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Livre d'heures (Paris, BNF, LAT 10533 )
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Livre d'heures de Lorette d'Herbévillers (Paris, BNF, LAT 13279) Metz (Moselle)
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Lorette de Herbévillers (14..-14..) Lorette de Herbévillers est la fille de Jean de Herbévillers, issue d'un lignage lorrain. Elle se marie en premières noces avec Joffroy Desch à l'hiver 1440. Devenue veuve le 1er juillet 1455, elle convole en secondes noces avec Renaud Le Gronnais entre 1455 et 1458. Tous les enfants de ce second mariage sont morts jeunes. Au décès de l'époux durant la terrible épidémie de peste de 1466, elle se marie en troisièmes noces avec Hannes Hansecop, étranger aux paraiges, entre 1466 et 1470. Elle meurt à une date inconnue après 1480. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins avec celle de son frère Henri, mort en 1451.
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Madeleine Le Gronnais (15..-1629)
Madeleine Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais et de Agnès Desch. Elle épouse en premières noces Charles, fils de Antoine du Châtelet et d'Anne de Beauvau. Veuve en 1587, elle convole en secondes noces avec Daniel Le Gronnais, issu d'une branche cousine de la famille. Son époux Daniel meurt dans un duel en 1599, Madeleine reste veuve jusqu'à son décès en 1629. Aucune descendance du couple n'est connue.
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Maheu Le Gronnais (14..-1496)
Maheu Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Isabelle de Heu. Il occupe la fonction de chanoine de la cathédrale avant d'entreprendre une carrière municipale comme membre du paraige de Jurue à partir de 1462, bien qu'il semble avoir été inscrit d'abord au paraige de Porsaillis comme son père.
Il est le premier et seul époux connu de Marguerite Georges avec qui il se marie à une date inconnu avant 1477. Elle le laisse veuf en 1490. Il décède le 23 avril 1496.
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Maheu Le Gronnais dit Volgenel (13..-13..)
Maheu Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et d'une certaine Afélix. Il épouse Seliziette Renguillon à une date inconnue. Le couple a cinq enfants. Il meurt entre 1367 et 1375.
Il possède un texte appelé « Lez Grand Pardon à Rome », peut-être sous forme de cahier. Son fils Werry en hérite et le donne à copier en 1397 au possesseur anonyme de la chronique de Baudoin d'Avesnes aujourd'hui conservée à Berne.
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Maison canoniale n°21 puis de Thiébaut Le Gronnais
La maison est située à l'angle de la ruelle derrière Saint-Sauveur (aujourd'hui rue du Petit-Paris), à l'entrée de la rue des Clercs. Elle pourrait correspondre au 2 rue des Clercs. À l'achat en 1408, la maison coûtait une taxe de 50 livres. Elle suit le modèle type d'un hôtel entre cour et jardin. En 1448, quand elle est cédée à Jean de Hombourg, elle est qualifiée de "maison située à l'entrée de la rue des Clercs, au coin de la ruelle derrière Saint-Sauveur".
La maison est touchée lors du bombardement de la ville par l'armée de Franz von Sickingen en 1519, sans faire de victimes. Le boulet a été retrouvé au moment de la destruction de la maison en 1862.
Le chanoine Colignon Fessal occupe la maison en 1408. Il semble qu'au cours du siècle, elle soit passé aux mains de propriétaires laïcs. En 1518, Thiébaut Le Gronnais, sa jeune épouse Marguerite Desch et son jeune fils Claude habitaient la maison quand elle fut touchée par le boulet de canon. Elle est alors désigné par Philippe de Vigneulles comme l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise).
En 1513, Thiebaut habitait déjà le quartier quand la danse organisée par Philippe de Vigneulles passe juste sous ses fenêtres, mais il n'est pas sûr que ce soit dans la même maison, car Perette Bataille était alors encore en vie et l'emplacement de sa maison ne cadre pas avec le récit de Philippe.
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Maison de Claude Le Gronnais La maison de Claude Le Gronnais, rue Mazelle, est connue grâce à une borne de non-mitoyenneté découverte en 1628. Celle-ci, datée de 1509, affirmait que le mur de sa propriété n'était pas mitoyen mais lui appartenait.
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Maison-forte de Bazoncourt Le village de Bazoncourt appartient aux Desch au XVe siècle : en 1404, Jacques Desch en est seigneur. La maison-forte de Bazoncourt était située près de l'église du village. Elle a entièrement disparu. À la fin du XVe siècle, elle appartient à Jacques III Desch, qu'il lègue l'une de ses trois filles, Marguerite. Par le mariage de celle-ci à Thiébaut Le Gronnais, elle passe ensuite aux mains des Gronnais. À la mort de Thiébaut en 1548, c'est son fils Jacques Le Gronnais qui en hérite, puis sa fille Anne Le Gronnais, qui épouse Charles de Ligniville.
Entre 1570 et 1600, la chapelle est reconstruite. Au XIXe siècle, Franz Xaver Kraus reproduit une clé de voûte aux armes des Le Gronnais et des Ligniville, qui correspondrait au mariage entre Anne Le Gronnais et Charles de Ligniville en 1580.
Sur un plan médiéval quadrangulaire à quatre tours rondes aux angles, la maison-forte a été reconstruite en 1709. À partir de plans et de dessins modernes, Kraus la reconstitue.
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Maison-forte de Clémery Clémery était un fief du duché de Bar, appartenant à la famille des comtes de Salm. En 1360, Jean de Salm cède la seigneurie à Jean Le Gronnais pour une dette de 500 livres messines. En 1404, il appartient à jacques, femme de Jean Le Gronnais. Au XVe siècle, le village semble parfois racheté par les Lorrains, parfois engagé aux créanciers messins. Dans les années 1440, le fief appartient à Perrin Besange, qui pourrait l'avoir obtenu de par sa mère Jacomette, fille de Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier. En 1444, la forteresse est prise par les Français. Jean de Salm engage la seigneurie à Renaud Le Gronnais en 1461 et la rachète en 1474.
Le château a été reconstruit aux XVIIIe et XIXe siècle. Il conserve son plan de maison-forte médiévale quadrangulaire : trois ailes existent encore, ainsi que deux tours rondes aux angles.
Après 1474, les ducs de Lorraine engagent encore le fief, mais à leurs officiers et non plus à des Messins. René Warin le tient à partir de 1516 : ce fidèle du duc Antoine est aussi le mari de Françoise Le Gronnais, petite-fille de Renaud.
Le château de Clémery appartient à l'époque moderne à la famille lorraine Du Hautoy, puis au maréchal Duroc, originaire de Pont-à-Mousson (1772-1813). Propriété privée, il est classé Monument Historique en partie en 1986.
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Maison-forte de Louvigny (ban Bazin) Il y avait au XVe siècle trois maisons-fortes à Louvigny, car le village était divisé en trois bans seigneuriaux. Il semble que le ban Bazin appartenait en 1387 à Nicole Mortel, qui la cède ensuite à Jean de Jametz. En 1396, Jean Dieu-Ami acquiert le ban en gagière et le possède en 1404. Par sa fille Perrette, la maison-forte passe ensuite dans la famille Le Gronnais. Claudine ou Claude Le Gronnais, épouse de Christophe d'Orjeault, en hérite de son père Michel. Le couple fait reconstruire le bâtiment qui avait été endommagé par la guerre de 1490. Un cartouche daté de 1536 permet de dater l'achèvement des travaux. La maison-forte est alors une place de défense dotée de canonnières et une demeure de plaisance dont il reste quelques décors peints. Le plan cadastral de 1825 montre la maison-forte entourée d'un fossé et précédée à l'est, en face de l'ancienne église, d'une basse-cour bâtie sur trois côtés.
Pendant la Première guerre mondiale, le site sert de poste de commandement allemand et subit de graves dommages, à cause notamment de la construction de blockhaus. La maison-forte est restaurée par une association dans les années 1990 et inscrite aux Monuments historiques, puis à nouveau abandonnée. La face nord du bâtiment est la mieux conservée aujourd'hui.
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Maison-forte de Secourt La maison-forte de Secourt est un fief de la seigneurie de Viviers, qui appartient aux comtes de Salm au XVe siècle. En 1475, elle est en possession de Nemmery Renguillon. En février 1490, la guerre est sur le point d'éclater entre les Lorrains et Metz ; le comte de Salm se présente devant Secourt et réclame l'ouverture du fief.
Selon Jean Aubrion, la maison-forte n'est gardée que par quatre hommes, qui l'évacuent. Pour la cité, c'est une déclaration de guerre ; 3000 Messins attaquent le comte de Salm dans Nomény. La guerre est désormais inévitable.
Mort sans postérité, Nemmery laisse la maison-forte de Secourt à sa nièce Alixette, fille de son frère Pierre Renguillon et épouse de Jean Papperel. À la disparition de ce dernier en 1502, puis d’Alixette en 1514, la seigneurie de Secourt échoit à la famille Remiat, descendante d’Alix Renguillon, tante de Nemmery. La transmission semble ensuite s’être effectuée par l’intermédiaire de Nicolle Remiat, qui aurait apporté la maison-forte en dot à sa fille Alixette lors de son mariage avec Renaud Le Gronnais. Leur fils Nicolas, puis le fils de celui-ci, Pierre, en deviennent successivement propriétaires.
Le château de Secourt est aujourd'hui abandonné et en ruines ; il a perdu ses toitures et est menacé de disparation pure et simple. Dans un vaste parc au cœur du village, on reconnaît encore un corps de logis qui a conservé trois niveaux, aux fenêtres XVIIIe siècle au rez-de-chaussée, et XVIe siècle aux étages. Deux bâtiments le flanquent : un bâtiment bas à l'ouest, et à l'est un donjon, avec une tourelle ronde, peut-être escalière, du côté de la Rue principale.
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Maison-forte de Villers-Laquenexy La maison-forte de Villers-Laquenexy, située à quelques kilomètres au sud-est de Metz, est possédée au début du XVe siècle par des Messins. En 1404, alors qu'elle appartient à Thiébaut Le Gronnais et à Collin Paillat, elle est attaqué par les troupes de Philippe Ier comte de Nassau, alors en guerre contre les Messins.
On retrouve sa trace près de 40 ans plus tard. En 1444, alors qu'elle appartient désormais à Nicolle Louve, la maison-forte est prise d'assaut par les écorcheurs. C'est Thiébaut, fils de Nicole Louve, qui en hérite. Puis sa fille, Perrette, l'amène en dot à son époux, François Le Gronnais. Le bâtiment passe dès lors aux Gronnais : à leur fils Renaud, puis leur petit-fils Nicolas et leur arrière-petit-fils Renaud. La demeure reste ainsi aux mains des Gronnais jusqu'au XVIIe siècle, moment où elle finalement acquise par la famille Goussaud.
La maison-forte était carré à quatre tours d'angle autour d'une cour. Le cadastre de 1807 montre encore ce plan lisible et les traces des douves. Le bâtiment est fortement endommagé pendant un raid aérien en novembre 1944, avant d'être complètement rasé en 1953.
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Maison-tour des Le Gronnais (Longeville) La maison-tour appelée « Donjon des Gournay » est située à Longeville-lès-Metz, aux 78-80 rue du Général de Gaulle. Entourée par des constructions modernes, elle n'est visible que de la cour, accessible depuis la rue Migette. La tour comprend deux étages reliés par un escalier à vis ; la grande salle du premier étage conserve une cheminée monumentale. La construction, sur une base du XIIe siècle, date du XVIe siècle et peut être comparée à la maison-tour de Fleury.
Cette tour, unique témoignage médiéval de la commune, est rattachée par la tradition orale et savante à la famille Le Gronnais. Ce nom a sans doute été popularisé par Auguste Migette, établi à proximité immédiate, qui a dessiné la tour. Il est possible qu'elle tour ait vraiment appartenu aux Le Gronnais. En 1269 à Longeville, Jacquemin, fils de Jacquemin Le Gronnais, achète à Nicole de Chastel une « grande maison » avec des vignes et deux pressoirs. En 1290, ce sont les fils de Poince Le Gronnais, qui achètent une autre maison et des vignes à Longeville. L'une de ces propriétés pourrait être à l'origine de l'actuelle tour.
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Manuscrit d'Oxford Douce 308 (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)
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Marguerite de Heu (12..-1318)
Marguerite de Heu est la fille de Roger de Heu et d'une dame Clémence. Elle épouse Jacomin, fils de Jacomin Le Gronnais et d'une certaine Mathiette. Ensemble le couple a deux fils qui nous soient connus : Philippe, qui devient riche financier à Metz, et Nicolle. Elle meurt veuve en 1318 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs, comme son époux.
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Marguerite de Norroy (14..-1517)
Marguerite de Norroy est la fille d'Antoine de Norroy, seigneur de Port-sur-Seille et de Claude de Serrières. Elle est la première et seule épouse connue de Michel Le Gronnais, qu'elle épouse le 3 février 1506. Elle meurt en 1517, laissant Michel veuf.
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Marguerite Desch (14..-15..)
Marguerite est la fille de Jacques Desch et de Françoise Le Gronnais. Elle est encore mineure lorsque son père et sa mère décèdent de la peste en 1499. Elle est mise sous la tutelle de Jean Le Gronnais jusqu'en 1511 lorsqu'elle épouse Thiébaut Le Gronnais. Elle apporte les droits sur Bazoncourt, hérité de son père, à son époux. En 1518, elle habite avec son époux et Claude, le seul enfant vivant du premier mariage de Thiébaut dans l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise). Elle meurt à une date inconnue entre 1528 et 1568.
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Marguerite Georges (14..-1490)
Marguerite Georges est la fille de Perrin Georges et de Julienne de Serrières. Elle se marie à Maheu Le Gronnais avant 1477. Elle décède le 30 août 1490, laissant son époux veuf.
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Marguerite Le Gronnais (14..-15..)
Marguerite Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième épouse, Françoise Le Gronnais. Elle épouse en premières noces Joffroy de Raigecourt le 22 novembre 1512. Le mariage est de courte durée, Joffroy meurt dès 1517. Sans doute encore sans descendance, elle convole en secondes noces avec Louis de la Grandfaux. Elle meurt après un long veuvage après 1571, âgée de plus de 75 ans.
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Marguerite Le Gronnais dit Volgenel (13..-14..)
Marguerite Le Gronnais dit Volgenel est la fille de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Elle épouse Henri, fils de Simonin Roucel. Par son mariage avec lui, l'hôtel de Philippe Le Gronnais en face de Saint-Martin passe aux Roucel. Veuve avant 1383, elle meurt après 1404.
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Michel Chaverson (14..-1532)
Michel Chaverson était le gendre de François Le Gronnais. Il épouse Gertrude Le Gronnais le 10 juin 1504. Les époux s'installent dans l'hôtel des Chaverson, rue des Trinitaires. Mais le mariage est de courte durée, Gertrude meurt dès 1508, possiblement de l'épidémie qui affecte la cité. Il hérite à la mort de son père en 1514 du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz. Michel meurt veuf le 14 novembre 1532.
Michel est particulièrement connu pour l'inventaire de sa bibliothèque personnelle, le seul parmi les cercles patriciens, qui soit conservé, permettant d'avoir un aperçu de la culture littéraire à Metz à la fin du Moyen Âge. La bibliothèque de Michel Chaverson est peut-être transmise en héritage à son gendre Robert de Heu.
Michel aurait également composé une chronique. Elle est perdue et n'est connue que par une mention de Jean Praillon qui la cite à propos du siège de Metz en 1444 (BMI Epinal 131 f°276v).
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Michel de Barisey (15..-1563)
Son père André de Barisey est le premier membre de ce lignage du Barrois à s'installer à Metz. Michel peut entrer dans un paraige, grâce au mariage de son père avec Contesse Desch. Michel, seigneur de Barisey, est le premier et seul époux connu de Aimée Le Gronnais, qu'il épouse en 1531. Il participe activement au gouvernement de la cité, particulièrement à titre de Sept commis de la guerre. La Chronique rimée fait sa louange pour avoir construit à es frais une maison pour les arquebusiers, troupes qui auparavant devaient loger chez l'habitant, en occasionnant des « esclandres ».
Il se tourne vers la Réforme vers 1543 et fait ensuite partie de la communauté protestante de la cité. Il compose alors un recueil de chants spirituels, que possède son fils en 1561. Il meurt en 1563.
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Michel Le Gronnais (14..-1501)
Michel Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais et de Isabelle de Heu. Il apparaît d'abord sur la liste du paraige de Porsaillis, mais change pour le paraige de Jurue, dans lequel il mène l'ensemble de son active carrière municipale. Il épouse Jacomette Bataille à une date inconnue avant 1466. Il est fait chevalier à l'occasion du sacre du roi Louis XI à Reims en août 1461. En 1469, son élection comme Sept de la guerre entraîne une crise au sein du gouvernement municipal : une partie des Treize se met alors en grève pour protester, sans qu'on connaisse la raison du conflit. En 1481-1482, Michel est le seul Messin inscrit sur le rôle des pensions versées annuellement par le roi de France : il touche la somme importante de 1200 livres, ce qui permet de l'identifier comme le représentant des intérêts français dans la cité.
Veuf depuis 1473, Michel ne se remarie pas et meurt en 1501.
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Michel Le Gronnais (14..-1526) Michel Le Gronnais est le fils de Renaud Le Gronnais avec Barbe Cunehem. Il se marie le 3 février 1506 avec Marguerite de Norroy. Elle meurt le laissant veuf en 1517. Nous n'avons la trace que d'une seule fille, Claude (ou Claudine), qui survit après la mort de Michel le 14 octobre 1526. Il est d'abord inhumé en l'église de Saint-Martin-en-Curtis. Sa sépulture est déplacée en 1590 au couvent des Dames Prêcheresses à la requête de Philippe d'Orjault, sa petite-fille, religieuse dominicaine.