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Alix Noiron (14..-1425)
Alix Noiron est la fille de Nicolle Noiron et de Isabelle Le Hungre. Elle est la première et la seule épouse connue de Nicolle de Métry, qu'elle épouse à une date inconnue avant 1406. Leurs trois enfants se marient en dehors des paraiges et s'installent hors de la cité, abandonnant leurs droits au gouvernement de la cité. Le départ des Métry de Metz pourrait s'inscrire dans les suites de l'échec de la Rébellion de la Commune en 1405-1406. Alix meurt au cours de l'année 1425.
L'historiographie mentionne régulièrement que Nicolle de Métry aurait été marié à Alix de Rambervillers, mais il s'agit d'une erreur de lecture de la documentation ancienne. Celle-ci est plutôt l'épouse d'Aimé de Métry, son petit-fils.
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Château de Grimont Le château est situé sur l'actuelle commune de Saint-Julien-lès-Metz, près des Archives départementales, à l'extrémité nord de l'actuelle agglomération messine. Au Moyen Âge, il est situé sur le Haut Chemin, la grande route qui part de Metz et, vers le nord-est, conduit en Allemagne.
En 1404, Grimont est un gagnage appartenant à Nicolle de Métry : on y élève des chevaux, des vaches et un troupeau de près de 300 brebis. Lors de la guerre des Quatre seigneurs (1404-1407), elle est prise et détruite.
À la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, Grimont est une seigneurie : il appartient aux Chaverson, dont les chefs de famille se disent sires de Grimont. Jean Chaverson lègue le château à son fils Michel à sa mort en 1514. Philippe Chaverson, sa fille et unique héritière, le reçoit ensuite en dot. Par son mariage avec Robert de Heu, le château de Grimont passe aux mains de leur fille unique, Catherine de Heu. Mariée à Claude-Antoine de Vienne, Catherine lègue le château à leur fille unique Nicolle de Vienne en 1608.
Reconstruit au XVIIIe siècle sans modifier son plan médiéval, Grimont fait partie au XIXe siècle de la zone du fort de Grimont. Le cadastre de 1811 montre un château à plan carré de quatre ailes autour d'une cour, avec deux tours carrés. Le bâtiment dispose encore de douves, et est entouré d'un côté par un bois (l'actuel bois de Grimont), de l'autre par des jardins qui descendent jusqu'à la route du Haut Chemin (actuelle M3).
Les jardins ont été lotis et le site est aujourd'hui occupé par des logements sociaux.
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François de Métry (12..-13..)
L'ascendance de François de Métry est inconnue. Il épouse Isabelle, fille de Thiébaut de Heu et d'Afélix Le Bel de Heu, sa première épouse. Ensemble, le couple a trois enfants connus : Thiébaut, Poincignon et Mabeliette. François meurt entre 1314 et 1355.
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Gagnage de la Grange-aux-Bois La Grange aux Bois était un gagnage, dans l'ancienne commune de Borny aujourd'hui rattachée à celle de Metz. Elle porte le nom de Grange Uguignon Faixin au XIIIe siècle, du nom du patricien qui a peut-être constitué le domaine. En 1404, elle appartient à Colin Sollate, du paraige du Commun, qui a possiblement acquis les droits par son mariage avec Anel Faixin, descendante d'Uguignon. En 1409, la Grange-aux-Bois est engagée aux seigneurs de Vercly par l’évêque de Metz.
En 1600, la Grange-aux-Bois est acquise par les Métry. La propriété passe par les mains de plusieurs familles qui la reconstruisent : elle porte les armes des Belchamps et des Origny, propriétaires au cours du XVIIIe siècle. Vendue au XIXe siècle à un industriel qui y installe une tuilerie, elle est finalement acquise par l’Office de Rénovation Urbaine de la ville de Metz (ORUM), qui en fait un centre de loisir, au cours d'une grande opération d'urbanisation. Le château est reconverti en centre socio-culturel et le domaine en parc public.
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Isabelle de Heu (12..-13..)
Isabelle de Heu est la fille de Thiébaut de Heu avec sa première épouse Afélix Le Bel de Heu. Elle épouse François de Métry, dont l'ascendance est inconnue. Ensemble, ils ont 3 enfants qui nous soient connus. Isabelle meurt à une date inconnue.
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Jacques de Métry (13..-14..)
Jacques de Métry est le fils de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Il se marie à une date inconnue avec une certaine Odelie, avec qui il vit en 1404. On sait peu de choses sur la vie de Jacques de Métry. Il achète à Jacques Bertrand après 1404 le domaine agricole de la Grange-aux-Dames dont il devient le seigneur. En 1408, il habite derrière l'église Saint-Sauveur. Il meurt à une date inconnue.
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La Grange-aux-Dames La Grange-aux-Dames est à l'origine un monastère double de religieux et de religieuses, fondé dans les années 1120-1130, selon le récit d'une charte de la fin du siècle. Le site, au lieu-dit « Rimei a Ware » est soumis aux crues de la Moselle : les hommes s'installent à quelques centaines de mètres au nord, à Thury qui devient l'abbaye Sainte-Croix, tandis que les femmes finissent par revenir sur le premier site, et lui donnent leur nom.
En 1392, l'abbaye de Sainte-Croix vend le domaine à Jacques Bertrand. En 1404, il y élève un troupeau de 20 vaches. Bertrand vend le domaine à Jacques de Métry. Au début du XVIe siècle, il est en possession des Desch, sans doute une acquisition de Jacques III Desch.
En 1586, Flory de Marteau et Anne Desch, sont en procès avec Wiriat Copperel, seigneur de Thury, qui prétend avoir des droits sur la Grange-aux-Dames, lequel obtient gain de cause.
Le gagnage formait un quadrilatère irrégulier, entouré d'un fossé. Une tour de trois étages était décorée d'un buste de femme. En 1929, la ville de Metz achète le domaine pour construire le port industriel. Le bâtiment, épargné, tombe peu à peu en ruine. Il est détruit en 1984 ; l’usine Haganis de traitement des déchets est construite sur le site.
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Maison canoniale n°20
Cette maison canoniale, aujourd'hui détruite, était située située dans la paroisse Saint-Jacques, au 9-9 bis rue du Petit-Paris (ancienne « ruelle derrière Saint-Sauveur »). Elle était composée d'un hôtel entre une cour et un jardin. Sa grande parcelle disposait d'une issue au 4-6 rue des Clercs et entourait ainsi la parcelle de la maison n°21.
En 1408, la taxe d'achat de cette demeure s'élève à 50 livres, elle est alors habitée par un homme de paraige, Jacques de Métry.
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Nicolle de Métry (13..-1406) Nicolle de Métry est le fils aîné de Thiébaut de Métry et de Blancheron Roillenat. Issu d'un lignage noble, il hérite de nombreux droits en totalité ou en partie sur des seigneuries du Pays messin. Il épouse Alix Noiron à une date inconnue. Nicolle de Métry est le dernier du lignage de Métry à faire partie des paraiges et à vivre à Metz : ses frères meurent sans descendance connue et ses trois enfants se marient avec des étrangers et s'installent hors de la cité, abandonnant leurs droits sur les paraiges et le gouvernement de la cité. Le départ des Métry de Metz pourrait s'inscrire dans les suites de l'échec de la Rébellion de la Commune en 1405-1406. Il meurt au cours de l'année 1406.
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Psautier-livre d'heures (Birmingham, BIFA, BIRBI-59.11)
Metz (Moselle)
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Thiébaut de Métry (13..-1375)
Thiébaut de Métry est le fils de François de Métry et d'Isabelle de Heu. Il épouse Blancheron, fille de Guerciriat Roillenat et de Marguerite Burchon. Ils ont quatre enfants qui nous soient connus : Nicolle, Jacques, Remion et Jean. Thiébaut meurt en 1375.