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Poirier, François-Jacques, « Notice sur l'ancienne paroisse de Saint-Simplice, de Metz »
Poirier, abbé François-Jacques , « Notice sur l'ancienne paroisse de Saint-Simplice, de Metz », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie lorraine, 1892, p. 167-213.
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Poincignon Le Gronnais (14..-1469)
Poincignon Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Il est le premier époux de Philippe, fille de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers. Ce mariage sert à consolider le lien entre les deux familles, Lorette s'étant remariée avec le père de Poincignon à la mort de Joffroy Desch : on marie ainsi les enfants issus du premier lit. Mais le mariage est de courte durée, car Poincignon meurt jeune adulte le 18 avril 1469. À sa mort, il y a un long conflit de succession entre son épouse Philippe et les frères déshérités de Poincignon. Son corps est inhumé au couvent des Frères Prêcheurs.
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Poincignon Le Braconnier (14..-15..)
L'ascendance de Poincignon Le Braconnier est inconnue. Il épouse une certaine Jacomette qui devient marraine d'une fille de Philippe de Vigneulles. Poincignon, marchand de Metz, occupe aussi la charge de clerc des « adjournés » entre 1483 et 1509, faisant de lui un membre clé du personnel officiel de la ville chargé de l'écrit, avec des gages annuels s'élevant à 60 sous. À Metz, les « adjournés » sont des procédures judiciaires expéditives réalisées devant un nombre restreint du conseil des Treize, parfois qu'un seul, et faisant intervenir qu'un petit nombre de plaideurs (six au maximum). Les « adjournés », qui concernaient les causes civiles de petite importance, se déroulaient au Palais des Treize en la « chambre des adjournés ». Poincignon meurt à une date inconnue entre 1509 et 1518.
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Poincignon Dieu-Ami (13..-13..)
Poincignon Dieu-Ami est le seul enfant connu de Jean Dieu-Ami et de Jacomette. Il se marie en premières noces avec une certaine Mariette avant 1338. Veuf, il convole en secondes noces avec Jacomette Burchon entre 1355 et 1364. Veuf de nouveau, il se marie avec Alixette Mortel avant 1365. Sa descendance est issue de cette troisième union. Il fonde avec sa dernière épouse la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi dans l'église paroissiale Saint-Maximin, sans doute peu de temps après qu'il ait acquis la charge d'aman de la paroisse. Il meurt entre 1367 et 1375.
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Poincignon de la Haie (14..-1483)
L'ascendance de Poincignon de la Haie nous est inconnue. Il épouse Perrette, fille de Jean Travalt dit l'Aîné de Porte-Moselle et de Collette Jaiquemat. Après une carrière active au sein du gouvernement muncipal, il meurt le 23 juillet 1483, sans doute encore assez jeune, laissant Perrette veuve. Aucune descendance ne lui est connue.
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Poincette Grognat (13..-14..)
Poincette Grognat, fille de Nicolle et de Jennette Mortel, est la première épouse de Joffroy Desch. Leur mariage est célébré en 1415 ou avant. Elle meurt sans enfants à une date inconnue entre 1415 et 1426.
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Poincette du Pont (12..-1310)
Poincette du Pont est la fille de Forquignon du Pont et d'une mère inconnue. La famille Desch serait issue de ce lignage affilié aux paraiges au XIIIe siècle. Elle épouse Philippin Thomas, aussi patricien de la cité. Elle meurt le 8 décembre 1310 et son corps est enseveli au couvent des Cordeliers.
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Poincette Dieu-Ami (13..-13..)
Poincette Dieu-Ami est la fille de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Elle épouse Joffroy Grognat avec qui elle a trois fils qui nous sont connus : Nicolle, Poince et Jacomin. Elle meurt veuve à une date inconnue après 1384.
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Poincerelle Le Gronnais (1...-1430)
Poincerelle Le Gronnais est la fille de Jean Le Gronnais et de Collette Baudoche. Elle épouse Collin Paillat avec qui elle a un enfant qui nous soit connu : Burtignon Paillat. Collin meurt en septembre 1429 et Poincerelle meurt à son tour sans doute encore jeune adulte le 4 septembre 1430. Son corps est enseveli au couvent des Célestins. Son fils meurt deux jours plus tard le 6 septembre 1430. C'est la fin du lignage des Paillat à Metz.
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Poince Ruece (12..-13..)
L'ascendance de Poince Ruece est inconnue, mais il s'agit d'une famille qui était liée aux paraiges. Elle épouse Nicolle de la Court avec qui elle a 5 enfants qui nous soient connus. Avec son fils Jean de la Court, elle fonde l'abbaye du Pontiffroy en 1321. Elle meurt à une date inconnue.
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Poince Roucel (14..-1478)
Poince Roucel est le fils de Werry Roucel et de Catherine Baudoche. Il épouse Claude de Serrières en septembre 1476. Mais le mariage est de courte durée. Poince meurt en avril 1478, laissant Catherine veuve, qui se remarie avec Antoine de Norroy en 1480.
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Poince Louve (13..-1400)
Poince Louve est le fils de Jean Louve et d'une certaine Marguerite. Il se marie à une date inconnue avec Perrette, fille de Jean Baudoche et de Jennette de Heu. Il meurt en septembre 1400. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Poince Le Gronnais dit des Changes (13..-13..)
Poince Le Gronnais dit des Changes est le fils de Poince Le Gronnais dit l'Aveugle et d'une certaine Contesse. Il épouse en premières noces Béatrice, fille de Thiébaut Moyelan et d'une certaine Catherine. Il est adoubé lors de la visite impériale de Charles IV à Metz en 1356. Devenu veuf à une date incertaine entre 1337 et 1363, il épouse en secondes noces Isabelle Marcoul, qui hérite à la mort de son frère de l'héritage familial. Il meurt avant 1373, laissant Isabelle veuve.
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Poince Le Gronnais (13..-1340)
Poince Le Gronnais est la fille de Collard Le Gronnais et d'une certaine Idette. Elle épouse Ingrand Burchon, avec qui elle a de nombreux enfants. Elle meurt sans doute encore jeune adulte le 15 juillet 1340, laissant Ingrand veuf. Son corps est enseveli au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets) avec celui de sa fille Jacomette.
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Poince Guenordin (13..-136.)
Poince ou Poincignon Guenordin est le fils de Jean Guenordin et d'une certaine Lorette. Il épouse Isabelle, fille Thiébaut de Heu et d'Alix de la Court. Il meurt entre 1365 et 1367, laissant Isabelle veuve.
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Poince Grognat (13..-14..)
Poince Grognat est l'un des trois fils de Joffroy Grognat et de Poincette Dieu-Ami. Il est, avec son frère Nicolle, à la tête du parti favorable dans la cité au duc de Lorraine, Charles II, et au roi des Romains Robert de Bavière. En 1417, il offre un collier d'or au trésor de la cathédrale pour enrichir le buste-reliquaire de saint Étienne. Il épouse Marguerite, fille de Henri Chevallat et de Perrette Roillenat. Poince meurt entre 1417 et 1420 sans descendance.
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Poince de Vy (13..-1451)
Fille de Jean de Vy et de Béatrice Le Hungre, Poince de Vy est la première et seule épouse de Jacques I Desch avec qui elle se marie à une date inconnue entre 1395 et 1401. Elle meurt le 24 mars 1451, laissant son époux veuf. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins.
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Poince de Vy (13..-1396)
Poince de Vy est la fille de Poince de Vy et de Marguerite de La Court. Elle épouse Jean Brady dit du Neufbourg. Elle meurt veuve en septembre 1396.
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Poince de Vy (13..-1372)
Poince ou Poincignon de Vy est le fils de Jean de Vy et d'une fille de Thiébaut Fourat. Il épouse Marguerite de La Court avec qui il a trois enfants qui nous sont connus. Il meurt le 30 mai 1372 et son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (aujourd'hui le cloître des Récollets).
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Poince de Laître (13..-13..)
Poince de Laître est le fils de Thiébaut de Laître et de Contesse de Heu. Il se marie avec une certaine Contesse. Il meurt entre 1356 et 1362, laisse son épouse veuve.
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Poince Baudoche (14..-1465)
Poince Baudoche est le fils d'Arnould Baudoche et d'Isabelle Le Gronnais. Il épouse en premières noces Marguerite de Vy. Il s'agit d'un double mariage : son frère Jean Baudoche épouse Béatrice, la soeur de Marguerite. Après la mort de son épouse avant 1436, il convole en secondes noces avec Catherine Le Gronnais, veuve de Jacques Le Hungre. Il la laisse veuve à son décès le 23 avril 1465 et son corps est inhumé à l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Plusieurs bials enssignement d'Aristotes fait a Allixandre et plusieurs morallitez (Montpellier, BU, ms. H 164)
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Plaque de fondation de la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi (XIVe siècle)
En l'église Saint-Maximin se trouve encore de nos jours la plaque de fondation de la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi, par Poincignon Dieu-Ami et Alixette sa femme, datée du 27 juillet 1365. La chapelle devient par la suite la chapelle des Gronnais et lieu important d'inhumation du lignage.
Selon les anciennes observations, les lettres saillantes auraient été colorées de jaune et de rouge sur fond noir. La plaque, composée de trois dalles en pierre de Jaumont, se situait dans le mur entre l'autel et l'entrée de la chapelle.
En voici la traduction : « Poincignon Dieu-Ami l'aman et Alixette, sa femme, ont fait faire cette chapelle et fondé au nom de monseigneur saint Georges et de monseigneur saint Éloi et fut dédiée le dimanche après la Madeleine par M CCC et LXV ans (27 juillet 1365). Et ils y ont ordonné III chapelains perpétuels pour toujours et doivent chacun desdits chapelains pour chaque semaine chanter en ladite chapelle IIII messes. Priez Dieu qu'il ait merci de leurs âmes. Amen ».
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Plan Belle-Isle
Metz (Moselle)
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Plafonds peints « du Républicain lorrain » Ces plafonds ont été découverts dans les locaux du Républicain lorrain, d'où leur surnom. Ils sont uniques en leur genre car quasiment entier et dans un bon état de conservation. Cachés au-dessus d'un faux plafonds au cours du XIXème siècle, ils sont retrouvés en 1984 lors du déménagement des locaux du Journal le Républicain Lorrain. Le plafond se trouve au rez-de-chaussée et constitue le plancher du premier étage. On y voit 42 armoiries dont celle de l'Empire, du royaume de Hongrie et du royaume de France (d'azur à trois fleurs de lys d'or), qui sont fixées en 1378 et donnent un terminus post quem. On y trouve aussi les armes des papes d'Avignon Grégoire XI et Clément VII (1378-1394), qui donne le terminus ante quem. Le chanoine Jean de Eydel occupe la maison jusqu'à sa mort en 1391 : il est possible qu'il ait commandité les travaux. Les armoiries ont plus tard été mises à jour : une crosse a été ajoutée sur l'écu des Bayer, sans doute quand Conrad Bayer est devenu évêque de Metz en 1415. A cette époque, c'est le chanoine Simon Noiron qui était propriétaire de la maison.