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Poincette Dieu-Ami (13..-13..)
Poincette Dieu-Ami est la fille de Poincignon Dieu-Ami et de Alixette Mortel. Elle épouse Joffroy Grognat avec qui elle a trois fils qui nous sont connus : Nicolle, Poince et Jacomin. Elle meurt veuve à une date inconnue après 1384.
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Poincignon Dieu-Ami (13..-13..)
Poincignon Dieu-Ami est le seul enfant connu de Jean Dieu-Ami et de Jacomette. Il se marie en premières noces avec une certaine Mariette avant 1338. Veuf, il convole en secondes noces avec Jacomette Burchon entre 1355 et 1364. Veuf de nouveau, il se marie avec Alixette Mortel avant 1365. Sa descendance est issue de cette troisième union. Il fonde avec sa dernière épouse la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi dans l'église paroissiale Saint-Maximin, sans doute peu de temps après qu'il ait acquis la charge d'aman de la paroisse. Il meurt entre 1367 et 1375.
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Renaud Le Gronnais (14..-1466) Renaud Le Gronnais occupe sa première charge municipale en 1444, puis est élu maître-échevin en 1447. A cette date, il est déjà marié avec Perrette Dieu-Ami. Cette riche héritière lui amène, entre autres biens, le ban Bazin de Louvigny. Le couple aurait eu pas moins de 17 enfants selon Dupré de Geneste, dont 5 sont documentés à l'âge adulte.
Perrette meurt le 23 juin 1452, Renaud se remarie avec Lorette de Herbévillers, veuve de Joffroy Desch, entre 1455 et 1458. Tous les enfants de ce second mariage sont morts jeunes. Renaud Le Gronnais meurt dans un combat en duel le 21 mai 1466. Sa sépulture se trouve aux Frères Prêcheurs.
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Tombeau de Jean Dieu-Ami (†1437)
La plus ancienne sépulture connue de la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi en l'église Saint-Maximin est celle de Jean Dieu-Ami, fils des fondateurs de la chapelle, chevalier qui meurt le 18 juin 1437.
Le monument est aujourd'hui détruit. On le connaît par les descriptions de dom Dieudonné en 1770 qui mentionne un monument en bronze en bas ou moyen relief, placé contre le mur côté sud de la chapelle. Le gisant était posé sur trois lionceaux.
Son épitaphe se lisait ainsi : « Ci-git le sire Jean Dieu-Ami, chevalier, qui trépassa de ce siècle le XVIIIe jour du mois de juin l'an mil CCCC et XXXVIII. Priez pour lui ».
En 1873, Auguste Migette tente une restitution du monument funéraire selon les descriptions détaillées de Dieudonné.