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Chapelle des Lorrains, Notre-Dame-de-la-Victoire Cette petite chapelle, consacrée le 29 septembre 1478, commémore l'attaque surprise du duc Nicolas de Lorraine le 9 avril 1473, miraculeusement mis en échec. La chapelle est dédiée à la Vierge Marie, protectrice de la Cité, comme l'indique l'inscription de 1478. Le compte de sa construction permet de savoir que le bâtiment a été construit par le maître d'oeuvre Clausse de Ranconval, et décoré de vitraux par les verriers Camay et Jean le Verrier. Il était composé de deux travées seulement, avec une sacristie et un beau porche flamboyant. La cité entretient le souvenir de l'attaque, en organisant des processions chaque 9 avril. Le 3 juillet 1483, une statue de la Vierge est apportée du château de Richemont, que la cité vient d'assiéger et de démolir. Une seconde inscription commémore le haut fait. La chapelle est détruite avec le quartier cathédral en 1754.
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Chapelle des Templiers La chapelle des Templiers est le dernier vestige de la commanderie du Temple installée dans le sud-est de la cité de Metz vers 1147. Elle a la forme d'une rotonde octogonale, qui rappelle le Saint-Sépulcre de Jérusalem, à laquelle s'ajoutent un choeur carré et une abside semi-circulaire et peut dater de la fin du XIIe siècle.
La commanderie est partagée entre l'ordre de Saint-Jean et les teutoniques lors de la dissolution du Temple en 1312. Elle est peut-être désacralisée dès 1552, et intégrée dans la citadelle ; seuls demeurent la chapelle, transformée en entrepôt, et une salle décorée d'un plafond peint, qui a pu être un réfectoire ou une salle capitulaire. Classée monument historique dès la première liste de 1840, la chapelle est sauvée de la destruction en 1861. Elle est alors restaurée, dessinée et étudiée par les savants messins, mais le réfectoire est détruit par la suite. À l'intérieur, les fresques du XIVe siècle ont été très lourdement repeintes durant l'annexion.
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Chapelle Saint-Blaise
La chapelle fut construite en 1424 dans le bas-côté nord de l'église Saint-Eucaire par Nicolle Grognat, veuf de Perrette Desch. Elle est voûtée aux frais de Jacques III Desch, comme le rappelle son épitaphe. La chapelle devint par la suite un lieu de sépulture important de la famille Desch qui possédait un hôtel aristocratique à proximité de l'église paroissiale.
L'église Saint-Eucaire conserverait une relique corporelle de saint Blaise (martyr du IVe siècle) : un morceau de sa mâchoire. La confrérie Saint-Blaise y a son siège à partir de 1552. La fête de Saint-Blaise est toujours fêtée à Metz le 3 février.
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Chapelle Saint-Gall
La chapelle Saint-Gall est fondée entre le palais épiscopal et la cathédrale. Trois évêques y ont été inhumés : Advence, mort en 875, son successeur Robert, en 917, et Frédéric de Pluvoise en 1173.
La chapelle est détruite en 1608 lors de l'ouverture de la Rue neuve l'Evêque, pour créer un passage entre la place d’Armes et la place Saint-Étienne.
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Chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi (XIVe siècle)
La chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi est fondée par Poincignon Dieu-Ami et par Alixette Mortel, sa femme, le 27 juillet 1365, comme en témoigne la plaque de fondation toujours en place dans l'église Saint-Maximin. Elle est connue pour être l'une des plus importante chapelle des paraiges. Depuis le mariage entre Renaud Le Gronnais et Perrette Dieu-Ami, dernière descendante des Dieu-Ami, ce sont les Gronnais et leurs descendants qui y sont inhumés.
Le 5 août 1778, la chapelle ne pouvait plus accueillir de nouvelles sépultures. Elles furent transférées à Coin-sur-Seille, un château qui appartenait à la famille Le Gronnais. Les monuments funéraires de cette chapelle, détruits durant la Révolution, nous sont connus principalement par les descriptions et dessins d'érudits des XVIIe et XVIIIe siècles : Paul Ferry, Dom Tabouillot et Dupré de Geneste.
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Chapelle Saint-Nicolas (ou Sainte-Reinette) La chapelle Saint-Nicolas dépendait de l'hôpital des Clercs, devenu la Petite Aumônerie de la cathédrale. Elle aurait été fondée par le chanoine Nemmery Baudoche, sur un terrain ayant servi à exécuter les condamnés à mort, près des prisons de l'évêque. Il la dote de rentes pour entretenir 13 clercs. En 1488, son petit-neveu, le chanoine Henriet Roucel, reconstruit la chapelle et y place une inscription commémorative. La chapelle prend à cette époque le nom de Sainte-Reinette. Elle est démolie à la Révolution.
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Chapelle Saint-Privat La chapelle Saint-Privat est le dernier vestige d'une église plus ancienne, située au 4 rue des Volontaires à Montigny-lès-Metz, à près de 3 km des murs de la ville médiévale. Une église primitive y était installée dès le IXe siècle, dédiée au martyr du IIIe siècle saint Privat.
En 1522 lors d'une phase de reconstruction des voûtes de l'église « Saint-Privat-aux-Champs » située hors des murs, Philippe de Vigneulles raconte la découverte d'une stèle romaine dans les fondations de l'édifice. L'église était en fait située en pleine nécropole antique, au carrefour de deux axes romains : de la route nord-sud qui reliait Aix-la-Chapelle à Dieulouard et de la route est-ouest qui menait à Reims.
Pendant le siège de Metz par Charles Quint en 1552, l'église est détruite. Elle est reconstruite autour de 1560. En 1810, l'église est de nouveau détruite dans le cadre du percement de la rue Franiatte. Il n'en subsiste que la chapelle qui a été entièrement restaurée en 2008.
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Chapelle Saint-Rémy de Woippy
Cette modeste chapelle située sur le ban de Woippy avait pour particularité d'être une "chapelle épiscopale" : elle appartenait à la cathédrale Saint-Etienne et un chanoine en était le chapelain.
La chapelle a disparu à la Révolution. En mars 1952, lors de travaux à proximité, on met à jour de nombreux ossements, une statuette et un fragment d'épitaphe : il s'agissait probablement de l'ancien cimetière de la chapelle.
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Charles Abel (1824-1894)
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Charles Bruneau (1883-1969)
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Charles de Beauvau (14..-15..)
Charles de Beauvau, issu d'un lignage noble originaire d'Anjou et installé en Lorraine, est le fils de Bertrand de Beauvau et de Françoise de Brézé. En 1487, il épouse en premières noces Bonne, fille de Joffroy Chaverson et de Jennette Grognat et veuve de Philippe Desch. Après le décès de son épouse en 1499, il se remarie en 1500 avec la riche bourgeoise messine Barbe d'Aiey. Il meurt entre 1509 et 1528, laissant Barbe veuve.
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Charles de Ligniville (15..-1...)
Charles de Ligniville est le fils de Ferry de Ligniville et de Nicolle des Armoises. Il épouse en premières noces une dame d'honneur de Christine de Danemark, sœur de Charles Quint, Chrétienne del Conti, avec qui il a une fille, Dorothée. Veuf, il se remarie le 11 janvier 1580 avec Anne, fille de Jacques Le Gronnais et de Catherine de Chahanay, avec qui il a un seul fils qui nous soit connu, Ferry. Par son mariage avec Anne, il obtient les droits sur la maison-forte de Bazoncourt, où se trouvait une clé de voûte aux armes des deux époux. Il devient chambellan du duc de Lorraine et bailli du comté de Vaudémont. Il meurt après 1591.
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Charles de Lorraine, évêque de Metz (1524-1574)
Charles est le fils de Claude de Lorraine, duc de Guise, et le cousin du duc de Lorraine. Il devient archevêque de Reims dès 1538 puis cardinal. En 1547, il est associé au gouvernement de l'évêché de Metz par son oncle l'évêque Jean de Lorraine. Il lui succède en 1550 mais renonce à l'évêché de Metz dès l'année suivante.
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Charles Harold Livingston (1888-1966)
Charles Harold Livingston est un médiéviste américain spécialiste de la littérature française médiévale et moderne.
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Charles Quevelet (14..-1...)
D'origine bretonne, Charles Quevelet est installée à Metz à la fin du XVe siècle. Selon Philippe de Vigneulles qui a longuement discuté avec lui (Chroniques, t. III p. 260), il a d'abord été au service d'un prince breton qui a pris parti pour Charles VIII contre Anne de Bretagne avant d'être magnifiquement récompensé par le roi. Passé à Metz, il sert le patricien Jean Charverson. Lors de la guerre contre la Lorraine (1490-1492) il a la charge de châtelain du Pontiffroy : il veille sur la porte fortifiée à l'ouest de la ville au nom du capitaine, le patricien Jean de Landremont. En novembre 1491, Charles et Landremont sont dénoncés : ils ont comploté pour ouvrir la porte et livrer la ville aux Lorrains. Ils sont arrêtés ainsi que leurs épouses, mais seul Jean de Landremont est condamné et exécuté, Charles se repent et est élargi. Il reçoit même plusieurs récompenses : une pension de la ville, une de l'hôpital Saint-Nicolas, ainsi que la maison des Landremont, la maison à la haute tour, au sommet de la colline Sainte-Croix.
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Charles-André Malardot, Vue sur le château de Louvigny Metz (Moselle)
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Charles-Henri de Clermont-Tonnerre (1571-1640)
Charles-Henri est comte de Clermont et de Tonnerre, collectionneur de manuscrits.
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Charte de Sainte-Glossinde (Saint-Julien-lès-Metz, AD Moselle, H 4058 n°5)
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Chartreuse du Mont-Dieu
Cet monastère de l'ordre des Chartreux est fondé dans une forêt des Ardennes dans les années 1130 (actuelle commune de Tannay-le-Mont-Dieu). Le monastère est transformé en prison à la Révolution, puis en usine. Les derniers bâtiments intacts, classés Monuments historiques, ont été détruits par un incendie en 2025.
Vers 1330, un moine de Saint-Arnoul de Metz, Jean Facon, se retire en silence au Mont-Dieu. Il y emmène ses livres, dont un au moins subsiste encore aujourd'hui (BnF, NAL, ms. 1718).
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Chastillon, Claude, Topographie francoise ou representations de plusieurs villes, bourgs, chasteaux, maisons de plaisance, ruines & vestiges d'antiquitez du royaume de France
Topographie francoise ou representations de plusieurs villes, bourgs, chasteaux, maisons de plaisance, ruines & vestiges d'antiquitez du royaume de France designez par deffunst Claude Chastillon, et mise en lumiere par Iean Boisseau, enlumineur du roy pour les cartes geographiques, demeurant en l'isle du palais, sur le quay qui regarde la megisserie, à la Fontaine de Iouvence royale pres le Pont Neuf, 1641.
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Château d'Ancerville Le château d'Ancerville est peut-être le mieux conservé des châteaux de la fin du Moyen Âge du pays de Metz, malgré sa transformation en fermes à l'époque contemporaine. Il appartient aux XVe et XVIe siècles à la famille de Raigecourt.
La première mention de la possession du château d'Ancerville par les Raigecourt est attribuée à Isabelle Desch dit la Sourde, veuve de Nicolle de Raigecourt dit Xappel. Le 22 juin 1480, Isabelle remariée à Philippe de Bibra cède le château à son seul fils issu de son premier mariage, Philippe de Raigecourt, qui le transmet à son tour à son fils aîné, Nicolle, en 1500. Selon Philippe de Vigneulles, Philippe, passionné de chasses, entretient une garenne autour du château et, pendant ses maladies, fait même combattre ses chiens de chasse dans sa cour, voire dans sa chambre.
En 1523, Nicolle de Raigecourt, au service de la cour ducale, accueille au château le duc et la duchesse de Lorraine, Antoine et Renée. Le château d'Ancerville passe ensuite aux mains de son fils aîné, Richard. Mais à sa mort, sans descendance, c'est son frère Antoine qui hérite du patrimoine d'Ancerville, puis son fils aîné, Philippe.
Un corps central est entouré d'un mur et de fossés : aujourd'hui loti en plusieurs maisons, il a conservé une tour d'angle ronde et un donjon ou châtelet d'entrée carré à mâchicoulis, qui s'ouvre sur l'ouest, à l'opposé du village. Dans la cour de ce logis seigneurial s'ouvrent des fenêtres à quatre baies. À l'ouest et au nord, un autre corps extérieur forme une enceinte autour ce corps central. À l'extrémité sud, il comprend un bâtiment à deux étages similaire aux maisons urbaines de Metz, qui donne sur le lieu dit aujourd'hui « cour du château ».
En 1855, Georges Boulangé a dessiné les lieux et recueilli le dessin des armes des Raigecourt (d'or à la tour crénelée de sable, c'est-à-dire noire), présent dans l'escalier du logis et sur un fragment de vitrail.
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Château d'Ennery Le château d'Ennery était une des principales places-fortes du pays de Metz, qu'il protégeait du côté nord. Il s'agissait d'un fief de l'évêque de Metz, tandis que le bourg dépendait du sire luxembourgeois de Florange. Début XIVe siècle, le château appartenait à une branche cadette des ducs de Lorraine : ces sires d'Ennery, endettés, l'engagent à des financiers messins, Matthieu Hesson et Colignon Cunemant, en 1302. Ils vendent finalement leur terre à Thiébaut de Heu en 1323. Le château est pendant deux siècles et demi la résidence de la famille de Heu.
À la mort de Nicolle IV de Heu en 1547, le château d'Ennery passe aux mains de son frère Martin qui est tuteur de sa fille Elisabeth, héritière du patrimoine paternel. Le château d'Ennery revient à Godeffroy d'Eltz, seigneur de Volmérange, son époux.
En 1553, après le siège de Metz, Ennery est brûlé par les troupes espagnoles en déroute. Reconstruit à l'époque moderne, le château a été abandonné dans la seconde moitié du XXe siècle et est aujourd'hui en ruines.
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Château de Coin-lès-Cuvry
Le château de Coin appartenait à Nicole Drouin. À sa mort en 1366, il est disputé entre sa veuve Marie Baudoche et Contesse Gemel, ayant-droit de sa première femme, dont elle est la nièce. La première semble avoir gain de cause puisque ses fils, Nicolle et Jean Drouin, sont mentionnés seigneurs de Coin en 1404.
Aujourd'hui, les vestiges du château de Coin-lès-Cuvry sont intégrés à une exploitation agricole. Une tour subsiste encore et demeure visible dans la cour.
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Château de Colombey
Le château de Colombey s'élevait à l'ouest du village du même nom. Il possédait quatre tours et appartenait au XVe siècle à la famille Renguillon. Il a été remplacé au XVIIIe siècle par un autre château, détruit pendant la guerre de 1870.
Le château et le village de Colombey ont complètement disparu. Seules subsistent les ruines d'un prieuré roman, dédié à Saint-Nabor, sur le site du village. Le château moderne a également disparu. Une ferme conserve le nom de Colombey, en bordure de route, un peu plus à l'ouest.
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Château de Goin La seigneurie de Goin était un fief du duc de Lorraine. Au milieu du XIVe siècle, elle appartient au sire barrois Ferry de Chambley, qui la vend à des hommes de paraige messins. En 1404, le village est partagé entre Jean Lohier et la belle-fille de Joffroy de Warise, qui est fort possiblement Marguerite Louve, épouse de Renaud de Warise. La famille Chaverson possède la seigneurie à la fin du XVe siècle. Au décès de Jean Chaverson en 1514, son fils Michel en hérite. Unique héritière du patrimoine familial, Philippe, mariée à Robert de Heu, hérite du château de Goin.
Le château a été reconstruit à l'époque moderne, mais son plan médiéval est bien visible sur le cadastre de 1824 : entourée par des douves en eau, il a la forme d'une forteresse quadrangulaire, avec quatre grosses tours d'angle et quatre autres plus petites sur les côtés. En 1482, la maison-forte est donc appelée "la Cour". Au sud du château, deux grands corps de communs sont visibles sur le plan cadastral. Un dessin de Migette et une photo des frères Prillot documentent un portail baroque et une aile de communs d'origine possiblement médiéval.
Au XXIe siècle, le château a été pillé et est à l'abandon. L'extrémité des deux ailes a disparu, ainsi que la toit d'une des tours d'angle. Les communs ont été démolis et une exploitation agricole occupe le site.