église Saint-Avit
L'église Saint-Avit est consacrée à l'archevêque de Vienne du VIe siècle. Elle disparaît avant 1327. La documentation ne permet pas de connaître précisément son histoire. En 1162, une bulle du pape Victor IV la mentionne sous le nom de Saint-David.
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Église Saint-Bénigne
L'église Saint-Bénigne était la paroisse du Bourg Saint-Arnoul, autour du monastère Saint-Arnoul, au sud des murs de Metz. Mentionnée à partir de la fin du XIIe siècle, elle était sous le patronage de l'abbé. Comme l'ensemble des faubourgs de Metz, elle est détruite lors du siège de 1552.
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Église Saint-Clément de Lorry-les-Metz Saint-Clément de Lorry est une église gothique, construite dans la seconde moitié du XVe siècle, située sur un tertre gardé par des murs. Elle était composée d'un vaste chœur carré, d'une courte nef et de deux chapelles latérales carrées formant le transept. Le clocher, très élancé, est supporté par quatre puissants piliers. Au-dessus du portail, une large baie gothique est surmontée aujourd'hui d'une baie géminée en arc brisé. Celle-ci remplace une ouverture plus petite qui commandait une bretèche, dont on voit encore les corbeaux de pierre de part et d'autre de l'ouverture. Les armes des Baudoche, présentes sur une clé de voûte de l'avant-choeur, permettent selon Ernest Bouteiller d'identifier le mécénat de Pierre Baudoche.
L'église a été agrandie en 1822, perdant son plan en croix grecque par l'adjonction de bas-côtés. Des fenêtres néo-gothiques ont remplacé les ouvertures étroites de l'église fortifiée. Du XVIe siècle jusqu’à la révocation de l’Édit de Nantes, l’église de Lorry relève du culte reformé.
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Église Saint-Clément de Marange L’église Saint-Clément de Marange est une église-halle de style gothique tardif, qui a replacé un édifice plus ancien. L’église est citée pour la première fois en 997, dans la confirmation par l’empereur germanique Otton III d’une donation faite en 971 par Adalbéron, archevêque de Reims, pour réformer l’abbaye ardennaise de Mouzon.
La nef de l'église-halle a probablement été construite dans la seconde moitié du XVe siècle, et le chœur dans la seconde moitié du XVe. L'église a été agrandie de deux travées du côté ouest en 1788-1790. Un ossuaire date de 1606.
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Église Saint-Étienne-le-Dépenné Cette église était aux XIIIe et XVIe siècles l'une des trois paroisses du quartier d'Outre-Seille, avec Saint-Eucaire et Saint-Maximin. Elle n'est pas dédiée à saint Étienne le diacre et premier des martyrs, comme la cathédrale, mais au saint pape Étienne, décapité en 257 (en ancien français : « dépenné »). L'église est reconstruite aux XIVe et XVe siècles. La paroisse est supprimée à la Révolution et les bâtiments sont démolis ou lotis pour abriter entrepôts et habitations.
Le 22 février 1872, Auguste Prost assiste à la démolition du chœur de l'église et relève plusieurs inscriptions. Des vestiges de l'église sont encore visibles rue Gaudrée.
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Église Saint-Eucaire Fondée dans l'Antiquité, l'église Saint-Eucaire tient son nom du premier évêque de Trèves, Eucarius. Elle a gardé un clocher roman, le reste du bâtiment a été reconstruit aux XIVe et XVe siècles. La paroisse était l'une des trois paroisses du quartier d'Outre-Seille, la 3e paroisse la plus peuplée de Metz en 1445 avec une population d'artisans, qui travaillaient notamment le cuir (tanneurs et corroyeurs) et le drap (tisserands, teinturiers), ainsi que des vignerons.
Au XIVe siècle, l'église abrite la "bancloche", la cloche de la ville, qui appelle les citoyens au ban ; mais en 1381, la cloche est installée dans la tour de Mutte de la cathédrale et Saint-Eucaire perd son rôle municipal.
Parmi les curés de la paroisse, on compte Pierre de Saint-Dizier, le premier chroniqueur messin écrivant en français dans les années 1430-1440.
Cette paroisse populaire comptait peu de patriciens. La famille Desch possédait un hôtel particulier à proximité. La chapelle Saint-Blaise leur a servi de chapelle funéraire.
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Église Saint-Ferroy
Saint-Ferroy est au Moyen Âge une des 17 paroisses intra-muros de Metz. L'église est à l'angle de la rue Marchand, alors appelée En Aiest, qui mène au pont Rengmont, la porte nord de la cité, et de la rue Saint-Ferroy. Le territoire de la paroisse s'étend sur le flanc nord de la colline Sainte-Croix jusqu'à la Moselle.
Après le siège de Metz, les soeurs Collette sont relogées à Saint-Ferroy : la paroisse est supprimée et les religieuses y installent leur couvent. Celui-ci est dissous à la Révolution et l'église détruite en 1812.
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Église Saint-Gengoulf Saint-Gengoulf est une des 20 paroisses intra-muros de Metz. Elle porte le nom d'un martyr bourguignon de l'époque carolingienne, populaire dans les diocèses lorrains. L'église est située à côté du monastère féminin de Sainte-Glossinde, tout proche du mur sud de l'enceinte, si bien que les deux bâtiments communique ensemble.
Lors de la Révolution, l'église est partiellement détruite (1791), puis convertie en logement (1798). L'actuelle rue Saint-Gengoulf commence à son emplacement. Les locaux de la Croix-Rouge occupent le site : quelques éléments du portail et les arcades de la nef sont visibles depuis la rue.