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Guillaume Poujoise dit Pallemant (13..-13..)
Guillaume serait apparenté à Odile, veuve de Simon de Bellegrée, fondatrice des Cordeliers. En 1347, il part en Grèce combattre au service de l'empereur Jean Cantacuzène lors de la guerre civile qui déchire l'empire byzantin. Il en reçoit le don d'ajouter à l'aigle de son blason des plumes et des pattes.
Dans les années 1360, marié à Pentecôte Le Gronnais, la veuve d'Henriat Bataille, il revendique l'héritage du fils de celle-ci, Jennat, décédé. Il vend une partie des biens à Jean, comte de Spanheim, mais Jacomin Barroy, apparenté à Jennat, fait opposition à la vente et les autorités urbaines lui donnent raison. Débouté par la cité, il prend les armes et est banni de Metz. C'est alors qu'il tente de prendre Bertrand Le Hungre en otage. L'attaque est racontée par la Chronique des Célestins car elle a pour conséquence la fondation du couvent. L'enlèvement échoue mais Bertrand intercède pour Guillaume, qui fait la paix avec Metz en février 1367.
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Henri Roucel (13..-13..)
Henri Roucel est le fils de Simonin Roucel et de Briatte Toppat. Il épouse Marguerite, fille de Maheu Le Gronnais dit Volgenel. Par son mariage avec Marguerite, l'hôtel de Philippe le Gronnais en face de Saint-Martin passe aux Roucel. Il meurt à une date inconnue avant 1383 laissant son épouse veuve avec trois fils.
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Henriet Bataille (13..-136.)
Henriat Bataille est le fils de Jennat Bataille et d'une mère inconnue. Il épouse Pentecôte Le Gronnais dont il est le premier époux. Il meurt entre 1359 et 1366. Pentecôte se remarie avec Guillaume Poujoise dit Pallemant. Il s'ensuit un long conflit de succession entre Guillaume et Jennat Bataille, seul fils d'Henriat et de Pentecôte, alors mineur en 1366.
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Henriette Le Gronnais (14..-1470)
Henriette Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami. Elle épouse Philippe Desch, fils de Joffroy Desch et de Lorette de Herbévillers en 1462. Elle meurt le 17 juin 1470 et son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs. Son seul fils connu, Claude, meurt mineur en 1472.
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Hôtel de Burtaigne L'hôtel de Burtaigne a été construit par Michel Le Gronnais, fils de François Le Gronnais, vers 1531. Il associe des décors Renaissance et une structure traditionnelle aux maisons du patriciat messin. Comme l'hôtel de Heu rue de la Fontaine, il comprend deux bâtiments (4 et 6 place des Charrons), l'un large et l'autre profond, donnant sur une cour. À la mort de Michel, l'hôtel passe à son fils Jacques Le Gronnais.
La façade est décorée de 8 modillons sculptés, dont une tête et sept animaux, un lion qui porte un écu, un chien et plusieurs griffons.
L'hôtel se situe dans le quartier d'Outre-Seille, sur une place entre la grande rue Mazelle et la rivière, juste en face du Champ-à-Seille.
En février 1532, le jour des noces du neveu de Michel, Claude Le Gronnais, avec Catherine de Créhange, une partie de la galerie de l'hôtel s'effondre, là où avaient pris place la jeune mariée et une partie des invités. L'accident ne fait heureusement aucune victime.
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Hôtel de Maheu Le Gronnais
Dans la seconde moitié du XVe siècle, Maheu Le Gronnais habitait sur la grande place du Champ-à-Seille, « devers la Xippe », c'est-à-dire près du ruisseau où se déroulaient les peines infamantes punissant les délinquants.
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Hôtel de Philippe Le Gronnais Cet hôtel s'élevait place Saint-Martin, en face de l'église du même nom. Lors de la destruction de l'immeuble, la façade a été démontée et remontée dans la cour du musée de la Cour d'Or, en face du grenier de Chèvremont.
L'entrée sur la cour se fait à gauche de la façade par une porte et un grand porche. Le bâtiment lui-même compte deux étages. Les ouvertures du rez-de-chaussée n'ont pas été conservées, sauf la belle porte du côté gauche. Au premier étage, deux séries de trois hautes fenêtres s'ouvraient peut-être sur une salle d'apparat. Le deuxième étage est ouvert de six fenêtres plus petites. Cette belle maison est un exemple rare de construction civile de la fin du XIIIe siècle qui peut être rattaché à son propriétaire, Philippe le Gronnais, le plus puissant financier messin de la fin du XIIIe siècle. En 1285, celui-ci réside déjà en face de Sait-Martin quand il achète la maison voisine, avant de faire les travaux à l'origine de l'hôtel.
Les propriétaires du XVe siècle sont bien documentés : l'hôtel est alors appelé hôtel Roucel, du nom de cette famille de paraiges. L'hôtel est sans doute passé aux mains des Roucel par le mariage de Henri Roucel à Marguerite Le Gronnais dit Volgenel au début du XVe siècle. À la mort de Nicolle Roucel dit de Vésigneul, leur fils, il passe en héritage à Georgette Roucel, femme de Gérard Perpignant seigneur de Luttange, maître-échevin en 1477. Il passe ensuite en héritage à leur fille Alixette Perpignant, femme de Jean Le Gronnais.
Lors du siège de 1552, le couvent de Saint-Symphorien est détruit : l'abbé acquiert la maison pour reloger sa communauté. L'hôtel est alors appelé « la Grand’maison de feu messire Jehan le Grosnay, sise devant l’église Saint-Martin ». Elle devient le noyau du nouveau Saint-Symphorien. Elle échappe à la destruction quand le couvent est supprimé en 1768 et transformé en maison de correction puis en prison.
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Hôtel des Chaverson
L'hôtel des Chaverson était situé au bout de la rue des Trinitaires en face de la rue de la Glacière. Il est le seul hôtel aristocratique dont nous savons que la devanture arborait au XVIe siècle les armoiries de ses possesseurs : Michel Chaverson et Gertrude Le Gronnais.
On y entrait par un porche composé de deux arcades : sous la première figuraient les armoiries des Chaverson et l'autre des Gournay et des d'Abocourt (rappelant l'union entre Renaud Le Gronnais et Jennette d'Abocourt, les arrières-grands parents de Gertrude).
Après la mort des époux, l'hôtel passe aux mains de Philippe Chaverson, leur fille unique et héritière, première femme de Robert de Heu. Il est ensuite transmis à Catherine de Heu, leur fille, épouse de Claude-Antoine de Vienne, puis à Nicolle de Vienne, leur fille, épouse de Jacques de Jaucourt. À la mort de Nicolle, sans descendance, l'hôtel est acquis par Louis Ier d'Orthe, petit-fils d'Anne de Heu, fille de Robert de Heu, de son deuxième mariage. Il passe ensuite par un jeu d'alliance entre les mains de plusieurs autres familles.
Le bâtiment est finalement vendu aux Carmélites vers 1894. Le bâtiment est détruit pour reconstruire le monastère. Une salle de concert occupe aujourd'hui les lieux.
Le musée de la Cour d'Or conserve un plafond peint qui provient du couvent des Carmélites, possible vestige de l'hôtel Chaverson.
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Hôtel Le Gronnais, 63 rue Mazelle Cet ancien hôtel, dont on ignore les propriétaires précis, a été détruit vers 1971, selon le témoignage de l'association Renaissance du Vieux Metz (Bulletin Renaissance du Vieux Metz n°6). La grande pièce comprenait une cheminée monumentale de 2m de marge et de 3,30 m de haut, décorée d'une frise gothique flamboyant et d'un écu supporté par des griffons : elle avait été dessinée par Wilhelm Schmitz à la fin du XIXe siècle. La cheminée pouvait dater de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle, comme plusieurs autres connues à Metz.
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Ingrand Burchon (13..-13..) L'ascendance d'Ingrand Burchon n'est pas connue. Il épouse Poince, fille de Collard Le Gronnais et d'une certaine Idette. Elle laisse veuf à son décès en 1340 avec de nombreux enfants. Il meurt à son tour à une date inconnue entre 1340 et 1355.
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Isabelle Bataille (14..-1504)
Isabelle Bataille est l'une des trois filles de Jean Bataille dit le Jeune et de Jacomette Chaverson, sa deuxième épouse. Elle se marie avec Renaud Le Gronnais dit le Jeune avant 1473 ; leur fils se marie lui-même en 1480. Les deux époux meurent au cours de l'année 1504.
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Isabelle le Gronnais (13..-1446)
Isabelle Le Gronnais est la fille de Poince Le Gronnais dit des Changes et d'Isabelle Marcoul. Elle épouse Arnould, fils de Nicolle Baudoche, avec qui elle a trois enfants qui nous soient connus : Jean, Poince et Isabelle. Isabelle hérite des biens de Marange à la mort de François Marcoul, son cousin germain et dernier de la lignée de la famille Marcoul. Par son mariage, la seigneurie passe à la famille des Baudoche. Elle meurt le 21 janvier 1446 (n.s.); son corps est enterrée au couvent des Frères prêcheurs.
Gonzalve Thiriot rapport son épitaphe : « CY GIST DAME ISABEL FILLE DE SR POINCE LI GROUNAIX CHLR Q. FUIT LAI FEMME LE SR ARNOUL BAUDOICHE CHLR QUE FUIT QUE TRAIPAISSAIT DE CETTUY CIECLE LE XXI JOUR DOU MOIS DE JANVIER LAN DE GRAICE NOUSTRE SIGNOUR M.CCCC.XLV ANS. PRIEZ POUR LEI »
Traduction en français moderne : « Ci-gît dame Isabelle, fille du seigneur Poince Le Gronnais chevalier que fut, la femme du seigneur Arnould Baudoche chevalier que fut, qui trépassa de ce siècle le 21 jour du mois de janvier l'an de grâce de notre Seigneur 1445. Priez pour elle ».
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Isabelle Marcoul (13..-13..)
Isabelle Marcoul est la fille de Jean Marcoul dit de Jurue et de Lorette de Val. À la mort de son frère François Marcoul, c'est elle qui hérite du patrimoine familial. Riche héritière, elle se marie avec Poince Le Gronnais dit des Changes, dont elle est la seconde épouse. Il meurt la laissant veuve entre 1367 et 1373. Elle meurt à son tour après 1384.
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Jacomette Bataille (14..-1473)
Jacomette Bataille est la fille de Jean Bataille dit le Jeune et de Jacomette Chaverson. Elle épouse Michel Le Gronnais, avec qui elle a six enfants connus. Elle meurt des suites d'un accouchement le 27 mai 1473 : Michel ne se remarie pas.
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Jacomette Dieu-Ami (13..-14..)
Jacomette Dieu-Ami est la fille de Poincignon Dieu-Ami avec sa troisième femme Alixette Mortel. Elle épouse en premières noces Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier, avec qui elle a cinq enfants. Après la mort de son époux en 1397, elle convole en secondes noces avec Laurent de Toul, fils de Nicolle de Toul et d'une dame Alixette, avec qui elle a un fils : Werry. Jacomette meurt veuve après 1406.
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Jacomette Le Gronnais (13..-14..)
Jacomette Le Gronnais est la fille de Jean Le Gronnais dit Payebon et le Chevalier et de Jacomette Dieu-Ami. Avant 1365, elle épouse Jean Besange dit de Montigny dont l'ascendance est inconnue, membre du paraige de Jurue. Elle meurt veuve après 1427. Le couple n'a qu'un seul enfant qui nous soit connu : Perrin Besange dit de Montigny, qui meurt sans descendance.
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Jacomin Le Gronnais (12..-1305)
Jacomin Le Gronnais est le fils de Jacomin Le Gronnais et d'une certaine Mathiette. Il épouse Marguerite, fille de Roger de Heu et d'une dame Clémence. En 1269, il achète à Nicolle de Chastel, du paraige Saint-Martin, une « grande maison » située à Longeville. Il meurt en 1305, laissant Marguerite veuve. Son corps est enseveli au couvent des Frères prêcheurs.
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Jacques III Desch (14..-1499)
Jacques III Desch est le fils de Philippe Desch et de Contesse de Warise. Il se fiance avec Françoise Le Gronnais le 27 mars 1488, leur mariage est célébré quelques jours plus tard. Jacques meurt le 22 mai quelques jours après son épouse durant l'épidémie de peste de 1499. Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise de l'église Saint-Eucaire, chapelle dont il fait construire les voûtes.
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Jacques Le Gronnais (1...-1349)
Jacques Le Gronnais est le fils de Nicolle Le Gronnais et de Marguerite de Raigecourt dit Xappel. Il devient chanoine de la cathédrale en 1321. Il a peut-être été chancelier du chapitre, sauf si cette fonction a été exercée par Jacques, fils d'Arnould Le Gronnais, un chanoine homonyme qui vit à la même époque. Il meurt le 8 novembre 1349 et est enterré dans la collégiale Notre-Dame-la-Ronde, où sa tombe a été retrouvée en 1911. Deux mois après sa mort, le pape accorde sa prébende de chanoine à un clerc limousin, Guillaume de Nérac.
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Jacques Le Gronnais (15..-15..)
Jacques est le seul enfant connu de Thiébaut Le Gronnais avec sa seconde femme Marguerite Desch, qu'il avait épousée en 1511. Jacques épouse Catherine, fille de Anthoine de Chahanay et d'Aliénor de Dommartin, dont il est le premier époux. Jacques meurt à une date inconnue entre 1542 et 1567, date du remariage de Catherine avec Nicolas de Landres.
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Jacques Le Gronnais (1523-15..)
Jacques Le Gronnais est le fils de Michel Le Gronnais et de Philippe de Florainville. Il épouse Anne, fille de Louis de Lenoncourt et de Catherine de Haraucourt en 1547. Il est maître-échevin en 1552, au moment de l'entrée du roi de France Henri II à Metz, qui sonne le glas de l'autonomie de la ville. Il meurt à une date inconnue après cette date.
La version de la chronique rimée copiée par Jean Bauchez maudit Jacques Le Gronnais, qui a ouvert les portes de la ville aux Français alors qu'il était maître-échevin : "le gros Gronnais" était panetier du roi de France et a trahi la ville.
« Le gros bec de Gornaix qui a porté la clef
Que maudit soit la teste qua cella supporté ».
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Jacques Le Hungre (13..1433) Jacomin ou Jacques Le Hungre est le petit-fils du riche Bertrand Le Hungre et le fils de Jean Le Hungre et de Perrette Dieu-Ami. Il est le premier époux de Catherine Le Gronnais, qu'il épouse en 1411. Il meurt sans descendance le 3 mai 1433. Son corps est inhumé au couvent des Célestins.
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Jean Bataille dit le Jeune (13..-14..)
Jean Bataille est le fils de Gillat Bataille et d'une certaine Mathiette. Il épouse en premières noces Jennette, fille de Poince Le Gronnais et de Jennette de Lustange. Jennette meurt visiblement jeune adulte et sans enfants le 31 août 1418. Entre 1424 et 1431, Jean Bataille convole en seconde noces avec Jacomette, fille de Jennet Chaverson et Isabelle de Tournay, veuve de Nicolle Chevallat. Veuf une seconde fois en 1450, Jean meurt à une date inconnue après 1452, date de sa dernière magistrature connue.
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Jean Chaverson (14..-1514)
Jean Chaverson est le fils aîné de Joffroy Chaverson. Il épouse Barbe Le Gronnais à une date inconnue. Elle meurt en octobre 1505, le laissant veuf. Il hérite de la terre de Montoy et du titre de sénéchal et chambellan héréditaire de l'évêché de Metz par sa mère, unique héritière des Grognat. Il meurt le 5 novembre 1514. Son corps est inhumé au couvent des Cordeliers (cloître des Récollets), avec son fils Joachim qui meurt quelques années après lui, en 1522. Il donne des vitraux aux Récollets, connus par des relevés modernes : il apparaissait en donateur avec sa femme Barbe, devant saint Michel et la Vierge.
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Jean d'Abrienne dit Chaving (146.-1524)
Jean d'Abrienne est le fils de Jean d'Abrienne dit Chaving et de Marguerite de Verdun. Il épouse Catherine Le Gronnais avant 1493. Elle meurt en 1516, le laissant veuf. Selon Philippe de Vigneulles, il était « homme de bonne sorte, doulx et courtois au peuples et que chacun amoit » (de bonne famille, doux et courtois envers les gens du peuple, aimé par tout le monde).
Jean meurt assassiné par son serviteur le 2 février 1524, vers l'âge de 60 ans. Il est inhumé dans le couvent des Frères prêcheurs (couvent dominicain). Son fils meurt accidentellement vers l'âge 11 ans, noyé chez un gentilhomme de Barrois. Sa fille Agnès devient ainsi l'unique héritière du patrimoine familial.