-
Didier de Fresnes (13..-1425)
Didier de Fresnes (ou Fraine) est un chanoine originaire de Fresnes-en-Woëvre, dans le diocèse de Verdun. Il est chanoine de la cathédrale de Verdun en 1375. Avant 1378, il est également chanoine de la cathédrale de Metz. En 1381, il est fait archidiacre de Vic ; il habite alors la maison canoniale n°17, qu'il cède en viager à Hermann de Münster en 1388, et qu'il semble avoir occupé à nouveau entre 1392 et sa mort en 1425.
-
Didier Langard (14..-1525)
Didier Langard est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire du diocèse de Metz. Il habite dans la maison canoniale n°33 dès 1505 et où il est mort vers 1525.
-
Didier Le Gronnais (14..-1466)
Didier Le Gronnais est le fils de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Il meurt de peste le 15 août 1466, encore mineur et sans alliance, durant la terrible épidémie de peste qui ravage la ville.
-
Didier Le Gronnais dit Volgenel (14..-1458)
Didier Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Nicolle de Heu dit l'Aumônier et de Collette Barroy. Après le décès d'Isabelle avant 1442, il convole en secondes noces avec Jeanne, fille de Ferry de Chinery et de Jeanne de Soleuvre, issue d'un lignage lorrain. Il meurt entre le 31 mai et le 31 décembre 1458, laissant Jeanne veuve.
-
Didier le verrier (1...-14..)
Didier était un maître verrier actif à Metz au XVe siècle, qui demeurait rue du Four-du-Cloître. L'historien Charles Abel identifie la signature sur des vitraux de la cathédrale (chapelle Notre-Dame de la Tierce). En 1468, Catherine, la fille de Didier, triomphe lors d'une représentation théâtrale, si bien qu'un seigneur du public lui propose le mariage.
-
Didier Noël (14..-1483)
Didier Noël est originaire du diocèse de Châlons. Il fait ses études à l’université de Paris à partir de 1447. Il est maître ès arts en 1448. Il obtient la licence en théologie à l’université de Paris en 1460 puis accède au grade de docteur. Il est plusieurs fois lecteur et est élu recteur de l’université de Paris en juin 1459. Il bénéficie d'une prébende de chanoine de la cathédrale de Verdun de 1456 à 1468. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz après 1462. Il y occupe la charge de cerchier (circator). À partir de 1473, l'évêque de Metz Georges de Bade fait de lui son évêque suffragant. Il porte alors le titre théorique d'évêque de Panade in partibus infidelium. Il résigne sa charge de cerchier en faveur de son neveu Jean Noël en 1482. Retiré au couvent des Cordeliers de La Chapelle-au-Bois, près d'Avril, il y meurt le 11 avril 1483 et y est inhumé. Deux livres de sa bibliothèques personnelle ont été identifiés.
-
Didier Pierresson (14..-1549)
Didier Pierresson est originaire du village de Pannes, près de Thiaucourt, alors dans le diocèse de Metz. Ce chanoine de la cathédrale de Metz peut être apparenté à Lambert Pierresson, documenté au début du XVIe siècle. Il habite la maison n°36, rue de Chèvremont. Il est d'abord secrétaire du chapitre, puis chanoine en 1512. En 1523, il occupe la fonction de boursier quand il offre un nouveau graduel à la cathédrale : ce livre liturgique contient les partitions des offices chantés dans le choeur ; monumental, il est composé de trois volumes. Didier est élu coûtre en 1531, puis trésorier en 1538 à la place de Thiébaut Minet, et enfin doyen en 1544 (installé comme tel en 1545). Il meurt le 9 octobre 1549 et est enterré entre le portail et le chœur de Notre-Dame-la-Ronde. Des fragments de son épitaphe ont été découverts en 1911 et édités par Schmitz.
-
Didiot, Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543)
Didiot, Mylène, Metz, une ville fortifiée : étude des comptes des gouverneurs des murs de la ville (1463-1543), thèse Université de Lorraine, 2017, 2 vol.
-
Die Metzer Chronik des Jaique Dex (édition scientifique de la chronique de Jacques Desch)
Die Metzer Chronik des Jaique Dex (Jacques D'Esch) über die Kaiser und Könige aus dem Luxemburger Hause, éd. G. Wolfram, Metz, 1906
-
Diette N. (14..-15..)
On ignore le patronyme de Diette. En 1501, elle est mentionnée comme l'épouse de Henry, le serrurier, et demeure derrière l'église Saint-Jacques, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
-
Digue de Wadrineau
La digue de Wadrineau était une digue submersible de 350 m. de long édifiée sur la Moselle. Construite entre la pointe de l'île du Saulcy et le Ban-Saint-Martin, elle mesurait 6,5 m. de hauteur et avait pour fonction de rabattre l'eau du fleuve vers le chenal traversant le centre-ville, au détriment du chenal passant entre l'île Chambière et la rive gauche.
La digue a peut-être été construite vers l'an 1000, pour remédier à un changement de cours de la Moselle qui avait abandonné le chenal sous la cathédrale, la laissant sans défense. A la fin du Moyen Âge, la digue permet de faire tourner de nombreux moulins au Petit-Saulcy (île de la Comédie actuelle) et sur l'île Chambière. Son entretien était assuré par les propriétaires des moulins. A la fin du XIVe siècle, le refroidissement climatique entraîne des crues plus nombreuses et des travaux d'entretien plus lourds. En 1392, la cité confie l'entretien de la digue à l'hôpital Saint-Nicolas, déjà en charge des ponts, en laissant l'établissement contraindre les propriétaires de moulins de contribuer. En 1425, un nouvel épisode extrême contraint la ville à nationaliser les moulins, faisant de l'entretien de la digue une affaire publique.
Dans les années 1950, la digue est détruite et un barrage hydro-électrique est édifié par l'UEM en aval, auquel est donné le nom de Wadrineau. La digue a donc régulé le cours de la Moselle pendant près de mille ans ; entre les deux rives, la limite communale passe toujours sur son emplacement.
-
Digue des Pucelles La digue des pucelles, située à côté du Moyen-Pont de Metz, est attestée à partir de 1411. Elle tire son nom du couvent des Grandes-Pucelles installé au XIe siècle à proximité et disparu en 1560, plutôt que d'une légende voulant que des jeunes filles se baignant dans le bras intérieur de la Moselle aient été poursuivies par des hommes mal intentionnés ; elles auraient alors sauté dans un trou profond, préférant la noyade au déshonneur.
La digue est construite pour réguler le niveau du bras intérieur de la Moselle, empêchant des inondations et conduisant le courant vers les moulins du Petit Saulcy. Elle a aussi une vocation militaire, pour défendre l’île d’Outre-Moselle : elle est au Moyen Âge garnie d’un beffroi aujourd’hui disparu. Enfin, la digue des Pucelles est occupée par une pêcherie au XVe siècle.
Elle est reconstruite de nombreuses fois durant le XVe siècle, mais garde sa structure basée sur dix arches encore observables de nos jours.
-
Dimanche, curé de Saint-Étienne (14..-15..)
Dimanche ou Domange dont nous ignorant l'ascendance est curé de Saint-Étienne-le-Dépenné, une église située en Outre-seille. En 1504, il devient le parrain de François, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
-
Diurnal à l'usage de Metz (Metz, BM, ms 457)
-
Dizain de Michel Le Gronnais Le dizain est un objet de dévotion : le chrétien compte ses prières en égrenant les grains de ce chapelet. Michel Le Gronnais a choisi d'être enterré avec ce dizain : il est fait de dix grains de buis et porte en son extrémité une croix en buis. Entre la croix et le dizain se trouve un noyau d'abricot dont chaque face est sculptée : d'un côté on reconnaît les armes de sa famille (trois tours superposées dans un écu à entourage à chevrons), de l'autre un buste d'homme : le personnage est vêtu à la mode des élites du XVIe siècle, barbu et coiffé d'une toque.
-
Doctrinal de noblesse (Berlin, SB, ms. Ham. 215)
Metz (Moselle)
-
Dom Jean François (1722-1791)
-
Dom Nicolas Tabouillot (1734-1799)
-
Dom Sébastien Dieudonné (1718-1776)
Sébastien Dieudonné était un religieux de Saint-Arnoul de Metz.
-
Dom Sébastien Dieudonné, Recueil manuscrit sur les églises et les tombeaux de Metz (t. 3)
Metz (Moselle)
-
Dom Sébastien Dieudonné, Recueil manuscrit sur les églises et les tombeaux de Metz (t. 4)
Metz (Moselle)
-
Dominique Adrian (1976-)
-
Dominique Colin (1...-14..)
Dominique (abrégé en Mengin) Colin est chanoine de la cathédrale de Metz. Il reçoit sa prébende en 1439. Auparavant, il avait occupé la charge de compteur dès 1437, jusqu'en 1447. Il est archidiacre de Marsal en 1441-1442.
Entre 1437 et 1439, il habite rue des Clercs la maison canoniale n°40/41, avant d''acquérir la maison de Philippin Desch, située à proximité du cloître. Il meurt après 1479.
-
Dominique de Nouriac (13..-1434)
Dominique de Nouriac ou de Norroy est peut-être originaire d'un village de ce nom. Il a obtenu le grade universitaire de maître ès arts (mention en 1414) ; il était aussi licencié en droit canon (mention en 1425). Il devient chanoine de la cathédrale de Verdun avant 1410. En 1410, il cumule avec une prébende de chanoine de la cathédrale de Toul. Il est écolâtre de Verdun en 1414, puis doyen du chapitre de 1414 à sa mort. En 1424, il devient également chanoine de la cathédrale de Metz. Il y possède la dignité de chantre.
En 1433, il accompagne une délégation messine à Bâle pour obtenir de l’empereur Sigismond la confirmation des droits et privilèges de Metz, confirmée par un diplôme daté du 25 janvier 1434. Il meurt vraisemblablement peu après son retour, et est inhumé dans la cathédrale de Metz. Il est remplacé comme doyen de Verdun en 1436 par Bertrand Malaisié.
A sa mort, Dominique de Nouriac habitait probablement la maison canoniale n°22, rue des Clercs.
Sa tombe a été découverte dans la cathédrale de Metz en 1911.
-
Dominique François Frutieaux (1822-1...)
Dominique François Frutieaux était un élève d'Auguste Migette.