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Wagner, Pierre-Édouard, « Les croix de sire Nicole Louve »
Wagner, Pierre-Édouard, « Les croix de sire Nicole Louve », Mémoires de l’académie nationale de Metz, 2000, p. 133-155.
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Wagner, Pierre-Édouard, « Philippe de Vigneulles en son quartier »
Wagner, Pierre-Édouard, « Philippe de Vigneulles en son quartier », dans Philippe de Vigneulles en son temps, éd. Sébastien Wagner, Metz, Éditions des Paraiges, 2022, p. 57-76.
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Wagner, Pierre-Édouard, « Supplément au recueil des épitaphes de la cathédrale de Metz »
Wagner, Pierre-Édouard, « Supplément au recueil des épitaphes de la cathédrale de Metz », Mémoires de l'Académie nationale de Metz, 2025, p. 201-216.
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Wagner, Pierre-Édouard, Épitaphes et inscriptions de la ville de Metz jusqu'en 1600
Wagner, Pierre-Édouard, Épitaphes et inscriptions de la ville de Metz jusqu'en 1600, mémoire de maîtrise, Université de Nancy, 1975.
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Wagner, Pierre-Édouard, Parisse, Michel et Palazzo, Éric, Le chemin des reliques : témoignages précieux et ordinaires de la vie religieuse à Metz au Moyen Âge
Wagner, Pierre-Édouard, Parisse, Michel et Palazzo, Éric, Le chemin des reliques : témoignages précieux et ordinaires de la vie religieuse à Metz au Moyen Age, publié à l'occasion de l'exposition, Metz, Musée de la Cour d'or, 16 décembre 2000-18 mars 2001, Metz, Éditions Serpenoise, 2000.
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Wairenat de Noviant (12...-12...)
Wairenat de Noviant, ou Novéant est le fils de Jean de Noviant. Il est le maire de Novéant-sur-Moselle. Il est enseveli au couvent des Frères prêcheurs, avec sa femme, la "mairesse" de Noviant. L'épitaphe n'est pas datée. Les bans de tréfonds du XIIIe siècle signalent qu'il était vivant en 1288 et 1290.
Il est possiblement le père ou le frère de Jacques de Noviant, aman de la paroisse Saint-Gengoulf, dont la fille Collette se maria avec Uguignon Thomas, lié au paraige de Porte-Moselle.
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Warin Roucel (15..-1538)
Warin Roucel est le fils aîné de Jean Roucel et de Jeanne Chaverson. Il épouse Anne Le Gronnais possiblement vers 1530-1531, mais le mariage est de courte durée. Warin meurt jeune adulte en 1538, expliquant qu'il n'a laissé aucune trace au sein du gouvernement de la cité. À sa mort, ses droits sur la seigneurie de Vernéville passent à son frère Livier. Il habite un hôtel aristocratique situé au Champ-à-Seille, du côté de l'hôpital Saint-Nicolas.
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Wathier Colin de Tintegny (13..-1448)
Wathier Colin est originaire d'une localité des Ardennes appelée dans les sources Montigny ou Tintigny, village près de Virton (Luxembourg belge). Il est chanoine de la cathédrale de Metz entre 1420 et 1448. En 1425, il occupe la charge d'archidiacre de Vic. Il a également été chanoine de la collégiale Saint-Sauveur. Il habite la maison canoniale n°14 et meurt le 30 juillet 1448. Son corps est enterré dans la cathédrale.
Wathier vient du même village que Hugo Mathié, chanoine dans la seconde moitié du siècle.
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Wautrin Besselin d'Épinal (13..-139.)
Wautrin Besselin d'Épinal est le fils de Clément l'Épicier et de Soffiette Luquin, tous deux épiciers de Metz. Il épouse Catherine, fille de Joffroy Sollatte et de Marguerite Bugley. Installé en Fournirue, le couple a cinq enfants qui nous soient connus. Wautrin meurt peu avant 1398, laissant Catherine veuve.
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Wautrin Didier (14..-1542) Wautrin Didier est originaire du diocèse de Toul. Il devient chanoine de la cathédrale de Metz en 1502 et habite alors dans la maison n°11. Il devient petit aumônier du chapitre cathédral en 1512. On suit sa vie à travers une série d'actes financiers qu'il réalise entre 1509 et 1534. Il achète une maison rue du Voué, des pièces de vigne à Saint-Vincent, derrière Saint-André et sur la route devant l'orme de Saint-Clément.
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Werry de Toul (13..-14..)
Werry de Toul est le fils de Laurent de Toul et de Jacomette Dieu-Ami. Il épouse la riche héritière Idette Bouchatte avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Wiriat, Marguerite et Laurent. Veuf depuis 1424, il meurt entre 1439 et 1444.
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Werry Le Gronnais (13..-14..)
Werry Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Alix de Tournay vers la fin du XIVe siècle. Une seule enfant, Jennette, est connue de leur mariage. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Werry. Il meurt à une date inconnue après 1423.
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Werry Roucel (14..-1491)
Werry Roucel est le fils de Nicolle Roucel de Vésigneul et de Marguerite de Toul. Il épouse en premières noces Catherine, fille de Poince Baudoche et Marguerite de Vy, avant 1459. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461. Devenu veuf en 1474, il convole en secondes noces avec Anne de Berbey, issue de la noblesse lorraine. Au moment de son second mariage, il habite un hôtel aristocratique au Champ-à-Seille. Il meurt le 15 décembre 1491, son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Wiberotte Desch (1457-1466)
Wiberotte est la fille de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Elle meurt le 21 juillet 1466, âgée seulement de 9 ans, de la peste durant l'épidémie qui ravage la ville. Ses deux soeurs Jeanne et Jennette y succombent également.
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Wichmann, Karl, Die Metzer Bannrollen des dreizehnten Jarhunderts
Wichmann, Karl, Die Metzer Bannrollen des dreizehnten Jarhunderts, Quellen zur lothringischen Geschichte, Leipzig, 1908, 1910, Metz, 1912, 1916, 4 vol.
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Wilhelm Schmitz (1864-1944)
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Willermus Li Ardenois (12..-1306)
Willermus, décédé le 31 juillet 1306, portait un nom fréquent parmi les ecclésiastiques du haut Moyen Âge. Son surnom « li Ardenois » indique une origine géographique dans les Ardennes, une région historiquement liée à la ville de Metz. Bien que les sources ne fournissent que peu d’informations sur sa vie, son enterrement à l’intérieur même de la cathédrale témoigne de relations privilégiées avec l’église épiscopale de Metz. En l'absence de titre honorifique ou ecclésiastique sur la croix funéraire, Roch-Stéphane Bour affirme qu'il est probable que Willermus ait été un laïc bénéficiant d’un statut social élevé ou d’une proximité particulière avec le chapitre cathédral, mais la sépulture dans la cathédrale avec une croix d'identité fait plutôt pencher en faveur d'une dignité de chanoine.
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Willy Boers (19..-)
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Wiriat Bouchatte (13..-14..)
Wiriat Bouchatte est le fils de Perrin Bouchatte et d'Idette Burchon. Il épouse Marguerite Burchon, dame de Méchy-lès-Vigy, fille de Philippe Burchon, ce qui fait d'elle sa cousine germaine. Le couple n'a qu'une seule fille, Idette, qui hérite du patrimoine familial. En 1383, Wiriat participe à l'ost levé par le roi de France Charles VI et au siège de Bourbourg en Flandre. En 1404, il détient des droits sur la terre de Lue et une partie du gagnage de Paouilly. Il meurt à une date inconnue entre 1404 et 1424.
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Wiriat Copperel (15..-1...)
Wiriat Copperel est issu de l'élite bourgeoise messine qui profite de la disparition des paraiges pour accaparer les charges du gouvernement municipal. Il est d'abord écrivain, puis aman et Treize juré avant d'atteindre la dignité de maître-échevin.
Il épouse Marie Bourg, avec qui il a cinq enfants qui nous sont connus : Mathée, Marguerite, Jean, Barbe et Françoise.
En 1585, il achète le gagnage de la Grande-Thury aux descendants de François Baudoche. En 1586, il a un procès avec Flory de Marteau, époux d'Anne Desch, concernant la Grange-aux-Dames, sur laquelle il prétend avoir des droits. En 1587, il intente un procès à Mangin Le Bachelé et à Georges Feriet concernant les vignobles du ban de Sainte-Croix-Vigne sur lesquels il prétend aussi pouvoir prélever des redevances. Il a gain de cause pour les deux procès.
Il meurt à Paris le 24 septembre 1601 et son corps est enseveli au couvent des Célestins de Paris. Sa veuve Marie lui survit et meurt à son tour le 23 avril 1616 âgée de 86 ans, ensevelie pour sa part au couvent des Célestins de Metz.
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Wiriat de Toul (14..-1457)
Wiriat de Toul est le fils de Werry de Toul et d'Idette Bouchatte. Il épouse Isabelle, fille de Jean Baudoche et de Béatrice de Vy dont il est le premier époux. Le couple a un seul enfant, Jennette de Toul qui hérite du patrimoine familial. Wiriat meurt en 1457, laissant Isabelle veuve qui convole en secondes noces avec le noble Michel Cunehem qui vient s'installer à Metz. Avec le décès de son frère Laurent en 1466, le lignage s'éteint. Le corps de Wiriat est enseveli à l'abbaye Saint-Clément, comme celui de sa fille.
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Wiriat Forcon (1...-13..)
Wiriat Forcon est un chanoine de la cathédrale de Metz. Son ascendance est incertaine, mais la famille Forcon était liée au paraige de Jurue au tournant du XIVe siècle. Vers 1300, il possède la moitié du cens de la maison de Saint-Pierremont.
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Wiriat Louve (14..-1479)
Wiriat Louve est l'un des fils de Jean Louve et d'une certaine Catherine. Il épouse Alixette Renguillon en premières noces à une date inconnue. Veuf dès 1465, il se remarie en 1475 avec Nicolle Geoffroy, de Luxeuil en Franche-Comté. En 1478, il part en pèlerinage à Jérusalem mais meurt et est enterré au retour sur l'île de Rhodes, le 20 février 1479. Sa jeune veuve se retire alors du monde. Il avait élu sépulture aux Célestins, où une inscription aujourd'hui disparue faisait mémoire de lui.
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Wiriat Roucel (14..-1499)
Wiriat Roucel est le fils de Nicolle Roucel de Vésigneul et de Marguerite de Toul. Il épouse en premières noces Isabelle Martin d'Ancy, veuve de Thierry Thiriat et dont le père Jean Martin s'était installé à Metz en la rue de la Trinité. Maître-échevin en 1478, il aurait quitté son poste pour partir en Orient à la recherche de Wiriat Louve, dont il devait hériter de la fonction d'échevin : c'est ce que raconte Philippe de Vigneulles. Veuf en 1480, il convole en secondes noces avec une certaine de Vallé. Ils se fiancent le 23 mai 1481, puis le mariage est célébré le 13 juin suivant. Wiriat meurt le 6 mai 1499 durant l'épidémie de peste qui ravage la ville. Son corps est inhumé au couvent des Frères prêcheurs (dominicains).
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Wiris de Budange (14..-1469)
Wiris de Budange est chanoine de la cathédrale de Metz de 1421 à sa mort en 1469. En 1424, il est reçu acolyte. Le 17 octobre 1425, le jeune chanoine est condamné à 20 sous d'amende à payer au maître de fabrique pour avoir répondu au chantre qui le réprimandait. En 1427, il occupe la charge d'écolâtre du chapitre.