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Dizain de Michel Le Gronnais Le dizain est un objet de dévotion : le chrétien compte ses prières en égrenant les grains de ce chapelet. Michel Le Gronnais a choisi d'être enterré avec ce dizain : il est fait de dix grains de buis et porte en son extrémité une croix en buis. Entre la croix et le dizain se trouve un noyau d'abricot dont chaque face est sculptée : d'un côté on reconnaît les armes de sa famille (trois tours superposées dans un écu à entourage à chevrons), de l'autre un buste d'homme : le personnage est vêtu à la mode des élites du XVIe siècle, barbu et coiffé d'une toque.
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Écu sculpté de Catherine Le Gronnais (†1472) Cet écu décorait la tombe de Catherine Le Gronnais dans l'église Saint-Martin. Il porte les armes des Baudoche, qui sont celles de Poince, mari de Catherine, et des Gronnais, qui sont celles de sa famille paternelle.
Les Baudoche portaient : "d'azur aux chevrons de gueules et d'argent de huit pièces, au chef d'azur, chargé de deux tours d'or", les Gronnais : "de gueules à six tours d'argent posées trois, deux et un." Au XIXe siècle, Lorrain reproduit l'écu avec ses couleurs, sans qu'on sache s'il s'agit d'une reconstitution ou de l'état originel de l'objet.
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Épitaphe d'Alixette Remiat (†1548) Après sa mort, Alixette Remiat fait placer cette stèle à côté de celle de son époux Renaud Le Gronnais, décédé accidentellement en 1531. La stèle rappelle qu'un service funéraire doit être célébré quatre fois par an en faveur des deux conjoints, et renvoie à la stèle de Renaud pour les détails.
La stèle d'Alixette est décorée de quatre écus correspondant à ses quatre quartiers de noblesse : en haut, les écus de ses grands-parents paternels : Remiat à gauche et Renguillon à droite, et ceux de ses grands-parents maternels : à gauche, Apremont aux merlettes, et à droite, Choiseul. Les écus ont été repeints, le dernier au moins fautivement : les armes de la famille champenoise de Choiseul portent D'azur, à la croix d'or, cantonnée de vingt billettes du même (croix et rectangles jaune sur fond bleu).
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Épitaphe de Catherine de Créhange (†1544)
Dans la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi située dans l'église Saint-Maximin se trouvait l'épitaphe de Catherine de Créhange, épouse de Claude Le Gronnais, morte le 6 novembre 1544. Aujourd'hui détruite, cette épitaphe nous est connue par le relevé des bénédictins de la collection Barbé de juin 1778. Il s'agirait probablement d'une plaque de marbre ou de cuivre qui était encadré par quatre armoiries. Dans le coin supérieur gauche, se trouvait l'écu d'alliance Gronnais-Créhange; dans le coin supérieur droit, celui de Raville-Septfontaines ; dans le coin inférieur gauche celui de Puttelange; dans le coin inférieur droit celui d'Autel.
Traduction de l'épitaphe : « Ci-git noble et généreuse dame, dame Catherine de Créhange, en son vivant femme et conjointe de noble seigneur Claude Le Gronnais, seigneur de Talange, laquelle décéda le 6e jour de novembre l'an après la nativité de notre seigneur 1544. Priez Dieu pour elle. »
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Épitaphe de Françoise Le Gronnais (†1504)
Dans la chapelle Saint-Éloi et Saint-Georges en l'église paroissiale Saint-Maximin se trouve l'épitaphe de Françoise Le Gronnais, morte le 4 octobre 1504, deuxième épouse de François Le Gronnais. L'épitaphe moulurée est encadrée à gauche par celle de Perrette Louve, la première épouse de François, et à droite par celle de Jean Le Gronnais, fils du premier lit de son père. Françoise est décédé des suites de son accouchement (gésine d'enfant), le 1er octobre 1504 ; son enfant meurt aussi 3 jours plus tard. Il est inhumé avec le corps de sa mère. L'inscription est marquée B sur le relevé des Monuments Historiques. À l'origine, les lettres saillantes et sculptées étaient dorées sur fond bleu dans le mur qui faisait face à l'autel.
Traduction de l'épitaphe : « Ci-bas, sous la prochaine tombe armoriée, est inhumé le corps de dame Françoise Le Gronnais, femme de messire François Le Gronnais chevalier et fille de feu messire Michel Le Gronnais chevalier et de dame Jacomette Bataille, et trépassa étant en gésine d'enfant le premier jour d'octobre M Vc IIII. Priez pour elle. Et sous cette tombe est inhumé l'enfant dont elle accoucha le XXVIIIe jour de septembre l'an dessus dit et trépassa le IIIIe jour d'octobre et fut appelé Jenet.
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Épitaphe de Jean Le Gronnais (†1502)
Dans la chapelle Saint-Éloi et Saint-Georges en l'église paroissiale Saint-Maximin se trouve l'épitaphe de Jean Le Gronnais, mort le 15 novembre 1502, fils de François Le Gronnais avec sa première femme, Perrette Louve. L'épitaphe moulurée est à droite de celles de Perrette Louve, sa mère, et de Françoise Le Gronnais, deuxième épouse de son père. Elle est marquée C sur le relevé des Monuments historiques. À l'origine, les lettres saillantes et sculptées étaient dorées sur fond bleu dans le mur qui faisait face à l'autel.
Traduction de l'épitaphe : « Ici devant, dessous la tombe qui est plombée dessus, git Jean Le Gronnais, échevin du palais de Metz, fils de François Le Gronnais chevalier et de dame Perrette Louve, femme dudit seigneur François, lequel dit Jean trépassa de ce siècle le mardi 15e jour du mois de novembre l'an mil Vc et deux pour lequel vous prierez Dieu pour son âme. »
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Épitaphe de Jennette (†14..) et de Claude Le Gronnais (†14..)
Sur la corniche inférieure de la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi dans l'église Saint-Maximin, dans le prolongement de l'épitaphe de Perrette Dieu-Ami, se trouve l'épitaphe de deux enfants morts jeunes de l'union entre Lorette de Herbévillers et de Renaud Le Gronnais. Leur mort se situe entre la mort du premier mari de Lorette, Joffroy Desch, en 1455 et la mort de Renaud Le Gronnais en 1466.
L'épitaphe est une inscription sculptée en lettres gothiques saillantes qui étaient à l'origine dorées sur un fond rouge sur trois lignes. Sur la hauteur gauche de l'inscription était représenté l'écu des Herbévillers : d'azur à la croix d'argent cantonnées de 20 fleurs de lys d'or.
L'épitaphe, abîmée, n'est pas complètement lisible : « Ci gisent Jennette et Claude, enfants de seigneur Renaud Le Gronnais chevalier et de dame Lorette de Herbéviller sa femme, première femme de seigneur Joffroy Desch chevalier... ».
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Épitaphe de Perrette Louve (†1489)
L'épitaphe de Perrette Louve, première femme de François Le Gronnais, morte le 3 août 1489, se trouve dans la chapelle Saint-Georges et Saint-Éloi, où se fait inhumer une branche des Gronnais. Elle est encastrée dans le mur ouest de la chapelle. Elle est marquée A sur le relevé des Monuments historiques. À sa droite figure l'épitaphe de Françoise Le Gronnais, deuxième épouse de François, et celle de Jean Le Gronnais, fils de Perrette Louve et de François Le Gronnais.
Les obsèques de Perrette Louve, riche et ultime représentante de son lignage, furent célébrés en grande pompe. Jean Aubrion rapporte dans son Journal que c'était « le plus hautement que nul autre service n'avait été fait en Metz de mémoire d'homme, tant en luminaire comme en autres manières ».
La traduction de l'épitaphe se lit ainsi : « Ci-bas sous la prochaine tombe est inhumé le corps de demoiselle Perrette Louve, fille de feu Thiébaut Louve qui fut, fils de feu messire Nicolle Louve chevalier, et fille de demoiselle Marguerite de Heu, fille de Collignon de Heu, premier fondateur des belles aumônes, qui depuis se sont continuées et continuent par ses successeurs. Icelle demoiselle Perrette en son vivant, femme de messire François Le Gronnais écuyer, fils de feu messire Renaud Le Gronnais chevalier et de dame Perrette Dieu-Ami, sa femme, et trépassa ladite demoiselle Perrette Louve étant en couche et gésine d'enfants le troisième jours du mois d'août l'an M CCCC IIII XXix. Priez Dieu pour l'âme d'elle ».
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Épitaphe de Renaud Le Gronnais le Jeune (†1531)
Renaud meurt dans l'effondrement de sa maison le 15 février 1531. Il est enterré dans l'église Saint-Martin, où sa veuve Alixette Remiat fait placer cette stèle funéraire. Le texte rappelle la fondation d'un service funéraire en sa faveur : une vigile et une messe solennelle, quatre fois par an. L'acte juridique de fondation est déposé dans le coffre (« arche ») de l'aman Henri de Gorze.
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Ermengarde Le Gronnais (15..-1603)
Ermengarde Le Gronnais est la fille de Claude Le Gronnais avec sa première épouse, Catherine de Créhange. Elle épouse en premières noces Philippe, fils de Philippe Desch et de Gertrude Le Gronnais, qui meurt en 1561. Le 26 mars 1565, elle se remarie avec François, fils de Michel de Barisey et d'Aimée Le Gronnais, d'une famille protestante. Aucun enfant ne semble être issue de cette union. Sa fille Philippe Desch est mariée avec Daniel de Barisey, le frère de François, sans doute en l'absence d'un fils de ce dernier, comme c'était la coutume. Ermengarde meurt veuve en 1603.
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Evrard de Trémaugon, Le songe du verger (Nancy, BS, inc. 120)
Lyon (Rhône)
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Fort-moutier d'Ancy Le riche village viticole d'Ancy était centré sur un hameau fortifié autour d'une église (« moutier » en ancien français). Cet espace sacré était protégé par une enceinte défendue par des tours ; il comprenait un clocher fortifié et une maison forte, que le duc de Lorraine cède en 1434 à ses créanciers messins, Jean Le Gronnais et Hennequin de Tournay. Autour de l'église, le cimetière pouvait accueillir des loges, des bâtiments provisoires pour le stockage des provisions.
Lors des guerres des XVe et XVIe siècles, les villageois se réfugient plusieurs fois dans le fort-moutier. Il résiste aux écorcheurs français en 1434, qui rançonnent les habitants faute de pouvoir le prendre ; il résiste à l'armée française une semaine en 1444 avant de se rendre, puis victorieusement en 1446 lors d'un siège de 10 semaines. En 1447, les Français s'en emparent par la ruse et le mettent au pillage. Lors de la guerre de 1490 contre le duc René II, le moutier est assiégé et pris d'assaut : 80 hommes sont massacrés le 23 février 1490.
Parmi les victimes, le grand-père de Jean Le Coullon, qui rappelle l'événement dans son Journal. Les habitants se réfugient à nouveau dans le moutier en 1552 : le siège de Metz par Charles Quint les force à y rester pendant six mois.
Sur le cadastre de 1811, le plan du moutier est encore visible, entouré de ses douves. La tour d'angle nord-est, visible sur le plan, existe encore, rue Lemal Perrin. À côté de l'église, le cimetière conserve un ossuaire du XVIe siècle, classé monument historique (MH).
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Fragment du livret 3 des Le Gronnais (Londres, BL, Harley ms. 4972)
Metz (Moselle)
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François de Barisey (15..-1600)
François de Barisey est le fils de Michel de Barisey, un noble protestant du Barrois récemment installé à Metz, et d'Aimée Le Gronnais. Il épouse Ermengarde, fille de Claude Le Gronnais et de Catherine de Créhange, veuve de Philippe Desch mort en 1561. La fille d'Ermengarde issue de son premier mariage, Philippe, est donnée en mariage à Daniel de Barisey, frère de François. Il hérite par sa mère du gagnage de La Horgne. Il meurt vers 1600, laissant Ermengarde veuve, laquelle meurt à son tour en 1603. Décédé sans descendance, c'est sa nièce Aimée de Barisey, fille de Daniel qui hérite du patrimoine familial.
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François Le Gronnais (1450-1525)
Fils de Renaud Le Gronnais et de Perrette Dieu-Ami, François Le Gronnais nait en 1450. Il se marie à une date inconnue à Perrette Louve. Le 3 août 1489, il devient veuf une première fois à 39 ans, il convole en seconde noces quelques mois plus tard avec Françoise Le Gronnais, issue d'une branche cousine de la famille. Le mariage est célébré le 26 janvier 1490. Il est adoubé chevalier en 1498.
Le 1er octobre 1504, François est veuf une deuxième fois. Il épouse en troisièmes noces Barbe Desch le 6 septembre 1505, laquelle meurt en 1512. En 1513, il se marie en quatrième noces avec Bartholomée (ou Bertheline) de Boulan, issue d'un lignage noble de l'actuelle Belgique. Vers la fin de sa vie et pour fuir la justice messine, il se met sous la sauvegarde de l'empereur Charles Quint pour qui il devient conseiller et chambellan. Il décède le 1er janvier 1525. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
François Le Gronnais occupe une place centrale dans la vie urbaine messine au début du XVIe siècle. Il est pris dans un conflit juridique majeur avec Nicolle Desch, son beau-frère et gendre. Selon son épitaphe, François Le Gronnais aurait eu 28 enfants de ses trois premières épouses : nous avons conservé la trace de 15 d'entre eux.
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François Le Gronnais (150.-1508)
Fils de Thiébaut Le Gronnais et de Perrette Roucel, François Le Gronnais meurt mineur en 1508, durant l'épidémie, possiblement de peste. Sa mère Perrette, et sa soeur Anne, y succombent également. Ils sont inhumés ensemble au couvent des Célestins.
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Françoise Le Gronnais (14..-1499)
Françoise Le Gronnais est la fille de Maheu Le Gronnais et de Marguerite Georges. Elle est la seule épouse connue de Jacques Desch dit d'Outre-Seille. Elle avait été fiançée enfant à Claude Coeur de Fer le 31 juillet 1480, mais le celui-ci meurt avant la célébration du mariage prévue en 1482. Elle se fiance à Jacques Desch le 27 mars 1488, le mariage est célébré quelques jours plus tard. Françoise meurt enceinte le 13 mai 1499 durant l'épidémie de peste, quelques jours avant que son époux n'y succombe aussi. Elle est « ouverte » pour baptiser l'enfant. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Eucaire.
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Françoise Le Gronnais (14..-15..)
Françoise Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais avec sa deuxième femme Françoise Le Gronnais. Elle est la première et seule épouse connue de René Warin, seigneur de Clémery, avec qui elle se marie à une date inconnue dans la première moitié du XVIe siècle. Elle meurt vers 1560, à l'âge de 75 ans. Sa sépulture se trouve à Clémery.
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Françoise Le Gronnais (14..-1504)
Françoise Le Gronnais est la fille de Michel Le Gronnais et de Jacomette Bataille. Elle est la deuxième femme de son cousin François Le Gronnais. Leur mariage est célébré le 26 janvier 1490, quelques mois après le décès de la première épouse de François, Perrette Louve. Elle meurt en couches le 1er octobre 1504. Elle aurait eu une dizaine d'enfants de son mariage avec François, dont cinq nous sont connus. Sa sépulture se trouve en l'église Saint-Maximin.
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Gagnage de Moince
Moince (ou Moinsse) est situé dans l'actuelle commune de Louvigny. Son statut est contesté au XIVe siècle : ses propriétaires refusent la juridiction des seigneurs de Louvigny, qui est maintenue par la justice messine.
Ce gagnage appartenait en 1404 au seigneur du Saint‑Esprit ; on y élevait 23 bovins et 9 chevaux.
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Gaspard Le Gronnais (1...-1574)
Gaspard Le Gronnais est un des fils de François Le Gronnais et de sa deuxième femme, Françoise Le Gronnais. Il épouse en premières noces Claude, fille de Conrad de Serrières et de Claude Baudoche, veuve de Joachim Chaverson. Devenu veuf entre 1522 et 1528, Gaspard se remarie avec Barbe de Harange, issue d'un lignage noble lorrain le 25 mai 1528. Le frère de Barbe, Jean de Harange, épouse Anne Le Gronnais, la fille du premier lit de Gaspard, scellant doublement l'alliance entre les deux familles. Gaspard meurt après 1536, laissant Barbe veuve.
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Gérard Perpignant (14..-1494)
Gérard Perpignant, fils de Jean Perpignant et d'Alixette de Tournay, apparaît inscrit dans plusieurs paraiges : Jurue, le Commun et Outre-Seille. Mais c'est au paraige d'Outre-Seille qu'il mène sa carrière municipale. Il épouse en premières noces Jennette Renguillon le 22 janvier 1468. Devenu veuf en 1481 et toujours sans descendance, il convole en seconde noces avec Georgette Roucel qui meurt le 27 août 1483. Il se remarie une troisième fois avec Gertrude Le Gronnais le 14 novembre 1491. Au décès de Gérard le 4 novembre 1494, les époux vivaient séparés. À la mort de son père de Jean Perpignant, il hérite de la maison-forte de Lesse, dont héritera sa fille Alixette à son décès.
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Gertrude Chaverson (1475-1497)
Gertrude Chaverson est la fille de Jean Chaverson et de Barbe Le Gronnais. Elle est la première épouse de Renaud Le Gronnais, avec qui elle se marie le 15 juin 1495. Elle meurt deux ans plus tard, enceinte, le 29 avril 1497. Elle est ouverte pour baptiser l'enfant et ensevelie en habit des frères cordeliers en leur couvent (cloître des Récollets).
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Gertrude Le Gronnais (14..-1508)
Gertrude Le Gronnais est la fille de François Le Gronnais, issue de son premier mariage avec Perrette Louve. Elle est la première et seule épouse connue de Michel Chaverson, avec qui elle se marie le 10 juin 1504. Elle meurt jeune près de quatre ans plus tard en 1508, sans doute durant l'épidémie qui affecte alors la cité.
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Gertrude Le Gronnais (14..-1510)
Gertrude Le Gronnais est la fille de Renaud Le Gronnais dit le Jeune et de Isabelle Bataille. Elle se marie en premières noces avec Gérard Perpignant le 14 novembre 1491. Mais au moment du décès de Gérard en 1494, les époux vivent déjà séparés. Veuve, elle convole en secondes noces avec Philippe III Desch. Elle meurt le 26 août 1510, laissant Philippe veuf, lequel se remarie avec Agnès d'Abrienne.