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Joffroy de Warise (14..-1473)
Joffroy de Warise est le fils aîné de Renaud de Warise et de Marguerite Louve. Il épouse Jennette Renguillon, veuve de Jean de Vy, entre 1449 et 1451. Un seul enfant n'est connu de cette alliance. Joffroy de Warise mène une carrière très active au sein du gouvernement de la cité, particulièrement comme sept des trésoriers. Il meurt le 22 juillet 1473, laissant son épouse veuve. Son corps est inhumé dans l'église Saint-Martin-en-Curtis. Il hérite de la seigneurie de Neufchâtel et du Château Saint-Blaise.
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Maheu Le Gronnais dit Volgenel (13..-13..)
Maheu Le Gronnais est le fils de Maheu Le Gronnais dit Volgenel et d'une certaine Afélix. Il épouse Seliziette Renguillon à une date inconnue. Le couple a cinq enfants. Il meurt entre 1367 et 1375.
Il possède un texte appelé « Lez Grand Pardon à Rome », peut-être sous forme de cahier. Son fils Werry en hérite et le donne à copier en 1397 au possesseur anonyme de la chronique de Baudoin d'Avesnes aujourd'hui conservée à Berne.
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Maison-forte de Dain-en-Saulnois
La maison-forte de Dain-en-Saulnois (aujourd'hui commune de Rémilly) est documentée au XVe siècle. En janvier 1464, Pierre Renguillon rend homme à Hue d'Autel, seigneur d'Aspremont, pour la seigneurie et sa maison-forte, qu'il a héritées de Ferry d'Épinal.
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Maison-forte de Secourt La maison-forte de Secourt est un fief de la seigneurie de Viviers, qui appartient aux comtes de Salm au XVe siècle. En 1475, elle est en possession de Nemmery Renguillon. En février 1490, la guerre est sur le point d'éclater entre les Lorrains et Metz ; le comte de Salm se présente devant Secourt et réclame l'ouverture du fief.
Selon Jean Aubrion, la maison-forte n'est gardée que par quatre hommes, qui l'évacuent. Pour la cité, c'est une déclaration de guerre ; 3000 Messins attaquent le comte de Salm dans Nomény. La guerre est désormais inévitable.
Mort sans postérité, Nemmery laisse la maison-forte de Secourt à sa nièce Alixette, fille de son frère Pierre Renguillon et épouse de Jean Papperel. À la disparition de ce dernier en 1502, puis d’Alixette en 1514, la seigneurie de Secourt échoit à la famille Remiat, descendante d’Alix Renguillon, tante de Nemmery. La transmission semble ensuite s’être effectuée par l’intermédiaire de Nicolle Remiat, qui aurait apporté la maison-forte en dot à sa fille Alixette lors de son mariage avec Renaud Le Gronnais. Leur fils Nicolas, puis le fils de celui-ci, Pierre, en deviennent successivement propriétaires.
Le château de Secourt est aujourd'hui abandonné et en ruines ; il a perdu ses toitures et est menacé de disparation pure et simple. Dans un vaste parc au cœur du village, on reconnaît encore un corps de logis qui a conservé trois niveaux, aux fenêtres XVIIIe siècle au rez-de-chaussée, et XVIe siècle aux étages. Deux bâtiments le flanquent : un bâtiment bas à l'ouest, et à l'est un donjon, avec une tourelle ronde, peut-être escalière, du côté de la Rue principale.
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Marguerite N. de Verdun (14..-14..)
Marguerite, bourgeoise de Verdun, épouse en premières noces Jean, fils de Pierre Renguillon et de Collette de Vaudrevange. Devenue veuve à la mort de Jean, survenue en 1447 alors qu’il est encore jeune adulte, elle se remarie avec le noble lorrain André de Savigny, union attestée en 1450. Elle épouse ensuite, en troisièmes noces, Jean d’Abrienne, dit Chaving. Marguerite meurt à une date inconnue, postérieure à 1451. Un seul fils lui est connu issu de son troisième mariage.
Elle prend part au long conflit juridique qui oppose, jusqu’en 1454, les héritiers de la seigneurie de Marange. Elle intervient dans cette affaire au titre des droits que son premier époux, Jean Renguillon, avait recueillis dans la succession de Collette de Vaudrevange, morte en 1444, épouse de Philippe Marcoul.
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Mémoire de la famille Renguillon (XVIe siècle)
Cette inscription a été placée dans la chapelle des Le Gronnais, dans le collatéral nord de l'église Saint-Martin, par Jean Papperel et sa femme Alixette Renguillon. Jean a placé une inscription en mémoire de ses ancêtres à Saint-Livier, et le couple fait de même en mémoire des ancêtres d'Alixette à Saint-Martin.
Traduction : « Vous prierez pour les âmes de
- seigneur Pierre Renguillon chevalier, enterré devant cet autel
- de seigneur Nemmery Renguillon l'échevin, enterré à Saint-Simplice
- de dame Jeannette Renguillon, enterrée aux Célestins
tous trois enfants légitimes de seigneur Jean Renguillon l'échevin et de Alixette Migomay sa femme. À leur intention et pour prier Dieu pour eux, le seigneur Jean Papperel, amant et échevin, fils du seigneur Nicolle Papperel, aman et échevin, et dame Alixette Renguillon sa femme, fille du dit seigneur Pierre et de dame Agnès de Ludres sa femme, ont fait faire cet oratoire, pour le Rédempteur béni les reçoive dans sa gloire ».
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Nemmery Renguillon (13..-144.)
Nemmery Renguillon est le fils de Pierre Renguillon dit le Grand et d'Alix de Heu. Le nom de son épouse est inconnue, mais il est marié en 1404. Un seul fils lui est connu. Il s'agit de Jean Renguillon qui meurt pendant l'épidémie de peste de 1466. Nemmery meurt à une date inconnue en 1446 ou après.
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Nemmery Renguillon (14..-1490)
Nemmery Renguillon est le fils de Jean Renguillon dit Bacon et de Alix Migomay. Il se marie en première noces avec une certaine Jacomette qui meurt entre 1477 et 1490, dont est issue sa seule fille Alixette. Il se fiance en septembre 1490 avec Françoise Coeur de Fer, mais il meurt avant que le mariage ne soit célébré le 25 octobre 1490. Il est enterré dans l'église Saint-Simplice. Avec sa mort, s'éteint le lignage des Renguillon dont il est le dernier descendant masculin.
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Nicolle Renguillon (13..-14..)
Nicolle Renguillon est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse une certaine Perrette. Les deux époux décèdent à une date inconnue après 1404.
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Perrette de Heu (14..-1466)
Perrette de Heu est la fille de Jean de Heu dit l'Aumônier et de Jennette Chevallat. Elle se fiance avec Jean Renguillon en 1464. Le mariage est célébré le 15 avril 1466, mais il est de courte durée. Le couple succombe à la peste durant la terrible épidémie qui ravage la ville. Après la mort de son père Jean en mai, Perrette meurt à son tour encore jeune adulte le 1er juin 1466 et son époux le 8 septembre suivant.
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Pierre Dieudonné (13..-1439)
Pierre Dieudonné est le fils de Dieudonné, aman de Saint-Jacques et d'une mère inconnue. Il épouse Alix, fille de Pierre Renguillon dit le Grand et de Alix de Heu, avec qui il a cinq enfants qui nous soient connus. Il meurt au cours de l'épidémie de peste de 1439, après le 24 juin, laissant son épouse veuve.
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Pierre Renguillon (14..-1475)
Pierre Renguillon est le fils de Jean Renguillon dit Bacon et de Alix Migomay. Il épouse en premières noces Collette, fille de Jean de Vaudrevange et de Perrette de Raigecourt. Après son décès en 1431, il se remarie rapidement avec Hillewy de Vatimont, qui meurt entre 1432 et 1441. Il convole ensuite en troisièmes noces avec Agnès de Ludres le 23 septembre 1441.
En 1464, il fait hommage à Hue d'Autel, seigneur d'Aspremont, pour la seigneurie de Dain-en-Saulnois, qu'il a héritée de Ferry d'Épinal.
Il meurt le premier janvier 1475 et son corps est inhumé en l'église Saint-Martin-en-Curtis dans la chapelle des Le Gronnais. La mort de son seul fils en 1447 entraîne la disparition du lignage des Renguillon.
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Pierre Renguillon dit le Grand (13..-14..)
Pierre Renguillon dit le Grand est le fils de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Il épouse Alix, fille de Guillaume de Heu et de Collette Lohier. Il meurt à une date inconnue après 1408.
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Seliziette Renguillon (13..-13..)
Seliziette Renguillon est la fille de Jean Renguillon et de Catherine Baudoche. Elle épouse Maheu Le Gronnais dit Volgenel. Elle meurt à une date inconnue dans la deuxième moitié du XIVe siècle.
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Vitraux des Grands Carmes Trois têtes de lancettes sont les seuls vitraux survivant du couvent des Grands Carmes. Sous une décoration Renaissance, un écu permet d'identifier la donatrice : il porte à gauche les armes de Jean Papperel et à droite celles des Renguillon. Il s'agit donc d'Alixette Renguillon, mariée à Jean Papperel en 1475 et décédée en 1514. Le style Renaissance oriente plutôt vers une datation du début du XVIe siècle, au temps de son veuvage.
Neuf panneaux existaient encore au XVIIIe siècle aux Carmes. Une partie avait été acquise par Morlanne. Ces trois fragments ont ensuite été vendus en Angleterre.
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Wiriat Louve (14..-1479)
Wiriat Louve est l'un des fils de Jean Louve et d'une certaine Catherine. Il épouse Alixette Renguillon en premières noces à une date inconnue. Veuf dès 1465, il se remarie en 1475 avec Nicolle Geoffroy, de Luxeuil en Franche-Comté. En 1478, il part en pèlerinage à Jérusalem mais meurt et est enterré au retour sur l'île de Rhodes, le 20 février 1479. Sa jeune veuve se retire alors du monde. Il avait élu sépulture aux Célestins, où une inscription aujourd'hui disparue faisait mémoire de lui.