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Chronique rimée (Metz, BM, ms. 848)
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Chroniques de Baudoin d'Avesnes (Yale, UL, Beinecke ms. 339) Metz (Moselle)
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Chroniques de Baudoin d'Avesnes de Berne (Berne, BB, ms. Bongarsiana 98) Metz (Moselle)
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Chroniques de Hainaut dites de Baudoin d'Avesnes, de André de Rineck (Paris, BNF, NAF 5218) Metz (Moselle)
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Chroniques de Hainaut dites de Baudoin d'Avesnes, de Nicolle Louve (Paris, BNF, FR 15460)
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Cimetière Saint-Louis
Les humbles ne bénéficient pas d'une sépulture personnelle dans un sanctuaire : ils sont inhumés de façon anonyme dans un cimetière paroissial, ou au cimetière Saint-Louis, grand espace situé en dehors de l'enceinte urbaine, mentionné pour la première fois en 1333. Selon Philippe de Vigneulles, la terre du cimetière Saint-Louis a la particularité de dissoudre les corps en neuf jours, ce qui permet sans doute d'y enterrer des centaines de personnes chaque année.
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Cinq maisons médiévales du Champ-à-Seille Le côté nord du Champ-à-Seille semble avoir été épargné par les destructions du XVIIIe siècle. En 1837, Migette dessine deux maisons au nord-ouest de la place ; il recopie par ailleurs des relevés de 1797 avant démolition de cinq maisons de la rue Coislin, qui étaient probablement situées au nord-est de la place. Elles pourraient correspondre aux dernières maisons de l'alignement selon le relevé du plan Belle-Isle. Toutes avaient deux étages à l'origine et s'ouvraient sur la place par de hautes arcades, en plein cintre ou en arc brisé.
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Cinq patriciens donateurs Cette frise en haut-relief figure cinq donateurs en prière : une femme et deux hommes regardent vers la droite, un homme et une femme vers la gauche. Ils sont agenouillés, en prière, chacun avec ses gestes de dévotion. Les trois hommes ont les mains jointes. Les deux femmes portent un chapelet à la ceinture. La femme de gauche a les mains jointes, celle de droite lit un livre d'heures.
Ces personnages richement vêtus peuvent appartenir à une même famille ; ils portent des vêtements qui correspondent à des générations différentes : les deux hommes les plus âgés portent portent un garde-corps, grand manteau à capuche, et l’un d’entre a une escarcelle de cuir à sa ceinture. Le jeune homme porte un surcot (vêtement plus court à pli) et des chausses. Tous trois portent une petite barbe taillée. La femme de gauche porte la coiffe des femmes mariées et un manteau sur sa robe. La jeune femme à droite porte une robe simple sans manteau et a la tête découverte.
Ce haut relief est aujourd'hui divisé en trois morceaux. Lorrain décrit les personnages "dans un encadrement formé d'une moulure à arêtes prismatiques", qui a disparu. Il a été collecté au XIXe siècle rue de la Fontaine, près de l'hôpital Saint-Nicolas, mais son origine précise est inconnue. Il est probable qu'il s'agissait d'une partie d'une scène religieuse, que les donateurs regardaient, dans une église messine.
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Claude Baudoche (14..-1542) Claude Baudoche est le fils de Pierre Baudoche et de Bonne de la Marck, sa troisième épouse. Il se marie en premières noces avec Philippe, fille de Conrad de Serrières et de Philippe Desch le 27 août 1498 ; son épouse a 10 ans au moment du mariage. La même année, il est adoubé chevalier. Devenu veuf en 1504, il convole en secondes noces avec Yolande, fille de Jean de Croÿ et de Diane de Crecques, issue d'un lignage noble bourguignon.
Très riche et très impliqué dans le gouvernement de la cité, Claude est un des plus puissants des "seigneurs de Metz" de son temps. En 1523, il est cité comme seigneur de Thury, un gagnage qu'il aurait possiblement acheté de son beau-frère Androuin Roucel.
Il meurt en 1542, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé en l'église Sainte-Barbe. Avec son épouse Yolande, il avait commandité une série de vitraux au maître-verrier Valentin Bousch : installés dans l'église Sainte-Barbe, ils sont replacés dans la cathédrale quand l'église est détruite au XIXe siècle.
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Claude Baudoche (147.-1504)
Claude Baudoche est la fille de Pierre Baudoche et de sa troisième épouse, Bonne de la Marck. Elle se fiance avec Conrad de Serrières le 2 mai 1491 et le mariage est célébré le 25 juillet suivant. Claude est alors âgée de 13 ans et Conrad de 40 ans. Selon Philippe de Vigneulles, Claude était très grande : « sembloit que ce fut une géandes ». Les deux époux meurent en 1504 : Claude le 9 mai et Conrad le 8 septembre.
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Claude Baudoche (150.-1541)
Claude Baudoche est la fille de Claude Baudoche et de sa première épouse Philippe de Serrières. Elle épouse le noble lorrain René II de Beauvau le 8 février 1518. Elle meurt en 1541 le laissant veuf. Les gisants des deux époux sont érigés au château de Noviant-lès-Prés. Elle est représentée dans un vitrail de la cathédrale avec sa mère Philippe et sa soeur Bonne, par le maître verrier Valentin Bousch.
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Claude Chastillon , Les ruines du petit amphithéâtre Paris
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Claude Chastillon (15..-1616)
Claude Chastillon est un architecte et ingénieur militaire, dessinateur et topographe. Il devient en 1591 ou 1595 l'un des six ingénieurs chargés de la fortification des frontières. Il travaille d'abord en Champagne, puis reçoit diverses missions.
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Claude Chastillon, Le palais des Treize
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Claude de la Marck (14..-14..)
Claude de la Marck est la fille de Robert I de la Marck et de Jeanne de Marley. Elle épouse en 1470 Louis de Lenoncourt, un noble lorrain résidant à Metz. Quelques années plus tard, sa soeur Bonne se marie avec un homme de paraige, Pierre Baudoche. Claude meurt avant 1489, date à laquelle Louis se remarie avec Catherine Chaverson.
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Claude de Norroy (14..-1540) Claude de Norroy est le fils d'Antoine de Norroy et de Claude de Serrières. Il épouse Antoinette de Bassompierre le 9 juin 1525. Elle est la fille de Christophe seigneur de Bassompierre, d'une famille des confins germanophones du Barrois et du Luxembourg. Selon le relevé de sa pierre tombale de l'église de Port-sur-Seille, il meurt en 1540.
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Claude de Serrières (14..-152.)
Claude de Serrières est la fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche. Elle épouse en premières noces Joachim Chaverson en juillet 1515. Veuve dès 1522, elle se remarie avec Gaspard Le Gronnais, l'un des fils de François Le Gronnais. Elle meurt à une date inconnue avant 1528 le laissant veuf. Celui-ci se remarie alors avec Barbe de Harange.
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Claude de Serrières (14..-1540) Claude de Serrières est la fille de Jean de Serrières dit le Huttin et d'Ève Maizerot. Vers 1475, elle hérite de la maison-forte de Serrières, un fief du Barrois qui appartenait à une autre branche de la famille de Serrières, qui s'éteint à ce moment-là. Elle épouse Poince Roucel en premières noces en septembre1476. Mais le mariage est de courte durée, Poince décède en avril 1478. Elle convole en secondes noces avec le seigneur de Port-sur-Seille, Antoine de Norroy en 1480. Les époux résident dans un hôtel situé en face de celui de Nicolle de Heu dans la rue de la Fontaine. Veuve depuis 1537, Claude meurt en 1540. Elle est enterrée dans l'église de Port-sur-Seille.
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Claude du Châtelet (1518-1562)
Claude du Châtelet est la fille d'Érard du Châtelet et de Nicole de Lenoncourt. Elle épouse à Tournus Claude de Vienne, seigneur de Clervaut le 4 janvier 1532 par contrat de mariage. Devenue veuve en 1540, elle se remarie avec Robert de Heu par contrat de mariage le 21 septembre 1545. Quelques jours après le décès de Robert, leurs enfants issus du premier lit sont mariés : Claude-Antoine de Vienne épouse Catherine de Heu le 18 avril 1553. Elle meurt en 1562 et est inhumée à Montureux-lès-Baulay.
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Claude Le Gronnais (14..-14..)
Claude Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Lorette de Herbévillers. Il meurt mineur à une date inconnue entre 1456 et 1466. Son corps est inhumé avec celui de sa soeur Jennette en l'église Saint-Maximin où on trouve son épitaphe.
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Claude Le Gronnais (15..-1572)
Claude est la seule enfant de Michel et de Marguerite de Norroy à parvenir à l'âge adulte. Elle est l'unique héritière du patrimoine familial à Louvigny, Jouy et Marly. Elle fait reconstruire la maison-forte de Louvigny qui lui vient de son père. Elle épouse vers 1536 Christophe d'Orjault dont elle est la seconde épouse. Elle meurt en octobre 1572. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Claude Le Gronnais (150.-15..)
Claude Le Gronnais est le fils de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel. Il se marie le 5 février 1532 en premières noces avec Catherine, fille de Jean de Créhange et d'Ermengarde de Raville. Le jour des noces à l'hôtel de Burtaigne, la galerie de l'hôtel s'effondre sur les invités. Catherine meurt en 1544 ; Claude se remarie le 22 novembre 1546 avec Claude, fille de Aimar de Prie et de Claudine de la Beaume. À la mort de son père en 1548, il hérite de la seigneurie de Talange. Il meurt à une date inconnue après 1552.
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Claude-Antoine de Vienne (15..-1588)
Claude-Antoine de Vienne est le fils de Claude de Vienne et de Claude du Châtelet. Il épouse Catherine, fille de Robert de Heu et de Philippe Chaverson. C'est un double mariage, Robert de Heu et Claude du Châtelet, veufs, se marient en septembre 1545. Quelques années plus tard, le 18 avril 1553, ils marient leurs enfants issus du premier lit Catherine et Claude-Antoine. Ce dernier meurt en 1588 laissant son épouse veuve. Une seule fille est issue de leur union, laquelle devient l'unique et riche héritière du patrimoine familial et récupère les droits sur Grimont, Montoy, Retonféy et d'autres.
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Claus de Ranconval (14..-1...)
Claus de Ranconval fait partie d'un lignage de maçons et architectes au service de la cité de Metz, apparenté à Henri et à Hannès de Ranconval. Il construit notamment la chapelle Notre-Dame-de-la-Victoire, dite des Lorrains, en 1475, et participe à la reconstruction de l'église paroissiale Saint-Eucaire.
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Clé de voûte : l'aigle de saint Jean Cette clé de voûte est un vestige de l'ancienne abbaye Saint-Arnoul. Elle a pu faire partie d'un ensemble associant les symboles des quatre évangélistes, l'aigle de Jean, le lion de Marc, le taureau de Luc et l'ange de Matthieu .