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Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz
Meurisse, Martin, Histoire des évesques de l'église de Metz, Metz, 1634
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Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin
Meurisse, Martin, Histoire de la naissance, du progrès et de la décadence de l'hérésie dans la ville de Metz et dans le pays messin, Metz, 1670
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Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle)
Mercier, Pierre-Marie, Les Heu, une famille patricienne de Metz (XIVe-XVIe siècle), thèse sous la direction de Mireille Chazan, Université de Lorraine, 2011.
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Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson »
Mercier, Pierre-Marie, « La bibliothèque Chaverson », Master 2 : Histoire, Université Paul
Verlaine-Metz, 2006.
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Mendel, Pierre, « Les Juifs à Metz »
Mendel, Pierre, « Les Juifs à Metz », Annales de l’Est, n°3 (1979), p. 239-256.
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (traduction)
Mémoires / Philippe de Vigneulles ; traduction en français moderne, introduction et notes par Alain Cullière, Paris, Honoré Champion, 2023.
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (Paris, BNF, NAF 6720)
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Mémoires de Philippe de Vigneulles (édition Michelant, 1852)
Gedenkbuch des Metzer Bürgers Philippe von Vigneulles aus den Jahren 1471 bis 1522, édité par Henri Michelant, Stuttgart, 1852.
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Mémoire de la famille Renguillon (XVIe siècle)
Cette inscription a été placée dans la chapelle des Le Gronnais, dans le collatéral nord de l'église Saint-Martin, par Jean Papperel et sa femme Alixette Renguillon. Jean a placé une inscription en mémoire de ses ancêtres à Saint-Livier, et le couple fait de même en mémoire des ancêtres d'Alixette à Saint-Martin.
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Mémoire de la famille Papperel (XVIe siècle) L'inscription faisant mémoire des défunts de la famille Papperel était placée à droite dans le choeur de l'église Saint-Livier. Jean Papperel fait placer ce texte pour faire mémoire de son père, de son grand-père et de son frère, puis il est complété à sa mort en 1502. Lors de la démolition de l'église, quelques fragments de l'inscription ont été récupérés par le musée, que l'on peut identifier grâce au relevé de l'inscription, fait au XVIIIe siècle.
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Mazauric, Roger, « Le tragique destin d’un patricien messin : Gaspard de Heu, sr. de Buy »
Mazauric, Roger, « Le tragique destin d’un patricien messin : Gaspard de Heu, sr. de Buy », Mémoires de l’Académie nationale de Metz (1980), p. 118-142.
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Matthieu Rembal (13..-14..)
Matthieu (ou Mattheus en latin) Rembal est un chanoine de la cathédrale de Metz. Avant 1408, il habite la maison canoniale n°16, place de Chambre. Il meurt à une date inconnue.
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Matthias Thenner (14..-1528) Matthias Thenner est un clerc d'origine germanique, docteur en droit ; il est chanoine de Metz de 1502 à 1528. Il est cerchier en 1512, archidiacre de Sarrebourg en 1514, puis official à Vic en 1515. Il succède à Jacques d'Insming comme vicaire épiscopal de Metz, notamment pour le cardinal Jean de Lorraine.
Il contribue aux grands travaux de la cathédrale en participant à la construction du jubé. En 1524, il offre un vitrail qui est installé dans la chapelle Saint-Joseph, dans l'abside. Sur ce vitrail identifié par Guillaume Frantzwa à partir de ses armoiries, il est vêtu en chanoine mais se présente comme chevalier de l'ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, alors même que cet ordre de moines soldats a été fusionné avec les chevaliers de Saint-Jean (futur ordre de Malte) en 1489.
Matthias Henner meurt le 10 janvier 1528.
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Mathieu Le Bel dit du Quartal (12…-1307)
L'ascendance de Mathieu Le Bel est inconnue. Gonzalve Thiriot affirme qu'il était le frère de Gilles le Bel, dit du Quartal, maître-échevin en 1326, mais il en est en fait le père. C'est une famille originaire d'Ancy récemment installée à Metz. Son épouse est inconnue, mais six enfants lui sont connus. Mathieu meurt le 8 novembre 1307 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs. Son épitaphe est éditée par Thiriot : « CY GIST MAHEUS LE BEL QUI MORUT VIII JOR APRES LA TOT S.M.CCC.VII ».
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Martinette (1...-1535)
Martinette est une servante du chanoine de la cathédrale Christophe Henrici. Elle décède en 1535 et lègue deux bijoux au chapitre : un chapelet qu'elle offre à Notre-Dame-de-Lorette, le sanctuaire qui vient d'être construit dans le cloître, et une bague qu'elle offre au reliquaire de saint Etienne.
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Martin Pinguet (14..1542) Martin Pinguet est un chanoine de la cathédrale de Metz, originaire de Touraine. Il habitait la maison du 27, rue des Clercs. Riche et très influent, il cumule les dignités : archidiacre de Vic, prieur d’Aube en 1504, abbé commendataire de Saint-Martin-devant Metz en 1524. Il est pris pour cible lors des émeutes anticléricales de 1525 et sa maison est saccagée.
Proche de la maison de Lorraine, il accueille chez lui des négociations entre Lorraine et Habsbourg en 1519. Il sert d'intermédiaire de la maison de Lorraine pour l'achèvement des travaux du nouveau chœur de la cathédrale. Une verrière offerte par l'évêque Jean de Lorraine représente les parents de l'évêque, le duc René II et la duchesse Philippe de Gueldres. La partie basse du vitrail représente Martin Pinguet, priant à genoux devant un saint évêque, entre deux écus, celui de gauche portant une tour, celui de droite contenant ses armes parlantes : d'azur au pingouin. En dessous, une inscription : "Martinus Turonensis archidiaconus de Vico", Martin Pinguet, de Tours, archidiacre de Vic".
Martin est mort en 1542 et enterré dans la cathédrale de Metz. Sa tombe est mise à jour en 1914 : on y découvre un calice d'étain et d'argent et une patène, qui attestent de sa dignité de prêtre.
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Martin le Franc, L'Estrif de Vertu et de Fortune (Paris, BNF, FR, ms. 19125)
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Martin Jean d'Ingenheim le Jeune (14..-153..)
L'ascendance de Martin d'Ingenheim le jeune n'est pas connue. Mais il est le neveu de son homonyme, Martin d'Ingenheim le vieux, tous deux occupent l'office de clerc des Sept de la guerre. entre 1522 et 1536, il agit aussi à titre de notaire public. Il épouse en premières noces une certaine Isabelle. Devenu veuf entre 1509 et 1514, il épouse Perrette Bay, sans doute déjà à un âge avancé. Il meurt vers 1538. Son fils François, après des études universitaires à Heidelberg en droit, devient comme son père clerc des Sept de la guerre.
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Martin Georges (14..-1452)
Martin Georges est le fils de Georges Augustaire dit Georges et d'Anel de Verdun. Il épouse en premières noces Isabelle, fille de Jean Louve et de Jennette Noiron. Après le décès de son épouse en 1404, il se remarie avec Jennette, fille de Nemmery Noiron dit Guedange et de Laure Aubrion. Le couple a un seul fils : Nemmery Georges qui meurt en 1420 à l'âge de 13 ou 14 ans. Veuf une nouvelle fois en 1411, il ne se remarie plus et meurt le 15 octobre 1452 sans descendance. Son corps est enseveli au couvent des Célestins.
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Martin de Laître (13..-13..)
Martin de Laître est le fils de François de Laître et de Marguerite de Raigecourt. Nous connaissons très peu de chose sur sa vie, hormis qu'il fut un donateur à l'église Saint-Clément à Lorry-lès-Metz. Il meurt à une date inconnue après 1388 et son corps est inhumé dans l'église Saint-Clément. Dans l'état actuel de la recherche, nous ne lui connaissons aucune descendance.
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Martin d'Ingenheim (143.-1516)
Martin d'Ingenheim est clerc et secrétaire des Sept de la Guerre au service de la ville de 1471 jusqu'à son décès en 1516. Il est blessé à la tête par un carreau d'arbalète lors de l'attaque surprise de la ville en 1473. En 1480, il est marié avec Catherine, fille de Pierson, fabricant de galoches à semelles de bois. En 1512, alors sans doute octogénaire, il remplit encore ses fonctions de secrétaire et participe à une ambassade messine pour assister à la diète impériale à Trèves avec Gérard Tanard aussi clerc des Sept.
Avec lui apparaît une puissante « dynastie familiale » de clercs des Sept de la guerre qui se maintient jusqu'au basculement de souveraineté de 1552 : son neveu, appelé Martin le Jeune d'Ingenheim, occupe lui aussi le rôle de clerc des Sept à partir de 1505, puis le fils de ce dernier, François d'Ingenheim, licencié en droit de l'université d'Heidelberg, recruté vers 1548.
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Martin d'Amance (13..-1409)
Martin d'Amance est sans doute originaire de Mamey, dans le diocèse de Toul (Meurthe-et-Moselle). Il devient frère dominicain au couvent de Toul. Il occupe la fonction d'Inquisiteur dans les diocèses de Metz, Toul, Verdun et Besançon. Il est possible qu'il soit lié à la première affaire de sorcellerie documentée à Metz en 1372, quand plusieurs bourgeois sont condamnés et brûlés pour divination.
En 1381, l'évêque de Toul en fait son suffragant (évêque chargé de suppléer l'évêque en titre au spirituel), avec le titre d'évêque de Gabala. Il devient par la suite évêque suffragant de Metz pour Pierre de Luxembourg (1384-1387) puis Raoul de Coucy (1387-1415).
Il meurt le 21 octobre 1409. Son testament et l'inventaire de ses biens, dont sa riche bibliothèque, ont été édités et étudiés par Tribout de Morembert.
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Marion Xullefert (13..-13..)
L'ascendance de Marion Xullefert est inconnue. Elle est comme l'épouse de Simonat de Chambre en 1330 et 1344. Deux fils leur sont connus : Bertrand et Jean de Chambre. Elle meurt à une date inconnue.
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Mariette N. (14..-15..)
L'ascendance de Mariette est inconnue. En 1501, elle est l'épouse de Jacomin Daiton, un pelletier de Metz, alors qu'elle devient la marraine de Marguerite, fille de Philippe de Vigneulles et de Zabeline Le Sarte. Jacomin Daiton est mentionné en 1513 comme un homme assez âgé.
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Mariette Le Loups (14..-1493)
Mariette est la fille du maire d'Hagondange, alors au Luxembourg germanophone. Elle épouse Philippe de Vigneulles en mai 1493. Le jeune couple s'installe alors au Rimport, et Philippe tient boutique de draps et de chausserie. Mariette meurt jeune le 12 décembre 1493 et est inhumée dans l'église Saint-Ferroy.