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Livre d'heures de Lorette d'Herbévillers (Paris, BNF, LAT 13279) Metz (Moselle)
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Livre d'heures de Jean de Vy et de Perrette Baudoche (Metz, BM, ms. 1598) Metz (Moselle)
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Livre d'heures (Paris, BNF, LAT 10533 )
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Livre d'amours (Colmar, BM, inc., I 515 AB 2)
Paris
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Livier Roucel (15..-1560)
Livier Roucel est le fils de Jean Roucel et de Jeanne Chaverson. Il épouse à une date inconnue Gertrude de Bemelbourg, qu'il laisse veuve à son décès en septembre 1560.
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Lionnois, Jean-Jacques, Essais sur la ville de Nancy
Essais sur la ville de Nancy, dédiés à son altesse royale Monseigneur Charles-Alexandre, Duc de Lorraine et de Bar, Grand-Maître de l'Ordre Teutonique, Gouverneur Général des Pays-Bas, &, La Haye, 1779.
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Linon des Armoises (14..-1503) Linon des Armoises, issue d'un lignage noble lorrain, est la première et seule épouse connue de Jean de Viller, l'aman, avec qui elle se marie à une date inconnue. Elle meurt le 9 mars 1503 (nouveau style). Son épitaphe et sépulture se trouve au couvent des Cordeliers (aujourd'hui appelé le cloître des Récollets).
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Ligier Richier, Crucifixion de Génicourt
L'église de Génicourt-sur-Meuse conserve un Christ en croix entouré de la Vierge et de saint Jean, disposés sur le retable du choeur. Ces trois sculptures en bois polychromé sont une oeuvre de la première période du sculpteur lorrain Ligier Richier. Il est possible de relier cette oeuvre, comme les vitraux, au mécénat de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat, ou de leur fils Nicolas Le Gronnais époux d'Anne du Châtelet,
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Ligier Richier (1500-1567)
Ligier Richier est un célèbre sculpteur lorrain né en 1500 à Saint-Mihiel dans le duché de Bar (Meuse), qui a travaillé le bois, mais surtout la pierre calcaire. On connait mal sa formation et les premières années de sa carrière. Dès 1530, il œuvre sur plusieurs chantiers dans le duché de Lorraine et le pays de Metz. À partir de 1535 il réside à Saint-Mihiel et y reçoit la charge de syndic de la cité. Converti au protestantisme, il fuit les duchés et se réfugie à Genève où il décède en 1567 à .
La majeure partie de ses œuvres se concentre en Lorraine. On lui attribut notamment les gisants de René de Beauvau (†1549) et de Claude Baudoche (†1541), qui étaient originellement placés dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste au château de Noviant-aux-Prés, devenue par la suite église paroissiale. L'attribution à son atelier des bustes de la façade de la « Maison des têtes » n'est plus retenue par les spécialistes.
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Lesprand, Paul, Le clergé de la Moselle pendant la Révolution
Lesprand, Paul, Le clergé de la Moselle pendant la Révolution, 3 vol., Montigny-lès-Metz, 1934-1937.
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Les voeux du paon de François Le Gronnais (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)
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Les Treize
Les Treize jurés, ou les Treize, forment le principal conseil de la cité de Metz, aux fonctions judiciaires (tribunal des Treize), mais aussi législatives et exécutives. Ils étaient élus chaque année à la Chandeleur (2 février), cooptés parmi les hommes de paraiges : deux membres par paraige ancien plus trois pour le Commun. Leur conseil se tenait dans la chambre des treize au Palais des treize, situé à quelques pas de la cathédrale.
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Les tours Charlemagne
Le choeur de la cathédrale construit au XIe siècle comprenait trois absides. Autour de l'abside centrale et principale, s'élevaient deux tours rondes. Un escalier à vis permettait d'atteindre le sommet ; les deux tours culminaient à environ 40 m. de haut.
Les tours sont démolies l'une après l'autre lors des travaux de reconstruction du choeur, en 1497 et 1504. Le nom de Charlemagne, qui permet de rattacher la cathédrale au grand empereur messin, semble tardif : on le trouve chez Philippe de Vigneulles, et pas auparavant. Le chapitre de la cathédrale commande à un orfèvre une statue de Charlemagne en 1507. Philippe comme les chanoines, témoins de la destruction de la vieille cathédrale, l'ont peut-être dotée d'une légende d'origine pour compenser sa perte.
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Les neuf Preux C'est le poète lorrain Jacques de Longuyon qui invente la liste des Neuf Preux, dans les Voeux du paon, poème composé pour l'empereur Henri VII de Luxembourg en 1312. Cette liste de guerriers célèbres se divise en trois groupes : les trois preux païens (Alexandre le Grand, Hector, Jules César), les trois Juifs (Josué, le roi David et Judas Macchabée) et les trois chrétiens (le roi Arthur, Charlemagne et Godefroy de Bouillon). La liste connaît un très grand succès en Europe aux XIVe et XVe siècle, sous la forme de cycles d'images accompagnées de poèmes. Les Preux ont ensuite été dotés d'armoiries imaginaires, assez variables. La cité de Metz n'échappe pas à cette mode : on y retrouve les Neuf Preux sur des peintures murales (12 rue des Clercs), des carreaux de poêle, une gravure sur bois, une chronique universelle ou encore un armorial.
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Les deux maisons d'Hermann de Münster
Le maître verrier Hermann de Münster s'installe à Metz en 1381 et y travaille pour le chapitre cathédral jusqu'à sa mort en 1392. Il loue alors deux maisons contiguës place de Chambre, pour la somme très importante de 100 livres. On en ignore l'emplacement exact sur la place : le censier du chapitre les situent entre leurs voisines, les maison de Jean Clément et de Jean de Norroy. Le locataire précédent était l'homme de paraige Pierre Chevallat.
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Les décrétales de Grégoire IX, avec glose (Metz, BM, ms. 161)
Inconnu
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Les cloches du chapitre cathédral
Avant la Révolution, le chapitre de la cathédrale disposait de 13 cloches, dont huit étaient d'origine médiévale, même si elles devaient régulièrement être refondues quand elles étaient fêlées. Les plus grosses étaient appelées Marie, Catherine, Barbe et Pontenotte. Selon Bégin, Pontenotte aurait eu pour parrain Jean Bertrand de Jurue, maître-échevin en 1328. Barbe était gravée aux armes d'Adhémar de Monteil, évêque de 1327 à 1361. Marie avait été fondue en 1438 selon le témoignage du chroniqueur Jean de Saint-Dizier, et Catherine en 1535. Ces quatre cloches sonnaient pour la messe du dimanche et les principaux offices. Trois autres cloches, plus modestes, sonnaient pour les petits offices. Appelées Chardaye, Meugniaye et Pomme-Gaudet, elles dataient peut-être du XVe siècle. Enfin, une huitième cloche médiévale, le Bassin d'Argent, sonnait pour l'avènement et la mort de l'évêque. Selon l'inscription relevée par Bégin, elle aurait daté de 1230 et aurait porté les noms des familles de Heu, de Cherisey, Liétals, Raigecourt, Gournay et Baudoche. Or les Heu n'étaient pas encore installés à Metz en 1230, pas plus que les Raigecourt : la cloche doit être postérieure et sa date est un souvenir historique.
Refondue en 1665, Marie sonne toujours à la cathédrale. Catherine a été refondue en 1890. Les autres ont disparues et ont été remplacées aux XIXe et XXe siècles.
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Les cent nouvelles nouvelles (Metz, BM, ms. 1562) Metz (Moselle)
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Léonard Pricard (147.-1541)
Léonard Pricard est originaire d'Aix-la-Chapelle. Encore enfant, il devient apprenti à Metz chez un barbier lui-même sans doute d'origine allemande, Hannes, établi place du Quarteau. En 1485, Léonard joue le rôle principal d'un mystère joué près de chez son maître, place Saint-Louis : le mystère de sainte Barbe. Son jeu émeut tant la foule que les riches se disputent l'honneur de faire quelque chose pour lui. Le chanoine Jean Chardalle le prend alors sous sa protection et l'envoie faire des études dans « la meilleure école » de Metz (Vigneulles ne précise pas laquelle). Léonard joue à nouveau, l'année suivante, dans le Mystère de sainte Catherine, mais sa voix a mué et il a moins de succès. Mais à l'école, il se révèle extrêmement doué, et Chardalle l'envoie poursuivre sa formation à Paris, où il devient maître ès arts, ce qui est le premier degré de l'université. De retour à Metz, il devient maître d'école et « régent » de l'école de Saint-Sauveur dans les années 1490. Léonard ne n'arrête pas là : il obtient une prébende de chanoine dans sa ville natale d'Aix. Nous savons tout cela grâce à Philippe de Vigneulles, qui raconte le mystère de sainte Barbe et ne donne que le prénom du jeune acteur.
Or un seul chanoine d'Aix porte ce prénom : nous pouvons identifier l'ancien apprenti barbier avec Léonard Pricard, chanoine d'Aix de 1506 à 1541. Devenu un savant humaniste, Léonard a l'honneur de correspondre avec le « prince des humanistes », Érasme.
Les savants de la fin du XIXe siècle ont supposé que Philippe de Vigneulles et Léonard, qui devaient avoir le même âge, ont été amis d'enfance, et qu'en 1510, lors de son pèlerinage à Aix-la-Chapelle, Philippe en aurait profité pour aller rendre visite à son ancien ami devenu chanoine. Lui-même n'en dit rien ni dans sa Chronique, ni dans ses Mémoires. Il écrit seulement qu'il l'a connu quand il était maître d'école, et que l'ancien acteur amateur est devenu chanoine à Aix, un homme aux responsabilités importantes (« porter grand office »). Plutôt qu'un ami d'enfance, Léonard est pour Philippe un voisin du quartier Saint-Jacques et, peut-être, le maître d'école de ses enfants.
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Léon Mirot, « Le procès de maître Jean Fusoris, chanoine de Notre-Dame de Paris (1415-1416). »
Léon Mirot, « Le procès de maître Jean Fusoris, chanoine de Notre-Dame de Paris (1415-1416). Episode des négociations franco-anglaises durant la guerre de Cent ans », Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1900, t. 27, p. 137-297.
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Léon Germain de Maidy (1853-1927)
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Leclerc, Jean, « Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz »
Leclerc, Jean, « Les anciens vitraux de l'église Saint-Martin de Metz », Annuaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie Lorraine, t. XLVI, 1937, p. 321-350.
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Le Voyage de Jean de Mandeville traduit par Otto de Diemeringen (Paris, BNF, Allemand 150) Vallée du Rhin?
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Le vieux Hannes le Barbier (14..-15..)
Nous ne connaissons pas le patronyme d'Hannes, dit le Vieux de derrière Saint-Sauveur. Ce barbier résidait dans le quartier Saint-Jacques. À ce titre, il participe à la fête de la dédicace de l'église Saint-Jacques en 1513 organisée par Philippe de Vigneulles. Dès 1505, il devient le parrain de Jacques, fils de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte.
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Le travail du cuir
À Metz, les artisans du cuir, tanneurs et mégissiers, et les cordonniers fabricants de chaussures, étaient installés dans le quartier d'Outre-Seille, souvent au bord de la rivière.
Pour fabriquer une chaussure, le cordonnier utilisait la technique du cousu-retourné, aujourd'hui employé pour les ballerines : il cousait les différentes pièces de cuir ensemble en les positionnant sur l’envers. Après assemblage, la chaussure était intégralement retournée et mise sur un embauchoir (moule en métal) chaud pour prendre sa forme définitive : c’est le formage. Il faut un cuir bien souple pour que la chaussure puisse être retournée.