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Château de Grignant Moulins est l'une des communes du pays de Metz à avoir conservé deux châteaux médiévaux, témoignage de la division des villages en plusieurs bans seigneuriaux. Le château Fabert était le château principal des seigneurs de Moulins et le château de Grignant était le siège d'un ban secondaire, le « Ban Noiron ». Il est mentionné comme une simple tour en 1368, comme une forte-maison en 1415, détruite lors de la guerre de 1444. En 1468, il s'agit désormais d'un château : Nicolle Grognat semble être le constructeur de la forteresse actuelle, dont le plan carré à quatre tours est encore bien lisible.
Nemmery Noiron et ses filles Jeanne et Maiausette ont été seigneur et dames du ban au XIVe siècle et leur nom lui est resté. Le ban est acquis par les Grognat, d'où dérive peut-être le nom Grignant. Poince Grognat en est seigneur en 1415 et son neveu Nicolle Grognat en 1426. Il passe au lignage des Chaverson par le mariage de sa fille Jeannette avec Joffroy Chaverson.
Le cadastre de 1810 atteste que les douves étaient encore en eau ; aujourd'hui, seule la moitié sud autour du pont-levis est conservée.
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Château de Grimont Le château est situé sur l'actuelle commune de Saint-Julien-lès-Metz, près des Archives départementales, à l'extrémité nord de l'actuelle agglomération messine. Au Moyen Âge, il est situé sur le Haut Chemin, la grande route qui part de Metz et, vers le nord-est, conduit en Allemagne.
En 1404, Grimont est un gagnage appartenant à Nicolle de Métry : on y élève des chevaux, des vaches et un troupeau de près de 300 brebis. Lors de la guerre des Quatre seigneurs (1404-1407), elle est prise et détruite.
À la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, Grimont est une seigneurie : il appartient aux Chaverson, dont les chefs de famille se disent sires de Grimont. Jean Chaverson lègue le château à son fils Michel à sa mort en 1514. Philippe Chaverson, sa fille et unique héritière, le reçoit ensuite en dot. Par son mariage avec Robert de Heu, le château de Grimont passe aux mains de leur fille unique, Catherine de Heu. Mariée à Claude-Antoine de Vienne, Catherine lègue le château à leur fille unique Nicolle de Vienne en 1608.
Reconstruit au XVIIIe siècle sans modifier son plan médiéval, Grimont fait partie au XIXe siècle de la zone du fort de Grimont. Le cadastre de 1811 montre un château à plan carré de quatre ailes autour d'une cour, avec deux tours carrés. Le bâtiment dispose encore de douves, et est entouré d'un côté par un bois (l'actuel bois de Grimont), de l'autre par des jardins qui descendent jusqu'à la route du Haut Chemin (actuelle M3).
Les jardins ont été lotis et le site est aujourd'hui occupé par des logements sociaux.
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Château de Hayes Le château de Hayes, aux marges orientales du pays de Metz, appartient au XIVe siècle à la famille seigneuriale de Haye. En 1367, selon la Chronique du curé de Saint-Eucaire, la cité de Metz assiège le château et capture le seigneur Henri de Hayes, qui se rend à merci et est ensuite décapité devant la cathédrale de Metz. En 1404, Hayes appartient désormais à une riche Messine, Perrette Dieu-Ami, veuve de Jean Le Hungre.
Le château actuel montre deux phases de construction : les deux tours sur la rue, aux extrémités des ailes, percées de canonnières, sont probablement les vestiges du château construit par les comtes de Nassau-Sarrebruck vers 1576. Le reste du château date des XVIIe et XVIIIe siècles, quand des parlementaires messins sont propriétaires de Hayes et en font une maison de plaisance. Mais le jardin à la française situé au sud du château recèle, outre une glacière, trois hautes tours aux toits en poivrière. Elles sont peut-être les vestiges d'un château plus ancien, possiblement celui de Perrette Dieu-Ami. Les Nassau-Sarrebruck ont repeuplé le village et, possiblement, déplacé le château.
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Château de Ladonchamps Au début du XVe siècle, le gagnage de Ladonchamps (actuelle commune de Woippy) appartient à Lorette, femme de Colignon Baudoche ; on y élève chevaux, vaches et porcs. À la fin du XVe siècle, il s'agit d'un château qui appartient à André de Rineck. Le plan de l'édifice, quadrangulaire à tours d'angle et donjon peut dater de cette période. Après la mort d'André en 1527, il passe aux mains de Philippe II de Raigecourt, dont André était le tuteur depuis la mort de son père Philippe I de Raigecourt, dit Xappel en 1500.
Philippe II de Raigecourt n'ayant pas de fils, c'est Anne, sa fille aînée, épouse de Jacques Desch, qui hérite du château. Le château de Ladonchamps est transmis à leur mort à Anne Desch, leur fille aînée.
Il est démantelé par le duc de Guise lors du siège de Metz. Au décès d'Anne Desch en 1581, le château est acquis par son deuxième époux, Renaud Le Gronnais qui meurt en 1613. Il est détruit après la Seconde guerre mondiale. Le domaine conserve une chapelle et des communs.
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Château de Luttange Le château est à plan carré avec quatre tours aux angles. Trois sont rondes ; la dernière est un donjon carré situé à l'angle nord-est auquel on accède par un escalier et une poterne bien conservés, classés monument historique). En 1864, un fossé existait encore, franchi par un pont en face du donjon. Les tours datent du XIVe siècle. Une galerie souterraine reliait les deux tours nord. Les courtines, entre les tours, ont peut-être été détruites lors des guerres du XVIIe siècle. Les façades nord et est datent l'une du XVIIIe siècle, l'autre du XIXe siècle. Sur les faces sud et ouest ont été replacés des éléments XVIe siècle du château de Daspich à Florange : une échauguette, un oriel et une bretèche.
Luttange était aux limites du pays de Metz : ce fief luxembourgeois est resté longtemps aux mains d'une famille de seigneurs, les Luttange, tantôt alliés, tantôt ennemis des paraiges. En 1316, le château est repris en fief par François Lambert. En 1366, le sire Joffroy de Luttange, en conflit avec la cité, est exécuté devant la cathédrale. Entre 1424 et les années 1530, le château est aux mains de Guillaume Perpignant et de ses descendants, jusqu'à Jean Le Gronnais, veuf d'Alixette Perpignant, qui meurt sans descendance. Le fief est confisqué par Charles Quint qui le donne à un de ses familiers, le sculpteur Jean Monet.
Le château accueille aujourd'hui un centre d'escape game.
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Château de Mardigny Au début du XVe siècle, le village de Mardigny (dans la commune de Lorry-Mardigny) appartient au chapitre cathédral de Metz. En 1404, le chanoine Thierry de la Tour est seigneur du village, qui compte alors 23 feux (foyers fiscaux). Il la lègue au chapitre de la cathédrale à sa mort. Au XVe siècle, la cité de Metz place régulièrement un capitaine et une garnison dans le château.
À partir de 1525, Mardigny appartient à une branche de la famille de Raigecourt, après que Philippe de Raigecourt l'ait acquis par échange avec les chanoines. Sa fille aînée, Anne, épouse de Jacques Desch, et en hérite entre 1533 et 1535. Le château passe ensuite à leur fille unique Anne Desch, épouse de Flory Marteau, qui prend aussi le titre de seigneur de Mardigny.
Le château actuel est partiellement classé Monument historique. Il a été transformé aux XVIIe et XVIIIe siècles mais en conservant son plan de la fin du Moyen Âge. Il forme un rectangle autour d'une cour, entouré de douves. Trois des quatre tours d'angle sont conservées : les deux du côté ouest, côté village, sont petites et rondes, celle du sud-ouest est en ruines. La grande tour rectangulaire du nord-est, disposée en épi, sert aujourd'hui de porte d'entrée et est percée d'un portail baroque.
À la fin du XIXe siècle, Schmitz dessine des détails du château : deux tympans trilobés et une cheminée ornée de trois écus dont la peinture avait disparu, et dont le manteau était décorée par une grecque monumentale. Le château avait conservé son artillerie : cinq canons légers sont déposés au musée de la Cour d'Or.
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Château de Montoy
Le château de Montoy, situé à Ogy-Montoy-Flanville, appartient à la fin du Moyen Âge aux familles des paraiges, les Baudoche, Grognat, puis Chaverson. Le château appartenait au tournant du XVe siècle à Nicolle Grognat, exécuté lors de la Rébellion de la Commune en juin 1405, puis à son fils Nicolle Grognat dit le bon Jouteur. Il donne le château en dot à sa fille unique héritière, Jennette, qui épouse Joffroy Chaverson. À la mort de Joffroy en 1472, il passe aux mains de son fils Jean.
Michel Chaverson hérite du château à la mort de son père Jean Chaverson en 1514, bien que son frère Joachim qui meurt en 1522 se dise également seigneur de Montoy. Joachim avait-il reçu le château en héritage en 1514, puis à sa mort en 1522 sans descendance le château de Montoy serait passé à son frère Michel ? Quoi qu'il en soit, peu de temps après, le château est détruit en 1518 par Franz von Sickingen et ses troupes, alors en guerre contre la cité. Michel Chaverson fait donc reconstruire le bâtiment et le lègue à sa fille Philippe, mariée à Robert de Heu. Montoy devient à cette époque un lieu important de l'église protestante dans le Pays messin. Le château passe ensuite aux mains de Catherine de Heu, leur fille et unique héritière, qui l'apporte en dot à son époux, Claude de Vienne. Nicolle, leur fille, vend alors le château en 1618, qui passe par plusieurs propriétaires au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.
Le bâtiment d'aujourd'hui est largement issu des reconstructions du XVIIIe siècle. Il ne reste que quelques éléments architecturaux de l'ancien château du XVIe siècle, dont la tour ronde dans le prolongement de l'aile sud.
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Château de Moulins, dit Fabert Le château de Moulins-lès-Metz tient son nom actuel de son propriétaire du temps de l'occupation française, le maréchal Fabert. Mais le château date en grande partie du temps où les Baudoche étaient seigneurs de Moulins. Ils tenaient le fief comme vassaux de l'abbesse de Sainte-Glossinde de Metz. Selon un acte d'hommage de 1368, les Baudoche ne possédaient qu'une tour à Moulins. En 1379, ils y possèdent un château. Au début du XVIe siècle, le château formait un rectangle avec quatre tours rondes aux angles ; il était situé au débouché du Vieux pont, sur l'ancien cours de la Moselle. Dans la cour, on observait les armes de Claude Baudoche et d'Isabelle de Croÿ, qu'il épouse en 1504.
Aujourd'hui, la rivière passe au sud du hameau de Préville, et les fossés du château sont comblés, lui faisant perdre sa dimension stratégique de forteresse. Le château a été en grande partie reconstruit au XVIIe siècle et l'une des quatre ailes a disparu, mais le plan général est toujours lisible. Le château a été classé Monument historique en 1990.
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Château de Pange Le château de Pange contrôlait une seigneurie sous l'hommage du duc de Lorraine, aux marges du pays de Metz. Au début du XIIIe siècle, le château est une possession de la puissante famille de Vry, des chevaliers résidents à Metz mais qui ne s'intègrent pas dans les paraiges. Aubert de Vry en est seigneur en 1215.
En juin 1214, Pange accueille une rencontre diplomatique importante : le roi Otton de Brunswick y négocie une alliance avec des patriciens messins, contre Frédéric II. Cette alliance est vaincue deux mois plus tard à la bataille de Bouvines
Le château appartient à des hommes de paraiges dès le XIVe siècle. Dès 1358 au moins, il est propriété de la famille Paillat. Au XVIe siècle, il passe de Conrad de Serrières aux Beauvau, sans doute par l'intermédiaire de la fille de Conrad, Philippe.
Le château actuel, classé Monuments historiques, est une belle construction du XVIIIe siècle, entourée par ses dépendances : le jardin sur la Nied, la grange du XVIIe siècle et l'ancienne chapelle castrale, aujourd'hui l'église Saint-Martin, reconstruite au XIXe s. mais qui conserve quelques fragments de vitraux du XVIe siècle.
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Château de Vry Le château de Vry est l'une des principales forteresses du pays de Metz. Il s'agit d'une enceinte circulaire dotée de cinq tours rondes, entourée par de larges fossés. Il protège le Haut Chemin, la route qui mène de Metz vers l'Allemagne.
Aux XIIIe-XIVe siècles, le château est un fief de l'évêque, et le siège de la puissante famille de Vry, des chevaliers liés à la Commune de Metz. En 1250, selon la charte de paix, les de Vry participent à la défense de la ville mais pas à la justice urbaine : la famille n'intègre un paraige, celui de Jurue, que dans la seconde moitié du siècle.
Pendant la guerre civile de 1326, les patriciens exilés de la cité, les Fort-Issus, se servent de Vry comme d'une base pour attaquer la ville.
En 1404, le dernier représentant de la famille de Vry, Jean, est endetté et cède sa seigneurie à ses créanciers. Vry compte alors pas moins de 145 journaux de terres et 311 journaux de bois. Le château est partagé entre les créanciers. Jean Lohier dit de Chambre en reçoit un quart, qu'il cède au duc de Lorraine, Charles II en 1410, avant de la récupérer en 1423. Son fils Nicolle Lohier hérite peu après 1427. Près d'un siècle plus tard, par un jeu d'alliances complexe, Nicolle de Heu possède désormais le château. Il est possible qu'à l'extinction biologique de la famille Lohier vers la moitié du XVe siècle, les droits sur Vry soient passés aux descendants de Guillaume de Heu marié avec Collette Lohier.
Les fossés étaient encore en eau au XIXe siècle. Au XXe siècle, les ruines ont été loties. Aujourd'hui, quelques tours ruinées sont encore visibles autour de la rue du Château.
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Château de Woippy La seigneurie de Woippy appartenait au chapitre de la cathédrale de Metz : elle comptait huit maisons-fortes, louées à des dignitaires du chapitre. Le château est l'une des deux subsistantes. Fortement rénové au cours du temps, il a gardé son plan médiéval très lisible : il s'agit d'une maison-tour de 15 m . de haut et de 9 m. de côté, comptant 4 niveaux. L'enceinte forme un quadrilatère de 21,5 m. de côté flanqué de quatre tours rondes et protégé par un fossé large de 8 m.
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Château des Etangs Le château des Étangs est un vaste château de plan trapézoïdal : à l'ouest un donjon carré est précédé de deux petites tours rondes. Deux corps de logis rejoignent les deux tours rondes de l'est.
Le château occupait une position stratégique : situé sur la grande route entre Metz et Mayence, il défendait le pays de Metz près du pont de la Nied situé à Pontigny.
Le château a appartenu à la famille de Neufchâtel, ou Warise. Entre les années 1360 et le XVIe siècle, il est documenté comme fief de la baronnie de Créhange. Il est pris et détruit lors de la guerre de la guerre des Quatre seigneurs vers 1402-1404. A cette époque, la seigneurie appartient à Jean Drouin. A la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, le titre de seigneur des Étangs est porté conjointement par des Messins des lignages Desch et Baudoche, ainsi que par des sires de Raville, vassaux du Luxembourg.
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Châtel-Saint-Blaise Le château Saint-Blaise, ou Neufchâtel-devant-Metz, était une des principales seigneuries de l'évêché de Metz. Il s'agissait d'une puissante forteresse située sur une colline de 358 m. d'altitude dans l'actuelle commune d'Augny, Au XIIIe siècle, il appartient au lignage noble des Jussy-Varise. Le chevalier Pierre de Jussy est seigneur du Neufchâtel entre 1225 et 1240. De son fils aîné Renaud descendent les Jussy-Warise, qui se rapprochent de la commune de Metz au XIVe siècle. Au contraire, son fils cadet Gauthier passe au service du duc de Lorraine et est l'ancêtre des seigneurs d'Haraucourt. Au début du XIVe siècle, le château Saint-Blaise appartient à Perrin de Neufchâtel dit Warise. En 1485, Françoise de Warise meurt sans enfants, et le château passe aux Desch, descendants de l'union entre Contesse de Warise et Philippe Desch. Il appartient notamment à Jacques Desch vers la moitié du XVIe siècle. En 1543, le château est pris par une petite troupe luxembourgeoise ; Nicolle Le Gronnais lève un millier d'hommes pour les en déloger, selon la Chronique rimée. À la mort de Jacques en 1560, sa fille Agnès en hérite. Par son mariage avec Renaud Le Gronnais, le château Saint-Blaise entre dans le patrimoine de la famille Le Gronnais.
Le château a été partiellement ruiné lors du siège de Metz par Charles Quint en 1552. En 1812, le cadastre de la commune d'Augny le signale en ruines. Il est rasé au XIXe siècle lors de la construction du fort ou ouvrage Saint-Blaise.
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Chaussure basse (pied gauche?) Cette chaussure peut être un pied gauche. C'est un modèle de chaussure basse, à la mode à la fin du Moyen Âge.
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Chaussure haute (pied droit) Cette chaussure est un pied droit. Elle est haute et monte jusqu'aux malléoles. Elle était fermée par deux boucles sur l'empeigne et le demi-quartier, qui ont disparu. Sa longueur peut correspond à une chaussure de femme. La forme pointue est restée à la mode jusqu'à la fin du XVe siècle, remplacée ensuite par la mode des chaussures à bout plat.
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Chazan, Mireille « La vérité sur la fausse Jeanne d'Arc de Metz »
Chazan, Mireille « La vérité sur la fausse Jeanne d'Arc de Metz », Mémoires de l'académie nationale de Metz, 2014, p. 301-314.
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Chazan, Mireille et Freeman Regalado, Nancy (dir.), Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308)
Chazan, Mireille et Freeman Regalado, Nancy (dir.), Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308), Genève, Librairie Droz, 2012.
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Chazan, Mireille et Nauroy, Gérard (dir.), Écrire l’histoire à Metz au Moyen-Âge
Chazan, Mireille et Nauroy, Gérard (dir.), Écrire l’histoire à Metz au Moyen-Âge, Berne, Peter Lang, 2011.
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Chazan, Mireille, « "Metz est sous l'Empire sans nul moyen" : André de Rineck, la politique et l'histoire au tournant du XVe et du XVIe siècle »
Chazan, Mireille, « "Metz est sous l'Empire sans nul moyen" : André de Rineck, la politique et l'histoire au tournant du XVe et du XVIe siècle », Annales de l'Est, 6e série, vol. 56, no.2 (2006), p.69-91.
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Chazan, Mireille, « À propos des relations culturelles entre la Lorraine et la Champagne à la fin du Moyen Âge : le cas du recueil de la famille Desch (Ms Épinal 217) »
Chazan, Mireille, « À propos des relations culturelles entre la Lorraine et la Champagne à la fin du Moyen Âge : le cas du recueil de la famille Desch (Ms Épinal 217) », dans Lorraine et Champagne, mille ans d'histoire, Comité d'histoire régionale, Annales de l'Est, 2009, p. 139-165.
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Chazan, Mireille, « L’Epitome gestorum Metensium d’Antoine Esch »
Chazan, Mireille, « L’Epitome gestorum Metensium d’Antoine Esch », Centre de recherche Histoire et Civilisation de l'Université de Metz, Metz, Frontières (?) en Europe occidentale et médiane de l'Antiquité à l'an 2000, éd. Jeanne-Marie Demarolle, Metz, 2001, p. 201-228.
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Chazan, Mireille, « Littérature et histoire dans les bibliothèques des patriciens messins à la fin du Moyen Âge »
Chazan, Mireille, « Littérature et histoire dans les bibliothèques des patriciens messins à la fin du Moyen Âge », dans Lettres, musique et société en Lorraine médiévale : Autour du Tournoi de Chauvency (Ms. Oxford Bodleian Douce 308), actes réunis et édités par Mireille Chazan et Nancy Freeman Regalado, Genève, Librairie Droz, 2012, p. 205-235.
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Chazan, Mireille, « Une culture urbaine. L'héritage littéraire de Philippe de Vigneulles »
Chazan, Mireille, « Une culture urbaine. L'héritage littéraire de Philippe de Vigneulles », dans Léonard Dauphant (dir.), Metz 1500. Pouvoir et culture urbaine au temps de Philippe de Vigneulles, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2024, p. 25-39.
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Chazan, Mireille, Le couvent des Célestins de Metz : jalons pour l'analyse d'un succès
Chazan, Mireille, Le couvent des Célestins de Metz : jalons pour l'analyse d'un succès, dans Les gens d’Église et la ville au Moyen Âge dans les « pays d’entre-deux », CRULH, 2013, publication en ligne
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Chazan, Mirelle, « La vie politique à Metz à la fin du Moyen Âge et au début du XVIe siècle. Trahisons, conspirations et luttes de partis »
Chazan, Mirelle, « La vie politique à Metz à la fin du Moyen Âge et au début du XVIe siècle. Trahisons, conspirations et luttes de partis », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2010, p. 311-322