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Maison-forte de Vandières Le village de Vandières était partagé entre l'abbesse de Sainte-Marie-aux-Nonnains, qui possédait l'église Saint-Géréon et la maison de la Cour-Saint-Pierre, du côté nord du ruisseau, et les seigneurs laïcs de Vandières. Au XVIe siècle, la seigneurie est partagée. On compte parmi les co-seigneurs la famille de Failly et des patriciens messins : Alixette Remiat, sa fille Aimée Le Gronnais, puis Renaud de Barisey fils d'Aimée.
Le château est loti à la Révolution. Les bâtiments de la cour, visibles sur le cadastre de 1827, ont été reconstruits, mais le logis a conservé deux tours rondes d'angle des XVe-XVIe siècle, avec échauguette et canonnières.
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Maison-forte de Villers-Laquenexy La maison-forte de Villers-Laquenexy, située à quelques kilomètres au sud-est de Metz, est possédée au début du XVe siècle par des Messins. En 1404, alors qu'elle appartient à Thiébaut Le Gronnais et à Collin Paillat, elle est attaqué par les troupes de Philippe Ier comte de Nassau, alors en guerre contre les Messins.
On retrouve sa trace près de 40 ans plus tard. En 1444, alors qu'elle appartient désormais à Nicolle Louve, la maison-forte est prise d'assaut par les écorcheurs. C'est Thiébaut, fils de Nicole Louve, qui en hérite. Puis sa fille, Perrette, l'amène en dot à son époux, François Le Gronnais. Le bâtiment passe dès lors aux Gronnais : à leur fils Renaud, puis leur petit-fils Nicolas et leur arrière-petit-fils Renaud. La demeure reste ainsi aux mains des Gronnais jusqu'au XVIIe siècle, moment où elle finalement acquise par la famille Goussaud.
La maison-forte était carré à quatre tours d'angle autour d'une cour. Le cadastre de 1807 montre encore ce plan lisible et les traces des douves. Le bâtiment est fortement endommagé pendant un raid aérien en novembre 1944, avant d'être complètement rasé en 1953.
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Maison-tour des Le Gronnais (Longeville) La maison-tour appelée « Donjon des Gournay » est située à Longeville-lès-Metz, aux 78-80 rue du Général de Gaulle. Entourée par des constructions modernes, elle n'est visible que de la cour, accessible depuis la rue Migette. La tour comprend deux étages reliés par un escalier à vis ; la grande salle du premier étage conserve une cheminée monumentale. La construction, sur une base du XIIe siècle, date du XVIe siècle et peut être comparée à la maison-tour de Fleury.
Cette tour, unique témoignage médiéval de la commune, est rattachée par la tradition orale et savante à la famille Le Gronnais. Ce nom a sans doute été popularisé par Auguste Migette, établi à proximité immédiate, qui a dessiné la tour. Il est possible qu'elle tour ait vraiment appartenu aux Le Gronnais. En 1269 à Longeville, Jacquemin, fils de Jacquemin Le Gronnais, achète à Nicole de Chastel une « grande maison » avec des vignes et deux pressoirs. En 1290, ce sont les fils de Poince Le Gronnais, qui achètent une autre maison et des vignes à Longeville. L'une de ces propriétés pourrait être à l'origine de l'actuelle tour.
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Manuscrit d'Oxford Douce 308 (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)
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Marguerite de Heu (12..-1318)
Marguerite de Heu est la fille de Roger de Heu et d'une dame Clémence. Elle épouse Jacomin, fils de Jacomin Le Gronnais et d'une certaine Mathiette. Ensemble le couple a deux fils qui nous soient connus : Philippe, qui devient riche financier à Metz, et Nicolle. Elle meurt veuve en 1318 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs, comme son époux.
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Marguerite de La Court (13..-14..)
Marguerite de La Court est la fille de Jean de La Court et d'Isabelle Lorent. Elle épouse en premières noces Henri, fils de Jean Errouin, avec qui elle a 4 enfants. Après le décès d'Henri entre 1379 et 1384, elle convole en secondes noces avec Nicolle, fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Deux enfants sont nés de cette union. Marguerite meurt à une date inconnue après 1451, possiblement nonagénaire.
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Marguerite de Norroy (14..-1517)
Marguerite de Norroy est la fille d'Antoine de Norroy, seigneur de Port-sur-Seille et de Claude de Serrières. Elle est la première et seule épouse connue de Michel Le Gronnais, qu'elle épouse le 3 février 1506. Elle meurt en 1517, laissant Michel veuf.
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Marguerite Desch (14..-15..)
Marguerite est la fille de Jacques Desch et de Françoise Le Gronnais. Elle est encore mineure lorsque son père et sa mère décèdent de la peste en 1499. Elle est mise sous la tutelle de Jean Le Gronnais jusqu'en 1511 lorsqu'elle épouse Thiébaut Le Gronnais. Elle apporte les droits sur Bazoncourt, hérité de son père, à son époux. En 1518, elle habite avec son époux et Claude, le seul enfant vivant du premier mariage de Thiébaut dans l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise). Elle meurt à une date inconnue entre 1528 et 1568.
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Marguerite Georges (14..-1490)
Marguerite Georges est la fille de Perrin Georges et de Julienne de Serrières. Elle se marie à Maheu Le Gronnais avant 1477. Elle décède le 30 août 1490, laissant son époux veuf.
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Marguerite Le Gronnais (149.-15..)
Marguerite Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième épouse, Françoise Le Gronnais. Elle épouse en premières noces Joffroy de Raigecourt le 22 novembre 1512. Le mariage est de courte durée, Joffroy meurt dès 1517. Sans doute encore sans descendance, elle convole en secondes noces avec Louis de la Grandfaux. Elle meurt après un long veuvage après 1571, âgée de plus de 75 ans.
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Marguerite Le Gronnais dit Volgenel (13..-14..)
Marguerite Le Gronnais dit Volgenel est la fille de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Elle épouse Henri, fils de Simonin Roucel. Par son mariage avec lui, l'hôtel de Philippe Le Gronnais en face de Saint-Martin passe aux Roucel. Veuve avant 1383, elle meurt après 1404.
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Michel Chaverson (14..-1532)
Michel Chaverson était le gendre de François Le Gronnais. Il épouse Gertrude Le Gronnais le 10 juin 1504. Les époux s'installent dans l'hôtel des Chaverson, rue des Trinitaires. Mais le mariage est de courte durée, Gertrude meurt dès 1508, possiblement de l'épidémie qui affecte la cité. Il hérite à la mort de son père en 1514 du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Michel meurt veuf le 14 novembre 1532.
Michel est particulièrement connu pour l'inventaire de sa bibliothèque personnelle, le seul parmi les cercles patriciens, qui soit conservé, permettant d'avoir un aperçu de la culture littéraire à Metz à la fin du Moyen Âge. La bibliothèque de Michel Chaverson est peut-être transmise en héritage à son gendre Robert de Heu.
Michel aurait également composé une chronique. Elle est perdue et n'est connue que par une mention de Jean Praillon qui la cite à propos du siège de Metz en 1444 (BMI Epinal 131 f°276v).
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Michel de Barisey (15..-1563)
Son père André de Barisey est le premier membre de ce lignage du Barrois à s'installer à Metz. Michel peut entrer dans un paraige, grâce au mariage de son père avec Contesse Desch. Michel, seigneur de Barisey, est le premier et seul époux connu de Aimée Le Gronnais, qu'il épouse en 1531. Il participe activement au gouvernement de la cité, particulièrement à titre de Sept commis de la guerre.
La Chronique rimée fait sa louange pour avoir construit à ses frais une caserne pour les arquebusiers. Auparavant, ces troupes devaient loger chez l'habitant, en occasionnant des « esclandres ».
Il se tourne vers la Réforme vers 1543 et fait ensuite partie de la communauté protestante de la cité. Il compose alors un recueil de chants spirituels, que possède son fils en 1561. Il meurt en 1563.
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Michel Le Gronnais (14..-1501)
Michel Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais et de Isabelle de Heu. Il apparaît d'abord sur la liste du paraige de Porsaillis, mais change pour le paraige de Jurue, dans lequel il mène l'ensemble de son active carrière municipale. Il épouse Jacomette Bataille à une date inconnue avant 1466. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461.
En 1469, son élection comme Sept de la guerre entraîne une crise au sein du gouvernement municipal : une partie des Treize se met alors en grève pour protester, sans qu'on connaisse la raison du conflit. En 1481-1482, Michel est le seul Messin inscrit sur le rôle des pensions versées annuellement par le roi de France : il touche la somme importante de 1200 livres, ce qui permet de l'identifier comme le représentant des intérêts français dans la cité.
Veuf depuis 1473, Michel ne se remarie pas et meurt en 1501.
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Michel Le Gronnais (14..-1526) Michel Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais avec Barbe Cunehem. Il se marie le 3 février 1506 avec Marguerite de Norroy. Elle meurt le laissant veuf en 1517. Nous n'avons la trace que d'une seule fille, Claude (ou Claudine), qui survit après la mort de Michel le 14 octobre 1526. Il est d'abord inhumé en l'église de Saint-Martin-en-Curtis. Sa sépulture est déplacée en 1590 au couvent des Dames Prêcheresses à la requête de Philippe d'Orjault, sa petite-fille, religieuse dominicaine.
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Michel Le Gronnais dit le Jeune (149.-1551)
Michel Le Gronnais, fils de François Le Gronnais et de sa seconde épouse Françoise Le Gronnais, épouse Philippe de Florainville, issue d'un lignage noble du Barrois, en 1515. Il a un fils bâtard, Joseph, qui devient chanoine de la cathédrale. Il est responsable de la construction de l'hôtel de Burtaigne en 1531. En 1533, il est conseiller et chambellan d'Antoine Ier, duc de Lorraine. Il meurt le 1er juin 1551.
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Monument de Jennette de Heu (XIVe et XVe siècles) Dans l'église Saint-Martin-en-Curtis, ce monument semble composé de plusieurs parties, d'au moins deux époques différentes. En haut, trois peintures de la vie de la Vierge ont été très restaurées.
En bas, le mur est sculptée d'une série de dix arcatures aveugles, sous lesquelles court une inscription incomplète, qui cite le nom de Jennette de Heu, femme de Jean Baudoche ; les armes des Heu et des Baudoche sont placées dans les écoinçons entre les arcatures. Ce monument de Jennette de Heu, morte avant 1373, date de la seconde moitié du XIVe siècle.
À gauche et à droite des arcatures, deux belles sculptures datent du XVe siècle. A gauche, un trompe-l'œil évoque un rideau fermé. A droite, un même rideau s'ouvre sur une niche qui représente la crèche : un groupe en haut relief polychromé est composé de Marie tenant l'enfant sur la mangeoire, entourés par des brebis. Sous la tenture fermée, une inscription gravée et rehaussée de noir sur fond rouge cite la mémoire de X, femme de Poince Le Gronnais, qui serait morte le jour de l'Ascension, 2 mai 1435, ainsi que ses enfants. Ce couple n'a pas été identifié et l'Ascension ne tombe pas un 2 mai cette année-là. Il est possible que le tombeau de Jennette de Heu ait été réaménagé pour une autre patricienne au siècle suivant.
Le monument, muré en 1726, a été redécouvert et dégagé en 1850 puis repeint abusivement. Il a été classé monument historique en 1973.
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Monument funéraire de François Le Gronnais (†1525)
Selon les notes de Henri-Marie Dupré de Geneste, l'imposant mausolée de François Le Gronnais se trouvait dans la chappelle Saint-Éloi et Saint-Georges en l'église paroissiale Saint-Maximin. Il se présentait comme un coffre carré couvent d'une grosse lame de cuivre au bout des deux extrémités s'élevaient deux colonnes doriques. Il était surmonté d'un entablement, d'une frise, d'une grosse corniche et d'un couronnement, avec une arcade cintrée de 6 pieds de haut et de 7 à 8 pieds de large. Il s'y trouvait également une statue grandeur réelle en pierre blanche de François en chevalier, avec épée au fourreau, cote de maille, brassards, cuissards, cuirasse et manteau de chevalier aux armes des Gronnais, couché sur le dos sur une table de marbre noir, un coussin sous la tête. Au centre de l'arcade étaient représentés 8 écus armoriés qui surplombaient l'épitaphe : Ogéviller, Chevilly, Dieu-Ami, Drouin, Gronnais, Abocourt, Daniel et Mortel. Sur des corniches près du mausolée, 28 statuettes représentaient ses 28 enfants, chaque prénom écrit en lettre d'or sur leur base. En tout, 51 statuettes auraient été posées sur les corniches, sans que l'on sache, selon les observation de Dupré de Geneste, lesquelles auraient été attribuées aux enfants et aux épouses de François Le Gronnais.
Traduction de l'épitaphe : « Ici devant git messire François Le Gronnais, chevalier et échevin du palais, fils de feu messire Renaud Le Gronnais chevalier et de dame Perrette Dieu-Ami, en son vivant conseiller et chambellan de l'empereur Charles Quint, lequel, entre autres vertus dont il a été richement doué, est décédé père de vingt-huit enfants procréés des feues dames Perrette Louve, Françoise Le Gronnais et Barbe Desch, ses feues femmes et épouses, ainsi que clairement est donné à voir par les mémorables sculptures posées en cette chapelle. Ledit seigneur François Le Gronnais, délaissant par mort naturelle sa quatrième femme et épouse dame Barteline de Boulan, rendit l'âme à Dieu le premier jour de janvier en l'an 1525 entre les humains. Il vécut très humainement l'espace de 74 ans. Priez Dieu pour lui afin qu'il vive éternellement. »
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N. Le Gronnais (13..-14..)
N. Le Gronnais est l'une des filles de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon dont le prénom n'est pas connu. Il n'est pas impossible qu'il s'agisse de Catherine ou Marguerite qui se serait remariée après la mort de leur premier époux. Elle épouse Jean Drouin et meurt à une date inconnue. Un seul enfant lui est connu : Nicolle Drouin dit le Jeune.
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Nicolas Le Gronnais (1511-1592)
Nicolas Le Gronnais est le seul fils connu de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat. Âgé seulement d'une vingtaine d'année au moment du décès subit de son père dans l'écroulement de leur maison en 1531, il se marie avec Anne du Châtelet, issue d'un lignage noble lorrain. Nicolas Le Gronnais est le seul homme de paraige qui occupe à trois reprises l'office de maître-échevin, normalement limité à l'époque à deux mandats. Adoubé chevalier en 1540, il est élu pour quelques mandats à titre de Sept commis de la guerre, mais ne mène pas une carrière très active au sein du gouvernement municipal. En 1543, il prend la tête de l'armée qui assiège le Châtel-Saint-Blaise occupé par les Marangeois. Devenu veuf vers 1548, il meurt en 1592 à l'âge de 81 ans sans s'être jamais remarié.
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Nicolle Baudoche dit l'Ancien (12..-134.)
Nicolle Baudoche dit l'Ancien est le fils de Pierre ou Perrin Baudoche et d'une certaine Ermengarde. Il épouse Seliziette Le Gronnais avec qui il a six enfants connus. Il meurt entre 1344 et 1347 et son corps est enseveli au couvent des Frères Prêcheurs. Son épitaphe le présente comme « le père des Baudoche » et cite ses trois fils chevaliers.
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Nicolle Desch (14..-15..)
Nicolle Desch se fiance le 11 mai 1503 avec Barbe Le Gronnais, fille du premier mariage de François Le Gronnais, Leur mariage est célébré dès le lendemain. Après le décès de Barbe, qui le laisse veuf et sans enfants en janvier 1521, il est impliqué dans un long conflit juridique de succession avec son beau-père François Le Gronnais, que relate longuement Philippe de Vigneulles dans sa Chronique. Selon Philippe de Vigneulles, il possède « un biaulz manoir et lieu de plaisance » au bourg Saint-Julien, dont la localisation précise reste inconnue. Il meurt à une date inconnue, après 1528.
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Nicolle III de Heu (1461-1535) Nicolle de Heu est le fils de Jean de Heu dit l'aumônier et de Jennette Chevallat. Sa mère meurt à sa naissance, et il perd son père à l'âge de 5 ans. Il se marie en premières noces avec Catherine Le Gronnais le 9 septembre 1488. Le mariage est de courte durée : Catherine meurt dès 1490. Veuf et sans descendance, il convole en seconde noces avec Marguerite de Brandebourg, issue d'un grand lignage noble du Luxembourg. Les fiançailles sont célébrées le 30 juillet 1492 et le mariage le 6 août suivant. Leur premier enfant attesté, Nicolas, naît en novembre 1494. Nicolle de Heu est adoubé chevalier en 1498. Le couple a au moins 12 enfants en 21 ans.
Nicolle III est le seul de son lignage à appartenir à un autre paraige que le Commun. Il paraît avoir opté assez jeune pour le paraige de Porte-Moselle, dans lequel il mène l'ensemble de sa carrière municipale. Il a des goûts de grand seigneur cultivé : il rassemble une collection de monnaies romaines, fait composer des livres à la gloire de sa généalogie et s'intéresse aux découvertes d'antiques. Il meurt le 8 juin 1535, laissant Marguerite veuve avec de nombreux enfants. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis.
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Nicolle Le Gronnais dit le bon Abbé (13..-1452)
Nicolle Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais dit Volgenel et de Marguerite de La Court. Il est abbé de Saint-Vincent de 1435 à 1452 et meurt le 22 mai 1452. Une inscription placée sur un pilier du chœur rappelle ses mérites : il a reconstruit l'église abbatiale et le cloître, remboursé les dettes de l'abbaye et est parti en pèlerinage à Rome puis à Jérusalem en 1450-1451.
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Nicolle Le Gronnais dit Volgenel (13..-1427) Nicolle Le Gronnais dit Volgenel est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Marguerite, fille de Jean de la Court et d'Isabelle Lorent, veuve de Henri Errouin. Ensemble, le couple a deux enfants qui nous soient connus : Didier et Nicolle. En 1404, il est mentionné comme seigneur de l'un des gagnages de Grigy. Il meurt sans doute pendant l'année 1427, laissant Marguerite veuve.