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Auguste Migette, Vue sur la nef et le choeur de la cathédrale de Metz Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur la Porte d'Anglemur Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur la Porte de Sainte-Barbe et le Pont Rengmont Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur la porte Sud-Ouest de l'église Saint-Livier Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur la salle de prière de la synagogue Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur la tour près de celle des Vignerons Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le 8, rue Coislin, au Champ-à-Seille Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le chateau de Woippy Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le collatéral nord de l'église Saint-Livier Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le couvent des Madelaines Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le fort-moutier et l'église d'Arry Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le transept nord et une partie du choeur de la cathédrale de Metz Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur le transept sud de la cathédrale de Metz et les vitraux de Valentin Bousch Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur les restes l'hôtel du Passe-Temps Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue sur une partie de la nef de la cathédrale de Metz Metz (Moselle)
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Auguste Migette, Vue vers l'extérieur sur la cour séparant les deux anciennes synagogues Metz (Moselle)
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Bagues de Jean Faquelo La tombe de Jean Faquelo, évêque suffragant de Metz mort en 1452, a été découverte au couvent des Récollets en 1973. On y a trouvé, entre autres, deux bagues en bronze, au chaton décoré d'une perle de corail.
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Baldaquin de la sépulture des Baudoche (XVe siècle) Ce baldaquin est le dernier vestige de la sépulture de Perrin Baudoche et de ses enfants Odeliette et Nicolle, dans le cloître des Frères prêcheurs, ou Dominicains. En 1552, la sépulture était fermée d'une grille de fer, près de la porte du réfectoire, et ornée de neuf statues.
Le baldaquin est la partie supérieure d'une sculpture funéraire : sous les arceaux de la corniche ornés de modillons et de fleurons, trois voûtes d'ogives formaient des niches ornées de trilobes. Elles pouvaient abriter les statues citées en 1552.
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Borne de non-mitoyenneté de Jean Louve Cette inscription à deux faces servait de borne à la propriété de Jean Louve, appelée la grande maison d'Outre-Seille. Elle attestait que le patricien possédait les deux côtés du mur. Au XVIIe siècle, l'historien Paul Ferry voit la borne en place. Après la destruction de la maison en 1809, la borne a été encastrée dans un mur rue Mazelle, où elle a été découverte avant de rejoindre le musée en 1856.
Le même texte est gravé des deux côtés (traduction) : "Ce mur est tout à Jean Louve sans qu'autrui y ait part, et il se dresse entièrement sur sa terre".
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Borne de non-mitoyenneté de Mathieu Gavaie Cette inscription a été trouvée en 1905 à la porte des Allemands. Elle commémore un arbitrage des maîtres des corporations des maçons et des charpentiers sur la propriété d'un mur : Mathieu Gavaie, de Borny, se voit reconnaître la pleine propriété de son mur au détriment de son voisin Jean, dont le nom est illisible. Le texte fragmentaire est daté d'un dimanche avant la Saint-Vincent (22 janvier), une année se terminant en 23 ou 24. Le millésime changeant en mars et la Saint-Vincent tombant un dimanche en 1324, on peut l'inscription du dimanche 20 janvier 1325.
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Borne de non-mitoyenneté de Poince Louve Comme son père Jean, Poince Louve borne sa propriété avec une inscription qui atteste que le patricien possédait les deux côtés du mur. L'inscription a été retrouvée à la Citadelle en 1901, sans qu'on connaissance précisément le site de découverte.
Traduction : « Ce mur se dresse en toute propriété (tout franchement) sur le domaine (tréfond) du seigneur Poince Louve, et il lui appartient sans que personne d'autre y ait part. »
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Buste d'homme à l'antique (Maison des têtes) Ce buste en haut-relief est une des cinq sculptures qui ont donné leur nom à la « Maison des têtes » au 33 en Fournirue, et qui étaient disposés sur le tympan de la fenêtre de l'étage noble de la maison. L'homme barbu a la chevelure bouclée retenue par une bandelette nouée sur la nuque et retombant sur l'épaule droite. Le vêtement, laissant la gorge dégagée, est retenu sur l'épaule gauche par une fibule ovale. Cette représentation à l'antique illustre la passion pour l'Antiquité des propriétaires de la maison. Le style de l'œuvre est proche de celui du sculpteur Ligier Richier, à qui on l'attribue parfois. Détaché de son architecture en 1913, ce buste avait été complété d'une base additionnelle (épaules et dos) permettant une présentation isolée, à la verticale, alors que l'originale était oblique par rapport à la fenêtre.
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Buste de femme (maison des têtes) Ce buste en haut-relief était le deuxième à droite des cinq sculptures qui ont donné leur nom à la « Maison des têtes » au 33 en Fournirue, et qui étaient disposés sur le tympan de la fenêtre de l'étage noble de la maison. La femme est tourné vers le dernier personnage à droite, donnant l'effet d'un couple en pleine discussion. Sa coiffure est retenue par un bandeau que recouvre un voile laissant émerger, à la base, deux longues nattes. la gorge est protégée par une guimpe finement plissée, et que recouvre le noeud du voile, au contact de la robe. Sur l'épaule gauche, une fibule ovale.
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Buste de femme à l'antique (maison des têtes) Ce buste en haut-relief est le deuxième à gauche des cinq sculptures qui ont donné leur nom à la « Maison des têtes » au 33 en Fournirue, et qui étaient disposés sur le tympan de la fenêtre de l'étage noble de la maison. Cette femme était tourné vers l'homme à l'antique à sa gauche, donnant l'effet d'un couple en pleine discussion . La femme est vêtue à l'antique, un voile recouvrant sa tête. Sa coiffure savante est relevée et nouée au sommet du front, peut-être complétée de postiches sur les oreilles. Deux longues mèches retombent sur les épaules, mèches reliées par un bandeau noué sur la gorge. Une guimpe finement plissée protège la gorge. La tête, mutilée (nez) a été restaurée de manière approximative.
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Buste de Turc (Maison des têtes) Ce buste en haut-relief est la plus à droite des cinq sculptures qui ont donné leur nom à la « Maison des têtes » au 33 en Fournirue, et qui étaient disposés sur le tympan de la fenêtre de l'étage noble de la maison. L'homme, manifestement prognathe, porte un turban et la moustache tombante. La chemise au col froncé (ou le pourpoint) apparaît sous un manteau à large col, rabattu et rehaussé de broderies. Une fine chaînette ferme le manteau, en prenant appui sur deux boutons ornés. L'image du Turc est relativement familière au début du XVIe siècle à Metz, où l'expansion des Ottomans en Europe motive de nombreuses processions.