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Croix du Haut Chemin La croix du Haut Chemin est une des crois offertes à la cité de Metz par le patricien Nicolle Louve en 1449. Haut de 4,5 mètres et large de 2 mètres, l'édifice est composé de trois colonnes décorées, à base et chapiteaux octogonaux. Il est surmonté d’un toit à trois pans orné de gargouilles représentant des loups, en référence à la famille Louve ("armes parlantes"). Selon l’abbé Kirch, elle ne comportait pas une croix à l’origine, mais un fleuron, et la croix actuelle aurait été posée sur une colonne en dessous du monument, à l’image de la croix du Pont-aux-Loups.
Située au bord du Haut Chemin , la route qui lui donne son nom, la croix devint un étape pour les pèlerinages vers Sainte-Barbe. Les jeunes femmes y jetaient des galets sur le toit pour connaître le nombre d’années qu’il leur faudrait attendre avant de se marier ou d’avoir des enfants — le nombre de tentatives nécessaires pour qu’un galet reste sur le toit indiquant le délai en années.
Classée monument historique dès 1895, la croix a été détruite le 7 octobre 1939, percutée par un véhicule militaire. Elle est reconstruite en 1981 à partir des débris, au carrefour de Villers-l'Orme à quelques centaines de mètres de son site d'origine.
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Croix du Pont-aux-Loups En 1442, Nicolle Louve fait reconstruire en pierre le Pont-aux-Loups, entre les bans de la cité de Metz et de l'abbaye Saint-Martin. En 1444, il y ajoute un puits et une croix au bout du pont. On ne connaît de cette première croix que le coût, estimé à cent florins d’or, et le nom du constructeur, Jean de Commercy. Renversée par une tempête, elle est reconstruite par Henri de Ranconval en 1446.
Cette nouvelle croix était protégée par un petit édifice en pierre de taille, solidement fixé à l’aide de goujons de fer et scellé au plomb. Le monument comportait une inscription rendant hommage à Nicolle Louve : « Nicole Louve chevalier conseiller et chambellan de très haut et très victorieux prince Charle septieme roy de France et de très haut et très puissant prince Philippe de Bourgogne a fait fonder et ediffier cette croix, le puits et le pont pour Jesus Christ honorer et sa sainte passion, pour le devotement prier qu’il veuille la cité conserver en bonne paix et concorde et union, la garder de ses adversaires et donner pour conclusion audit fondateur salvation 1445 ».
En 1447, la croix est dorée et peinte par l’artiste Jost Haller. En mai 1729, la croix est démolie, lors de la construction de la double couronne de Moselle. Dans un premier temps, les autorités envisagèrent de la démonter, mais en raison de sa structure solidement goujonnée et scellée au plomb, cette opération se révéla impossible, et la destruction fut décidée.
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Croix sur le chemin de Peltre Cette croix, élevée grâce au mécénat de Nicolle Louve, se dressait sur l'ancien chemin de Metz à Peltre, à hauteur du gagnage de la Haute-Bevoye. Disparue, elle est connue par un dessin du XVIIIe siècle. Elle présentait une structure cylindrique à quatre faces, reposant sur une base circulaire et couverte d’un toit pyramidal. La décoration comprenait un personnage aux mains jointes, tenant un livre et posé sur une console. Sur chaque face, une louve soutient un écu armorié. La crucifixion y est répétée sur chaque côté, avec, dans les angles, la Vierge et saint Jean, représentés alternativement.
Cette forme dite « Bildstock », attestée dès le XIVᵉ siècle, perdure jusqu’au XIXᵉ siècle : elle se compose d’un fût vertical encastré dans une base ou un socle, surmonté d’un dé de pierre crucifère. Ce dernier peut être percé de niches destinées à recevoir des statuettes ou des images peintes, ou bien orné de sculptures en demi-relief sur une, deux, trois ou quatre faces. La base, de forme prismatique ou cylindrique, est généralement peu élevée, dépassant à peine le niveau du sol. Le fût, droit et de section circulaire ou octogonale, mesure entre 1,50 et 2 mètres de haut. Il repose sur une base carrée et se termine par un chapiteau à moulure simple. Parfois, un tore placé sous le chapiteau porte un ruban auquel est suspendu un écu, orné des armoiries ou des attributs professionnels du donateur. Au-dessus, le dé de pierre est couvert d’un toit en double bâtière et creusé de quatre niches, dans lesquelles les personnages sont sculptés en réserve et en bas-relief. Un petit croisillon fleuronné ou fleurdelisé couronnait autrefois l’édicule ; toutefois, en raison de sa fragilité, il a disparu dans presque tous les cas.
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Crosse de Jean Faquelo La tombe de Jean Faquelo, évêque suffragant de Metz, a été découverte au couvent des Récollets en 1973. On y a trouvé, entre autres objets, une crosse d'évêque. La volute se termine en gueule de dragon et le champ est décoré d'une crucifixion. Le cylindre est rythmé par trois anneaux torsadés. L'échine de la crosse est décorée d'un motif végétal.
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Cugnin Daniel (13..-13..)
Cugnin Daniel est le fils de Cugnin Daniel et d'Afélix de Marieulle. Il épouse Marguerite, fille de Gérard Papperel. Cugnin possédait la Grange Daniel (ou Grange d'Agneaux) qu'il lègue à l'une de ses deux filles, Catherine, par testament en 1376. La Grange passe ensuite aux mains de son époux Nicolle Drouin. Veuve, Marguerite se remarie avec Mathieu, fils de Nicolle Pappemiatte et meurt après 1384.
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Cunon de Neufchâtel (12..-129.)
Le noble Cunon de Neufchâtel, habitant de Metz, épouse la fille de Jacques Bazin, homme du paraige d'Outre-Seille, dont on ignore le nom. Le partage de sa succession mentionne 14 enfants, dont Perrin de Neufchâtel dit de Warise, dont sont issus les Warise de Metz. Il meurt à une date inconnue après 1296.
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D. Johannis (1...-1...)
D. Johannis est un copiste œuvrant à Metz dans la deuxième moitié du XVe siècle. Des indices nous permettent d'avancer l'hypothèse qu'il aurait été notaire. Il est possiblement lié à N. Johannis, notaire apostolique et impérial et notaire d'officialité de Metz, puisque leurs seings respectifs comportent de fortes similitudes.
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D'Artagnan, Isabelle Liliane, « La mise en paysage de la justice. Visibilité, complémentarité et plurivocité des lieux de justice à Metz au XVe siècle »
D'Artagnan, Isabelle Liliane, « La mise en paysage de la justice. Visibilité, complémentarité et plurivocité des lieux de justice à Metz au XVe siècle », dans Justice en action : acteurs, spatialité et pratiques dans l'espace francophone (fin du Moyen âge et époque moderne), dir. Rudi Beaulant et Bruno Lemesle, Dijon, 2023, p. 97-114.
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Dalle funéraire de Catherine de Heu (†1571) À l'église Saint-Georges d'Essey-lès-Nancy se trouve trois dalles funéraires apparentées aux Haussonville, jadis seigneurs de la ville d'Essey : celle de Jean de Haussonville (†1545) et de ses deux épouses, Madeleine d'Haraucourt (†1519) et de Catherine de Heu (†1571), toujours conservées de nos jours. Catherine est représentée mains jointes et l'épitaphe placée au pourtour de la dalle. Les blasons des Haussonville (coin supérieur gauche) et des Heu (coin supérieur droit) décorent la dalle.
Traduction : « Ci-gît honnorée dame Catherine de Heu, femme en secondes noces d'honnoré seigneur messire Jean de Haussonville, seigneur dudit lieu d'Essey, sénéchal de Lorraine, qui trépassa le VIIIe jour de février 1571. Priez pour elle ».
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Daniel de Barisey (15..-1586)
Daniel de Barisey est le fils de Michel de Barisey et d'Aimée Le Gronnais, une famille de nobles protestants installés à Metz. Après le mariage de son frère François avec Ermengarde Le Gronnais, il épouse la fille de celle-ci Philippe Desch, issue de son premier lit. Il meurt en 1586 laissant son épouse veuve. Le couple a trois filles qui nous soient connus : Marie, Judith et Aimée qui héritent du patrimoine familial.
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Daniel Gaymard (1941-2025)
Daniel Gaymard était un architecte français ayant travaillé pour les Bâtiments de France de 1972 à 1974. Il est nommé architecte en chef des Monuments historiques en 1974, chargé des Vosges et de la Moselle (1974-1980), puis du Haut-Rhin (1980-1989)
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Daniel Le Gronnais (1564-1599)
Né en 1564, Daniel Le Gronnais est le fils de Thierry Le Gronnais et de Jeanne de Ligniville. en mai 1588, il épouse Madeleine, fille de Renaud Le Gronnais et de Agnès Desch, veuve de Charles du Châtelet, mort en 1587. Daniel meut en 1599 dans un duel à l'âge de 35 ans à Bourmont. Bien que Daniel protestant, il est enterré dans la chapelle familiale à l'église Saint-Maximin.
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Davrius, A., Didiot, M., Trapp, J., Wagner, P.-E, "L’enceinte urbaine de Metz (fin XIIe-milieu XVIe siècle)".
Davrius, A., Didiot, M., Trapp, J., Wagner, P.-E., "L’enceinte urbaine de Metz (fin XIIe-milieu XVIe siècle)", in J. Trapp, M. Didiot, & A. Salamagne, Défendre Metz à la fin du Moyen-Âge, Nancy: Éditions de l’Université de Lorraine, 2017.
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Davrius, Aurélien (1980-)
Aurélien Davrius est un historien français spécialisé dans l'histoire de l'art et l'architecture.
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De Metz à Fristot, l'autre jour... Les jolies bergères de Montigny
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De Saulcy, Félicien, Huguenin, Jean-François, « Relation du siège de Metz en 1444 par Charles VII et René d’Anjou »
De Saulcy, Félicien, Huguenin, Jean-François, « Relation du siège de Metz en 1444 par Charles VII et René d’Anjou », Metz, 1838.
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Dédicace d'une statue (chapelle Saint-Rémy de Woippy) En mars 1952, près de Woippy, on met à jour de nombreux ossements, une statuette et un fragment d'épitaphe. Ce probable ancien cimetière était situé à proximité de l'ancienne chapelle du hameau de Saint-Rémy. L'inscription a été donnée au musée de la Cour d'Or. Elle commémore le don d'une « image », c'est-à-dire sans doute d'une statue.
Seule la partie gauche du texte est conservé :
« Priez pour vénérable...
en décret doyen de...
ceste ymaige et...
LX. Que Dieu per la g... »
Ces éléments autorisent à identifier le commanditaire, un chanoine « vénérable » : Jean Nicolas, docteur en décret, doyen du chapitre de la cathédrale, décédé en mars 1461.
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Delestre, Xavier, «Saint-Pierre-aux-Nonnains. De l’époque romaine à l’époque gothique».
Delestre, Xavier, «Saint-Pierre-aux-Nonnains. De l’époque romaine à l’époque gothique», Éditions Imprimerie nationale (coll. « Guides archéologiques de la France », no 15), Paris, 1988.
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Des Robert, Ferdinand, « Les seigneurs de Saulny, 1240-1789 »
« Les seigneurs de Saulny, 1240-1789 », Mémoires de l’académie de Metz, 1896, p. 61-166.
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Devise de la porte Sainte-Barbe « Si nous avons paix dedans, nous avons paix dehors » : cette inscription monumentale était placée sur la porte Sainte-Barbe, entrée principale de Metz par le nord, et faisait figure de devise municipale. Entre 1324 et 1328, la cité connaît successivement une attaque extérieure par les princes de la région (Guerre des quatre seigneurs) et une guerre civile entre le peuple et les patriciens. La devise rappelle ces moments tragiques où les paraiges expulsés de la ville sont venus l'attaquer, et enseigne aux générations futures que la peur de l'invasion étrangère doit inciter les Messins à se réconcilier entre eux. La paix sociale est gage de sécurité, car quand les partis urbains se déchirent, ils font appel aux princes voisins et menacent la franchise de la cité.
L'inscription est aujourd'hui faite de cinq morceaux.
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Diacre
Le diacre est un clerc qui se situe hiérarchiquement en dessous du prêtre. Il est chargé d'assister le prêtre lors de la messe et a le pouvoir d'administrer deux des sept sacrements reconnus par l'Église catholique : le baptême et le mariage. Les diacres d'un diocèse forment un diaconat dont le supérieur est l'archidiacre.
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Dictionnaire de droit canon (Metz, BM, ms. 19)
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Didier Bachegrain (13..-1409)
Didier Bachegrain est chanoine de la cathédrale de Metz. Il est élu aumônier de Metz à une date inconnue et décède le 5 septembre 1409. Il réside dans l'Aumônerie.
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Didier Bertrand (14..-1466)
Didier Bertrand est le fils de Simonin Bertrand et d'une mère inconnue. Il épouse Catherine fille de Henri de Gorze et de Jacomette de Gorze. Il meurt avec son épouse lors de l'épidémie de peste de 1466 qui ravage la cité respectivement le 15 août et le 24 juillet. Quatre de ses frères et soeurs dont les prénoms de nous sont pas connus succombent également à l'épidémie.
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Didier Collat (14..-15..)
Le marchand Didier Collat habite à l'angle de la rue Taison et de la Fournirue en 1499 quand il est condamné par la cité pour avoir fait appel à la justice de l'empereur contre la ville, selon Jean Aubrion.
L'historiographie locale l'a associé à Willaume Collat, orfèvre, changeur de la ville vers 1478, cité aussi par Aubrion. On ignore si les deux hommes ont un lien de parenté.