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Joffroy Le Gronnais dit Griffonel (13..-1...)
Joffroy Le Gronnais est le fils de Jean Le Gronnais, de la branche des Griffonel, et d'une certaine Anel. Il devient chanoine de la cathédrale dès 1335 puis occupe la charge de maisonnier du chapitre. En 1397, très âgé, il élit sépulture dans la cathédrale.
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La Cité de Dieu, traduite par Raoul de Presles (Besançon, BM, inc. 60) Abbeville (Somme)
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La Complainte de Notre Dame (Bruxelles, BR, ms. IV 1005)
Metz (Moselle)
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La Grande maison (hôtel de Gournay) Le vaste bâtiment situé 9 rue du Grand Cerf (appelée au XVe et XVIe siècle « rue des Gronnais ») est aujourd'hui appelé Hôtel de Gournay ; dans son état actuel, il date des XVIe-XVIIIe siècles ; seul son portail est classé monument historique. Il s'agissait auparavant d'un des principaux hôtels patriciens de Metz : à l'angle, la rue des Parmentiers était appelée « rue derrière la Grand'maison ».
Selon le baron d'Hannoncelles (tome II, p. 82), cet hôtel appartient au XIVe siècle à la famille Falcotte (ou Faccol) puis devient la demeure de Bertrand le Hungre et de sa famille. Selon Philippe de Vigneulles, "la grande Maison à côté du Saint-Esprit" a été habitée par Jean de Vy, arrière-petit-fils de Bertrand Le Hungre.
La maison passe ensuite aux Baudoche. En 1475, Pierre Baudoche et son épouse Bonne de la Marck y habitent ; Claude Baudoche en hérite. En 1517-1518, un hôte de marque y réside : le duc de Suffolk, prétendant au trône d'Angleterre en exil à Metz, est accueilli quelque temps par les Baudoche, selon Philippe de Vigneulles.
Un membre de la famille Le Gronnais qui lui a donné son nom y habite pour la première fois au début du XVIe siècle, avec Gaspard Le Gronnais.
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La Grange-aux-Ormes
La Grange-aux-Ormes est un gagnage situé dans le pays de Metz, au sud de la ville près de Marly. Si le château actuel date du XVIIIe siècle, il existait un bâtiment plus ancien construit par les religieux de Notre-Dame-des-Champs avant 1187.
En 1322, le gagnage appartient à Collignon de Strasbourg, citain de Metz : il prête alors hommage au comte de Bar en échange du remboursement d'une dette de 300 deniers. Quelques décennies plus tard, en 1404, il est passé aux mains des de Vy. À partir de 1409, il devient une propriété de la cathédrale de Metz et intègre le temporel de l'évêché de Metz. Le fief est cédé à la famille d'Apremont, qui l'engage à plusieurs familles des paraiges messins. En 1500, il est engagé aux Chauvain ; puis le domaine est définitivement vendu par Claude d'Apremont aux Le Gronnais.
Rien ne subsiste du château médiéval. Le parc et jardin à l'arrière du château a été reconverti en golf en 1991, appartenant à Pierre Bogenez.
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La Guerre de Metz (Clervaux, ms. 13)
Metz (Moselle)
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Laurent Le Gronnais (13..-1396)
Laurent Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et de Seliziette Renguillon. Il épouse Catherine, fille de Jean Baudoche et de Jennette de Heu avant 1384 et avec qui il a trois enfants qui nous soient connus : Catherine, Nicolle et Jean. En 1383, il participe à l'ost du roi de France Charles VI et au siège de la ville de Bourboug, en Flandre. À cette occasion, six hommes de paraiges sont fait chevaliers, dont Laurent. Il participe également à la croisade de Nicopolis et meurt au combat le 28 septembre 1396, contre les troupes turques du sultan ottoman Bayezid Ier. Veuve, Catherine meurt à son tour en 1399.
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Les voeux du paon de François Le Gronnais (Oxford, BL, Douce 308) Metz (Moselle)
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Ligier Richier, Crucifixion de Génicourt
L'église de Génicourt-sur-Meuse conserve un Christ en croix entouré de la Vierge et de saint Jean. Autrefois placés ensemble sur une poutre de gloire au-dessus de l'autel, ils sont désormais séparés : le Christ sur un pilier de la nef et les deux autres statues sur le retable du choeur. Ces trois sculptures en bois polychromé sont parfois attribués à la première période du sculpteur lorrain Ligier Richier. Selon cette attribution, il serait possible de relier cette oeuvre au mécénat de Nicolas Le Gronnais, fils de Renaud Le Gronnais et d'Alixette Remiat.
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Livre d'heures (Paris, BNF, LAT 10533 )
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Livre d'heures de Lorette d'Herbévillers (Paris, BNF, LAT 13279) Metz (Moselle)
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Lorette de Herbévillers (14..-14..) Lorette de Herbévillers est la fille de Jean de Herbévillers, issue d'un lignage lorrain. Elle se marie en premières noces avec Joffroy Desch à l'hiver 1440. Devenue veuve le 1er juillet 1455, elle convole en secondes noces avec Renaud Le Gronnais entre 1455 et 1458. Tous les enfants de ce second mariage sont morts jeunes. Au décès de l'époux durant la terrible épidémie de peste de 1466, elle se marie en troisièmes noces avec Hannes Hansecop, étranger aux paraiges, entre 1466 et 1470. Elle meurt à une date inconnue après 1480. Sa sépulture se trouve au couvent des Célestins avec celle de son frère Henri, mort en 1451.
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Madeleine Le Gronnais (15..-1618)
Née avant 1548, Madeleine Le Gronnais est la fille de Nicolas Le Gronnais et d'Anne du Châtelet. Le 5 mai 1571, elle épouse Jacques, fils d'Antoine de Raigecourt et de Philippe de Pfaffenhoven, avec qui elle a de nombreux enfants. C'est une double alliance entre les deux familles car sa soeur Philippe épouse Philippe de Raigecourt, frère de Jacques. Elle hérite du livre d'heures, sans doute commandité par sa belle-mère Philippe de Pfaffenhoven. Elle meurt le 26 mars 1618.
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Madeleine Le Gronnais (15..-1629)
Madeleine Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais et de Agnès Desch. Elle épouse en premières noces Charles, fils de Antoine du Châtelet et d'Anne de Beauvau. Veuve en 1587, elle convole en secondes noces avec Daniel Le Gronnais, issu d'une branche cousine de la famille. Son époux Daniel meurt dans un duel en 1599, Madeleine reste veuve jusqu'à son décès en 1629. Aucune descendance du couple n'est connue.
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Maheu Le Gronnais (14..-1496)
Maheu Le Gronnais est le fils de Didier Le Gronnais dit Volgenel et de Isabelle de Heu. Il occupe la fonction de chanoine de la cathédrale avant d'entreprendre une carrière municipale comme membre du paraige de Jurue à partir de 1462, bien qu'il semble avoir été inscrit d'abord au paraige de Porsaillis comme son père.
Il est le premier et seul époux connu de Marguerite Georges avec qui il se marie à une date inconnu avant 1477. Elle le laisse veuf en 1490. Il décède le 23 avril 1496.
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Maheu Le Gronnais dit Volgenel (13..-13..)
Maheu Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et d'une certaine Afélix. Il épouse Seliziette Renguillon à une date inconnue. Le couple a cinq enfants. Il meurt entre 1367 et 1375.
Il possède un texte appelé « Lez Grand Pardon à Rome », peut-être sous forme de cahier. Son fils Werry en hérite et le donne à copier en 1397 au possesseur anonyme de la chronique de Baudoin d'Avesnes aujourd'hui conservée à Berne.
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Maison canoniale n°21 puis de Thiébaut Le Gronnais
La maison est située à l'angle de la ruelle derrière Saint-Sauveur (aujourd'hui rue du Petit-Paris), à l'entrée de la rue des Clercs. Elle pourrait correspondre au 2 rue des Clercs. À l'achat en 1408, la maison coûtait une taxe de 50 livres. Elle suit le modèle type d'un hôtel entre cour et jardin. En 1448, quand elle est cédée à Jean de Hombourg, elle est qualifiée de "maison située à l'entrée de la rue des Clercs, au coin de la ruelle derrière Saint-Sauveur".
La maison est touchée lors du bombardement de la ville par l'armée de Franz von Sickingen en 1519, sans faire de victimes. Le boulet a été retrouvé au moment de la destruction de la maison en 1862.
Le chanoine Colignon Fessal occupe la maison en 1408. Il semble qu'au cours du siècle, elle soit passé aux mains de propriétaires laïcs. En 1519, elle est habitée par Thiébaut Le Gronnais, sa jeune épouse Marguerite Desch et son jeune fils Claude. Elle est alors désigné par Philippe de Vigneulles comme l'ancienne maison de Perrette Bataille, veuve de Joffroy Coeur de Fer, entre l'église Saint-Sauveur et la Vieille Boucherie (actuelle rue Serpenoise).
En 1513, Thiebaut habitait déjà le quartier quand la danse organisée par Philippe de Vigneulles passe juste sous ses fenêtres, mais il n'est pas sûr que ce soit dans la même maison, car Perette Bataille était alors encore en vie et l'emplacement de sa maison ne cadre pas avec le récit de Philippe.
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Maison de Claude Le Gronnais La maison de Claude Le Gronnais, rue Mazelle, est connue grâce à une borne de non-mitoyenneté découverte en 1628. Celle-ci, datée de 1509, affirmait que le mur de sa propriété n'était pas mitoyen mais lui appartenait.
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Maison forte de Jouy-aux -arches La maison-forte de Jouy-aux-Arches est une tour-résidence construite au XVIème siècle, comparable aux tours de Fleury, Longeville ou Woippy. Deux tours d'angle rondes aux toits coniques flanquent un corps de bâtiment rectangulaire à deux étages.
A partir de 1262, la seigneurie de Jouy-aux-Arches était un fief du duché de Bar, partagé en deux bans seigneuriaux, le ban de Courdemange et le ban d'Aweu. Plusieurs familles de paraiges messines se partagent l'autorité sur ces bans, notamment les Raigecourt, de Laïtre et Le Gronnais.
La maison-forte est engagée par le duc de Bar à Poince le Gronnais et Perrin Besange dans les années 1440. La maison ainsi que plusieurs parts de la seigneurie appartiennent à la famille Le Gronnais aux XVe et XVIe siècles, à Renaud dit le Jeune et sa femme Isabelle Bataille en 1480, à Renaud dit le Vieux en 1504, puis aux cousins Michel et François pour une moitié chacun. La fille de Michel, Claude, épouse Christophe d'Orjault, qui se dit seigneur de Jouy.
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Maison-forte de Bazoncourt Le village de Bazoncourt appartient aux Desch au XVe siècle : en 1404, Jacques Desch en est seigneur. La maison-forte de Bazoncourt était située près de l'église du village. Elle a entièrement disparu. À la fin du XVe siècle, elle appartient à Jacques III Desch, qu'il lègue l'une de ses trois filles, Marguerite. Par le mariage de celle-ci à Thiébaut Le Gronnais, elle passe ensuite aux mains des Gronnais. À la mort de Thiébaut en 1548, c'est son fils Jacques Le Gronnais qui en hérite, puis sa fille Anne Le Gronnais, qui épouse Charles de Ligniville.
Entre 1570 et 1600, la chapelle est reconstruite. Au XIXe siècle, Franz Xaver Kraus reproduit une clé de voûte aux armes des Le Gronnais et des Ligniville, qui correspondrait au mariage entre Anne Le Gronnais et Charles de Ligniville en 1580.
Sur un plan médiéval quadrangulaire à quatre tours rondes aux angles, la maison-forte a été reconstruite en 1709. À partir de plans et de dessins modernes, Kraus la reconstitue.
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Maison-forte de Borny Le domaine de Borny est constitué au XIIIe siècle à partir de terres ecclésiastiques dont des patriciens messins deviennent les avoués. La maison-forte est citée dès 1238.
Dès le XIIe siècle, le territoire semble être partagé entre deux bans, celui de Saint-Vincent et celui de Saint-Pierre. Seul l’abbé de Saint-Vincent paraît toutefois avoir conservé des droits seigneuriaux. Des seigneurs-voués se substituent progressivement aux abbés et deviennent, dans les faits, les principaux détenteurs du domaine, moyennant le versement d’une rente à l’abbaye.
Vers 1250, les abbés de Saint-Vincent choisissent comme voué un membre de la famille Le Gronnais. Au début du XIVe siècle, Philippe Le Gronnais détient ainsi des droits sur Borny. En 1300, un jugement rendu contre l’abbé de Saint-Vincent l'autorise à titre de voué à disposer du tiers des droits. À sa mort, Philippe transmet ses droits à son fils Jean Le Gronnais, dit Griffonel. La vouerie passe ensuite aux deux fils de ce dernier, Joffroy et Thiébaut, puis à Jean Le Gronnais dit Griffonel, fils de Thiébaut.
En 1369, Jean Le Gronnais dit Griffonel vend la terre de Borny à Bertrand Le Hungre, riche Messin et possesseur foncier, qui la revend en 1380 à Thiébaut Migomay, homme du paraige de Porsaillis. Jean Schneider mentionne toutefois une engagère fictive datée de 1388, selon laquelle Jean Le Gronnais dit Griffonel aurait alors vendu Borny directement à Thiébaut Migomay.
À la fin du XIVe siècle, Borny constitue le centre d’un domaine agricole particulièrement important. Il comprend de vastes terres labourables, couvrant au total 333 journaux, ainsi que 270 journaux de bois et des prés produisant jusqu’à 35 chars de foin. L’importance des troupeaux permet également l’existence d’une fromagerie, activité rarement documentée pour la période médiévale.
En 1404, le territoire de Borny est toujours partagé entre deux bans. Le premier relève de l’abbé de Saint-Vincent, de Thiébaut et de son gendre Jean Renguillon qui a épousé Alix Migomay ; le second est détenu par Thiébaut Migomay seul. Sur ce dernier domaine, son métayer élève alors 7 chevaux, 13 bovins, 6 porcs et 218 brebis.
La maison-forte est partiellement détruite pendant la guerre de 1444, puis reconstruite aux frais des voués. Jean Renguillon la transmet à son fils Pierre, dernier représentant de son lignage. Par le jeu des alliances matrimoniales et des successions, Borny passe ensuite à Nicolle Remiat, qui apparaît en 1519 comme seigneur-voué et seigneur de la « franche maison-forte de Borny ». Sa fille Anne, épouse de Philippe de Raigecourt, en hérite à son tour. Vers 1570, le domaine revient enfin à leur petite-fille Anne Desch, épouse de Flory de Marteau.
Sur le cadastre de 1811, la maison-forte appelée « la cour » est au centre du village de Borny, alors commune autonome. Elle est devenu un couvent : les bâtiments, reconstruits en pierre de Jaumont, ont été exhaussés sur quatre étages. Une tourelle crénelée subsiste, visible de la rue de Colombey.
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Maison-forte de Clémery Clémery était un fief du duché de Bar, appartenant à la famille des comtes de Salm. En 1360, Jean de Salm cède la seigneurie à Jean Le Gronnais pour une dette de 500 livres messines. En 1404, il appartient à jacques, femme de Jean Le Gronnais. Au XVe siècle, le village semble parfois racheté par les Lorrains, parfois engagé aux créanciers messins. Dans les années 1440, le fief appartient à Perrin Besange, qui pourrait l'avoir obtenu de par sa mère Jacomette, fille de Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier. En 1444, la forteresse est prise par les Français. Jean de Salm engage la seigneurie à Renaud Le Gronnais en 1461 et la rachète en 1474.
Le château a été reconstruit aux XVIIIe et XIXe siècle. Il conserve son plan de maison-forte médiévale quadrangulaire : trois ailes existent encore, ainsi que deux tours rondes aux angles.
Après 1474, les ducs de Lorraine engagent encore le fief, mais à leurs officiers et non plus à des Messins. René Warin le tient à partir de 1516 : ce fidèle du duc Antoine est aussi le mari de Françoise Le Gronnais, petite-fille de Renaud.
Le château de Clémery appartient à l'époque moderne à la famille lorraine Du Hautoy, puis au maréchal Duroc, originaire de Pont-à-Mousson (1772-1813). Propriété privée, il est classé Monument Historique en partie en 1986.
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Maison-forte de Génicourt Génicourt est une seigneurie de la famille d'Apremont. La maison-forte passe aux mains de Nicolas Le Gronnais dans la première moitié du XVIe siècle : il s'agit de la lointaine des seigneuries acquises par les patriciens de Metz.
La maison-forte et l'église formaient deux buttes fortifiées au centre du village. Le cadastre napoléonien montre encore un large fossé ovale qui entoure l'enclos seigneurial. La maison elle-même a été transformée et abaissée : haute d'un étage, elle fait aujourd'hui office de mairie-école.
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Maison-forte de Louvigny (ban Bazin) Il y avait au XVe siècle trois maisons-fortes à Louvigny, car le village était divisé en trois bans seigneuriaux. Il semble que le ban Bazin appartenait en 1387 à Nicole Mortel, qui la cède ensuite à Jean de Jametz. En 1396, Jean Dieu-Ami acquiert le ban en gagière et le possède en 1404. Par sa fille Perrette, la maison-forte passe ensuite dans la famille Le Gronnais. Claudine ou Claude Le Gronnais, épouse de Christophe d'Orjeault, en hérite de son père Michel. Le couple fait reconstruire le bâtiment qui avait été endommagé par la guerre de 1490. Un cartouche daté de 1536 permet de dater l'achèvement des travaux. La maison-forte est alors une place de défense dotée de canonnières et une demeure de plaisance dont il reste quelques décors peints. Le plan cadastral de 1825 montre la maison-forte entourée d'un fossé et précédée à l'est, en face de l'ancienne église, d'une basse-cour bâtie sur trois côtés.
Pendant la Première guerre mondiale, le site sert de poste de commandement allemand et subit de graves dommages, à cause notamment de la construction de blockhaus. La maison-forte est restaurée par une association dans les années 1990 et inscrite aux Monuments historiques, puis à nouveau abandonnée. La face nord du bâtiment est la mieux conservée aujourd'hui.
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Maison-forte de Secourt La maison-forte de Secourt est un fief de la seigneurie de Viviers, qui appartient aux comtes de Salm au XVe siècle. En 1475, elle est en possession de Nemmery Renguillon. En février 1490, la guerre est sur le point d'éclater entre les Lorrains et Metz ; le comte de Salm se présente devant Secourt et réclame l'ouverture du fief.
Selon Jean Aubrion, la maison-forte n'est gardée que par quatre hommes, qui l'évacuent. Pour la cité, c'est une déclaration de guerre ; 3000 Messins attaquent le comte de Salm dans Nomény. La guerre est désormais inévitable.
Mort sans postérité, Nemmery laisse la maison-forte de Secourt à sa nièce Alixette, fille de son frère Pierre Renguillon et épouse de Jean Papperel. À la disparition de ce dernier en 1502, puis d’Alixette en 1514, la seigneurie de Secourt échoit à la famille Remiat, descendante d’Alix Renguillon, tante de Nemmery. La transmission semble ensuite s’être effectuée par l’intermédiaire de Nicolle Remiat, qui aurait apporté la maison-forte en dot à sa fille Alixette lors de son mariage avec Renaud Le Gronnais. Leur fils Nicolas, puis le fils de celui-ci, Pierre, en deviennent successivement propriétaires.
Le château de Secourt est aujourd'hui abandonné et en ruines ; il a perdu ses toitures et est menacé de disparation pure et simple. Dans un vaste parc au cœur du village, on reconnaît encore un corps de logis qui a conservé trois niveaux, aux fenêtres XVIIIe siècle au rez-de-chaussée, et XVIe siècle aux étages. Deux bâtiments le flanquent : un bâtiment bas à l'ouest, et à l'est un donjon, avec une tourelle ronde, peut-être escalière, du côté de la Rue principale.