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Conrad II Bayer de Boppard (13..-1459)
Conrad II de Bayer est le 77e évêque de Metz. Il est le fils de Conrad Bayer de Boppard, seigneur de Château-Bréhain et de Marie de Parroy. Lors de ses études, il devient bachelier en droit canon. Il est d'abord chanoine de Verdun et de Metz, et est élu princier du chapitre de Metz en 1411. Il succède à Raoul de Coucy à l'épiscopat de Metz en 1415. Il participe au concile de Constance (1414-1418). Il nomme comme coadjuteur Georges de Bade qui lui succède à sa mort. Il meurt le 20 avril 1459 dans la maison de la Haute-Pierre et son corps est enseveli dans la cathédrale Saint-Étienne.
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Contamine, Philippe, Bouzy, Olivier, Hélary, Xavier, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire
Contamine, Philippe, Bouzy, Olivier, Hélary, Xavier, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Paris, 2012.
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Contesse de Heu (12..-1335)
Contesse de Heu est la fille de Thiébaut de Heu et de Afélix Le Bel de Heu, sa première épouse. Elle se marie avec Nicolle, fils de Bertrand Gemel, avec qui elle a deux enfants. Elle meurt, tout comme son époux, en août 1335, leurs corps sont ensevelis au couvent des Cordeliers.
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Contesse de Heu (13..-1361)
Contesse de Heu est la fille de Thiébaut de Heu et d'Alix de la Cour. Elle épouse en premières noces Thiébaut de Laître avec qui elle a 4 enfants. Veuve entre 1337 et 1339, elle se remarie avec Maheu Hesson. Veuve une nouvelle fois peu après 1341, elle convole en troisièmes noces avec Jean Brady de Jurue. Le couple a un fils connu, appelé Jean Brady. Elle meurt en 1361.
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Contesse de Warise (1417-1485)
Contesse de Warise est la fille de Joffroy de Warise et de Jennette Roxin. Elle est la première et seule femme connue de Philippe III Desch, avec qui elle se marie à une date inconnue entre 1428 et 1451. Veuve depuis 1476, elle meurt le 1er février 1485 âgée de 68 ans. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Eucaire. Ses quatre filles, dont trois sont religieuses au couvent de Sainte-Glossinde, meurent durant l'épidémie de peste de 1466.
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Contesse Desch (14..-15..)
Contesse Desch est la fille de Nicolle Desch et de Catherine Chaverson. Elle est la seule épouse connue d'André, seigneur de Barisey, venu s'installer à Metz, avec qui elle se marie à une date inconnue avant 1532. C'est grâce à cette alliance que son fils Michel peut entrer dans un paraige de la cité. Elle meurt à une date inconnue.
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Contesse Desch (15..-15..)
Contesse Desch est l'une des trois filles de Jacques III Desch d'Outre-Seille et de Françoise Le Gronnais. Elle épouse Nicolle de Raigecourt en 1511. Veuve en 1539, elle meurt à une date inconnue après 1543.
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Contesse Gemel (13..-13..)
Contesse Gemel est l'une des deux filles de Thiébaut Gemel du Neufbourg avec sa première épouse Alixette Paillat. Elle épouse Renaud, fils de Jean de Warise et de Jennette Le Gronnais. Un seul enfant est connu, Joffroy de Warise. Contesse, dispute à Marie Baudoche les droits le château de Coin, comme nièce de Nicolle Drouin, qui avait épousé en premières noces la soeur de Thiébaut son père.
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Corbeau sculpté de l'ancienne école rabbinique : un moine Le corbeau est une pièce d'architecture soutenant une poutre : il est typique des salles d'apparat du Moyen Âge à Metz. Le musée de la Cour d'Or conserve deux corbeaux formant une paire. Celui-ci représente un moine en buste, avec son habit de bure, sa ceinture de corde et son capuchon, le coude droit levé soutenant la poutre. Il provient de l'ancienne école rabbinique (ou « schoul ») de Metz, démolie en 1853, où Migette l'a dessiné in situ. Selon un témoignage oral recueilli par Migette, la communauté juive de Metz aurait installé son école dans les bâtiments du premier couvent des Carmes. L'information n'est pas vérifiable, mais ces corbeaux sont un témoignage des aménagements intérieurs des maisons de Metz au XIIIe siècle.
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Corbeau sculpté de l'ancienne école rabbinique : une religieuse Le corbeau est une pièce d'architecture soutenant une poutre : il est typique des salles d'apparat du Moyen Âge à Metz. Le musée de la Cour d'Or conserve deux corbeaux formant une paire. Celui-ci est fragmentaire : il représente une religieuse en buste, avec son voile et sa guimpe, le coude gauche levé soutenant la poutre. Il provient de l'ancienne école rabbinique (ou « schoul ») de Metz, démolie au XIXe siècle. Selon un témoignage oral recueilli par Auguste Migette, la communauté juive de Metz aurait installé son école dans les bâtiments du premier couvent des Carmes. L'information n'est pas vérifiable, mais ces corbeaux sont un témoignage des aménagements intérieurs des maisons de Metz au XIIIe siècle.
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Coüet de Lorry, « Notice sur Haye, Lue et Marivaux »
Coüet de Lorry, « Notice sur Haye, Lue et Marivaux », Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, 1874, p. 141-164
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Cour au n°9, rue Serpenoise (hôtel de la Petite Croix d'Or)
Ce grand bâtiment était situé au n°9 de la rue Serpenoise. Il est mentionné du XVIIIe à 1869 comme une des principales hostelleries messines. Auguste Migette en a dessiné 2 aspects : la cour et une porte intérieure. En février 1720, il a accueilli l'évêque de Soissons. Au début du XXe siècle l'hôtel serait devenu le grand café Windsor. Il ne reste aujourd'hui plus rien de cet établissement.
Auguste Migette documente une cour où trois arcades en plein cintre, à bandeaux moulurés, sont présents au premier étage. Une tour escalière desservait deux corps de bâtiment et se terminait par un comble au cinquième étage ; elle était ouverte de fenêtres Renaissance. Plusieurs fenêtres de la cour conservaient des encadrements finement sculptés. La porte au premier étage de la tour portait un décor de style flamboyant très raffiné, témoignage de l'habitat patricien au tournant des XVe et XVIe siècles.
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Cour de Ranzières
La Cour de Ranzières est une ancienne rue de Metz, détruite lors de la construction du Centre Saint-Jacques. Elle reliait la Fournirue avec la rue des Bons-Enfants. Une bonne partie des maisons de la rue étaient propriétés du chapitre de la cathédrale, qui les louaient à des artisans et marchands.
Sur sa vue de Metz en 1610, Abraham Fabert a souligné le Y formé par la rue des Bons-Enfants et la cour de Ranzières.
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Courtade, François et Gérard Kester, « Généalogie de Philippe de Vigneulles »
Courtade, François et Gérard Kester, « Généalogie de Philippe de Vigneulles », dans Philippe de Vigneulles en son temps, éd. Sébastien Wagner, Metz, Éditions des Paraiges, 2022, p. 39-56.
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Coûtre
Le coûtre (custos en latin) est le premier des quatre officiers de la cathédrale Saint-Étienne de Metz avec le cerchier, l'aumônier (et le sous-aumônier) et l'écolâtre.
Il est le maître de cérémonie, mais aussi le gardien de l'église et de la sacristie. À Metz, la règle de Chrodegang citait trois coûtres, un pour Saint-Étienne appelé « maior custos », un à Sainte-Marie et un à Saint-Pierre-le-Majeur. Après complies, ils devaient passer la nuit dans leur église ou dans une chambre adjacente, empêchant d'entrer et de sortir du cloître la nuit. Le coûtre avait aussi la responsabilité des sonneries de cloches rythmant les journées.
Au XIIe siècle, le coûtre de Saint-Étienne) a pour mission d'assurer la liturgie quotidienne. Il bénit l'eau, il célèbre la messe du jour sur l'autel de Saint-Étienne les jours de fêtes. Il est aussi chargé de l'organisation matérielle des cérémonies, notamment de préparer le brancard à reliques pour les Rameaux. Il a à son service des matricules et des serviteurs. Le Jeudi saint, il est chargé de nettoyer les autels. Enfin, le coûtre est aussi le gardien du trésor de la cathédrale.
Au XIVe, le coûtre siège dans la partie gauche du chœur, à côté de l'archidiacre de Sarrebourg.
Il jouit d'une voix dans l'élection annuelle du maître-échevin, en l'absence du primicier et du cerchier.
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Couvent des Célestins Le couvent des Célestins est fondé en 1366 par un homme de paraige messin, Bertrand Le Hungre, près de la grande place du Champ-à-Seille. Ces moines bénédictins réformés bénéficient de la générosité des élites messines et constituent une riche bibliothèque ; leur église sert de nécropole pour les familles patriciennes.
Le couvent est supprimé en 1775. L'armée s'installe sur le site à partir de 1785 ; en 1811, il est dévolu aux ateliers de l'arsenal du Génie. La plupart des bâtiments du couvent sont détruits, et l'église démolie en 1864.
La chronique des Célestins est rédigée par leur prieur Nicole de Luttange. Son texte et ses images permettent de reconstituer la lente construction du couvent entre 1370 et 1470. La plupart des communautés religieuses de Metz sont installées soit dans la vieille cité romaine, entre la cathédrale et la porte Serpenoise, soit en périphérie de la ville. Les Célestins s'installent en bordure de la ville marchande, entre le côté sud du Champ-à-Seille et la muraille, deux mètres en contre-bas de la place. Le couvent est donc enclavé, ce qui entraîne des conflits de voisinage.
La lente destruction du couvent a entraîné la dispersion de nombreuses pièces : livres, archives, fragments de sculpture et inscriptions.
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Couvent des Clarisses Le couvent des Clarisses (soeurs franciscaines) est fondé en 1269 dans l'actuelle rue de Paradis, sur le flanc est de la colline Sainte-Croix. Il est victime du grand incendie qui en 1318 ou 1320 ravage la colline Sainte-Croix, et sans doute largement reconstruit par la suite.
Après la Révolution, il devient couvent du Bon Pasteur, puis en 1969, accueille le Conservatoire régional Gabriel-Pierné. Des vestiges du cloître sont conservés.
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Couvent des Cordeliers Le cloître des Récollets est le vestige d'un couvent médiéval à Metz, construit sur la colline Sainte-Croix, au lieu-dit « Sur le mur », qui surplombe la Saulnerie et la vallée de la Seille, à l'est de la ville antique. Les frères franciscains, surnommés les Cordeliers, s'y installent dès 1230, sous le patronage d'une patricienne du quartier, Odile Bellegrée. L'église est consacrée en 1286 et le couvent est achevé en 1310.
Des travaux d'agrandissement de l'église s'achèvent en 1376. L'église a alors une forme particulière : une très longue nef unique, le long de l'actuelle rue de l'abbé-Risse, et une abside à sept pans. Il constitue un important lieu de sépulture pour les familles liées aux paraiges. Les Chaverson y possèdent une chapelle dans les années 1520. Le cloître, dont il reste trois ailes, est le seul lieu où des sépultures médiévales subsistent à Metz.
En 1603, les Cordeliers sont remplacés par les Récollets, issus d'une réforme de l'ordre franciscain, qui donne le nom au lieu jusqu'à nos jours. Pendant la Révolution française, la communauté est supprimée et le couvent occupé par l'armée ; l'église sert d'écurie avant d'être détruite en 1804. Seul vestige de l'église, un fragment du mur nord de la nef est visible à gauche en entrant, actuel mur de l'aile ouest. Les bâtiments subsistant sont occupés par un orphelinat tenu par des religieuses. En 1970, la municipalité acquiert le site. Lors des travaux de restauration, la chapelle construite par les sœurs à la place de la nef est détruite.
Depuis 2002, les locaux sont notamment occupés par les Archives municipales de Metz qui profitent des réservoirs d'eau situés dans l'ancien jardin du couvent, permettant un stockage massif de la documentation.
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Couvent des Dominicaines Le couvent des Dominicaines, ou prêcheresses, s'installe dans l'actuelle rue Dupont-des-Loges à la fin du XIIIe siècle. Une communauté de femmes vivant en communauté au Pontiffroy s'affilie à l'ordre dominicain. L'évêque les installe sur le site d'une ancienne demeure de l'évêque de Metz, appelée Cour de Vic, sur lequel on ne sait rien. Le couvent occupait le pâté de maisons entre la rue du Coetlosquet, la rue Serpenoise, la Chaplerue et la rue Dupont-des-Loges, où se trouvait l'entrée.
En 1496, la communauté entre en crise, se divisant entre soeurs réformatrices, autour de la prieure Jeanne Ferry, qui est soutenue par la cité de Metz, et soeurs opposées à un durcissement de leur règle. Les opposantes quittent le couvent en 1502 en emportant les archives. Nous ne savons donc pas grand-chose sur le couvent avant cette date. Au XVIe siècle, plusieurs patriciens se font inhumer dans le monastère désormais revenu à une stricte observance de la règle dominicaine.
Le couvent est supprimé à la Révolution, une partie transformée en école. Des vestiges de l'église sont encore visibles dans la cour, 21 rue Dupont-des-Loges. Le chœur de l'église à deux nefs a été transformé en logement ; il a conservé une très belle charpente médiévale.
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Couvent des frères Baude
Les Franciscains traditionnels, dits Cordeliers, sont présents à Metz depuis les origines au début du XIIIe siècle. Mais en 1418 arrive dans la cité un frère réformateur, Baude. Ses prêches enflammés contre le clergé et pour la pauvreté radicale lui valent un grand succès. En 1427, deux autres frères fondent un couvent de la Stricte observance franciscaine aux Grands Meis, à la limite nord de la ville : ils sont surnommés frères Baude en souvenir du premier prédicateur. Entre 1428 et 1431, la ville est déchirée par le conflit entre les frères Baudes et les autres communautés mendiantes , dont la foule exige l'expulsion. En 1430, la cité craint même une révolution contre les patriciens.
Les frères Baudes consacrent leur église en 1450. Elle est détruite lors du siège de Metz en 1552, quand les troupes françaises construisent le retranchement de Guise pour renforcer la muraille nord de la ville. On ignore tout de l'apparence du couvent et de l'église.
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Couvent des Frères Prêcheurs Le couvent des Frères Prêcheurs, ou couvent Sainte-Madeleine, fut fondé à Metz en 1215, grâce à l'appui du maître-échevin Régnier Thignienne. Les Dominicains de Metz refusaient de condamner les usuriers, que la papauté voulait excommunier et priver de sépulture chrétienne. De très nombreux membres des familles associées aux paraiges y élisent donc sépulture : Gonzalve Thiriot recense pas moins de 115 épitaphes antérieures à 1552 encore conservées au XVIIIe siècle ; un Dominicain du XVIIe siècle compte 230 caveaux dans le cloître.
En 1552, lors du siège de la ville par Charles Quint, l'abbaye de Saint-Arnoul, située hors les murs de la ville fut détruite. Les frères prêcheurs durent quitter les lieux, où les moines bénédictins s'installèrent définitivement, malgré d'interminables procès aux XVIe et XVIIe siècles. Le couvent des Frères Prêcheurs prit alors le nom d'Abbaye royale de Saint-Arnoul. Les Bénédictins reconstruisent les bâtiments dans les années 1690. À la Révolution, le site devient une école militaire ; l'église est presque entièrement détruite en 1840. Le bâtiment, situé au 9 rue des Ours, est toujours un site militaire aujourd'hui.
Après le classement du site en 1986, une ancienne porte de l'église a été dégagée, surmontée, d'une Vierge de Pitié du début du XVIe siècle. Si les tombeaux ont été détruits, une grande partie des corps sont sans doute toujours enterrés.
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Couvent des Madelaines
Le couvent des Madelaines était un monastère féminin de Metz, appelé également couvent des Repenties ou des Filles de la Pénitence. Les religieuses, de l’ordre de Saint-Augustin, étaient installées près de l'hôpital Saint-Nicolas dès 1241, date de leur première mention d'archives. En 1452, la communauté doit céder la place aux chanoines de Saint-Thiébaut dont le couvent a été détruit lors de la guerre de 1444. Elles s'installent alors dans le cimetière au sud du couvent des Célestins, entre les actuelles rues de la Gendarmerie et d’Asfeld.
En 1668, les religieuses deviennent des chanoinesses : désormais le « prieuré royal de Sainte-Madelaine » est voué à éduquer les jeunes filles de la noblesse. La communauté est supprimée à la Révolution et le couvent est converti en caserne. Auguste Migette dessine l'abside de l'église et le cloître avant leur démolition en 1866, lors de la construction de l'hôpital Sainte-Blandine. Le cimetière du couvent a fait l'objet de plusieurs campagnes de fouilles dans les années 2020.
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Couvent des Soeurs Colette
Le couvent des Soeurs Colette est fondé à Metz en 1480 par Nicolle Geoffroy de Luxeuil, veuve de Wiriat Louve. Elle obtient l'autorisation du pape pour y établir un monastère de colettines qui est placé sous la juridiction de l'Observance (les Frères Baudes). Le couvent est installé dans le quartier des Grands Meis dans le nord ouest de la ville près de la porte Sainte-Barbe et du couvent des Frères Baudes. Les soeurs colette, ou colettines sont des moniales issues de la réforme du XVe siècle de l'ordre de Sainte-Claire.
En 1552, la ville est assiégée par Charles Quint. Le couvent est démoli pour établir le retranchement de Guise et améliorer les défenses de la ville. Les moniales sont alors installées rue des Clercs dans la maison des Trinitaires. Puis quelques années plus tard, en 1563, elles sont de nouveau relogées dans l'église paroissiale Saint-Ferroy, dont elles font leur couvent.
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Crane, Frederic, A history of the Trump in Pictures : Europe and America
Crane, Frederic, A history of the Trump in Pictures : Europe and America, Mount Pleasant, 2003.
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Croix d'Ancerville La croix d'Ancerville est une croix de chemin située rue d'Outry, qui formait un hameau isolé jusqu'au XXe siècle. Sur un socle cubique, un fût porte la représentation de la Crucifixion sur deux volutes. On reconnaît Marie et Jean autour de Jésus en croix, le titulus au-dessus et le crâne d'Adam à ses pieds.
Elle est renversée en 1793 lors de la Révolution française et relevée par la suite.